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    Touchette: Broadway consacre une autre étoile

    Par Serge Touchette - Chroniqueur LNH.com

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    Touchette: Broadway consacre une autre étoile
    Broadway consacre une autre étoile

    La présence du septième joueur n'aura pas eu l'effet souhaité chez les Rangers de New York, lundi soir. Et à la lumière des derniers événements, ils auront probablement besoin d'un ... huitième joueur (!) pour espérer relancer cette Finale de la Coupe Stanley.

    De retour au Madison Square Garden, théâtre d'un match de l'ultime finale pour la première fois depuis 20 ans, les Rangers ont été incapables de stopper la grosse machine des Kings de Los Angeles, qui ne sont plus qu'à une victoire près d'enlever la Coupe pour la seconde fois en trois ans.

    Oui, les Rangers méritaient mieux. Surtout en deuxième période, qui a vu Jonathan Quick, l'increvable Jonathan Quick, repousser 15 rondelles, s'il vous plait.

    Le gardien des Kings, qui effectuait le premier départ de sa carrière dans le château-fort des Rangers, a notamment frustré Derick Brassard (deux fois), Martin St-Louis, Brad Richards et Rick Nash, qui a finalement donné signe de vie.

    Les Rangers auraient pu facilement inscrire deux ou trois buts, minimum.

    C'est là que le match s'est joué. Sur Broadway, lundi, Quick a donné le meilleur show.

    Il n'a pas été seulement magistral, mais les dieux du hockey, par moments, étaient de son bord!

    Une confiance tranquille

    Depuis le début de cette série, les Kings affichent une confiance tranquille.

    Si les Rangers ne ménagent pas les efforts, les Kings réalisent toujours le gros jeu, le gros arrêt.

    Quand Quick ne vole pas un but, Anze Kopitar, Jeff Carter, Marian Gaborik, Justin Williams ou encore Drew Doughty, probablement le meilleur défenseur du circuit, trouve le moyen de marquer ou d'orchestrer le jeu qui fera la différence.

    En première période, Quick a justement réalisé l'un de ces jeux, qui pèse lourd dans un match lorsqu'il a littéralement ravi un but au petit Mats Zuccarello.

    Somme toute, les Kings donnent toujours l'impression d'être en contrôle. Comme s'ils avaient le pouvoir de régler le sort des Rangers au moment voulu.

    Les Rangers? Ils sont toujours à la recherche de cette étincelle, de ce coup d'éclat, qui pourrait changer le cours des choses.

    Mais ils commencent à se faire tard, très tard même. Et face à un rival aussi fort que Los Angeles, le défi des Rangers, qu'on le veuille ou non, est soudainement devenu gigantesque.

    Le meilleur numéro ... deux?

    Martin Brodeur a déjà été le gardien de but numéro un de la LNH. À 42 ans, il pourrait bien devenir le meilleur numéro ... deux.

    Il ne faut jamais sous-estimer pareil athlète. Brodeur, qui a signifié son intention de tester le marché des joueurs autonomes en juillet, est encore un solide gardien animé par une passion peu commune.

    Tu ne gardes pas les buts dans la LNH à 42 ans pour ajouter à ton compte en banque. Tu le fais parce que t'as encore le goût de performer, de gagner.

    Trop vieux, Brodeur? On se calme s'il vous plait.

    Johnny Bower a joué jusqu'à l'age de 45 ans. Et Jacques Plante, tout comme Lorne Worsley, avait 44 ans bien sonnés lorsqu'il a joué son dernier match dans la LNH.

    Mieux encore, ce même Plante, faut-il le rappeler, avait 40 ans lorsqu'il a remporté son dernier trophée Vézina en compagnie de Glenn Hall avec les Blues de St. Louis en 1968-69.

    À cette liste, vous pouvez aussi ajouter le nom de l'acrobatique Dominik Hasek, qui a pris sa retraite à 43 ans.

    La grande question ? Est-ce que Brodeur sera oui ou non de retour avec les Devils du New Jersey?

    Pour l'instant, ce scénario est peu probable.

    Mais une chose est certaine: il y a des équipes, qui n'hésiteront pas à le courtiser.

    Certains observateurs le voient à Philadelphie, au Minnesota ou encore à Chicago, qui est à la recherche d'un adjoint pour Corey Crawford.

    Brodeur n'est pas seulement un bon gardien. Il est un gagnant-né qui aura toujours un impact important sur une équipe susceptible de gagner la Coupe Stanley.

    Il a peut-être perdu quelques plumes en cours de route mais il n'a rien perdu de cette farouche détermination, qui a caractérisé son illustre carrière.

    Bref, il demeure un pari attrayant. Même à 42 ans.

     

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