Bienvenue |Compte|Déconnecter 
NOUVEAUTÉ! SE CONNECTER AVEC VOTRE PROFIL DES MÉDIAS SOCIAUX
OU
Nom d’utilisateur ou courrielMot de passe
 

    L’expérience joue un rôle clé dans la capacité des Kings à revenir de l’arrière

    Par Mike G. Morreale - Journaliste LNH.com

    Partagez avec vos amis


    L’expérience joue un rôle clé dans la capacité des Kings à revenir de l’arrière
    L’expérience joue un rôle clé dans la capacité des Kings à revenir de l’arrière

    NEW YORK – Est-ce que les remontées magiques prendront fin un jour?

    Après être devenus la première équipe de l’histoire de la LNH à disputer le maximum de 21 parties avant de prendre part à la Finale de la Coupe Stanley, remportant au passage trois matchs ultimes sur la route, les Kings de Los Angeles continuent de défier les probabilités en Finale contre les Rangers de New York.

    Les Kings mènent cette série quatre-de-sept 2-0, malgré le fait qu’ils n’aient pas bénéficié d’une avance en temps réglementaire au cours des deux premiers matchs présentés au Staples Center, le but gagnant étant inscrit en prolongation dans les deux cas.

    Los Angeles espère connaître un meilleur départ dans le troisième match qui aura lieu lundi au Madison Square Garden (20 h (HE); NBCSN, CBC, RDS).

    « Je dois avouer que nous ne sommes pas fiers de la manière dont nous entreprenons les rencontres, et du fait que nous nous retrouvons toujours dans la même situation, et que nous devons répéter les mêmes choses soir après soir », a indiqué l’ailier droit des Kings Justin Williams. « Nous sommes cependant dans une ligue orientée vers les résultats, et le résultat net est que nous sommes en avant 2-0 [dans la série], et je ne me soucie pas de comment nous en sommes arrivés là. »

    Les Kings n’ont pas détenu de priorité au cours de leurs dernières 229:15 de jeu, soit au cours des quatre dernières parties. Samedi, ils ont tiré de l’arrière 2-0 pour la cinquième fois à leurs neuf derniers matchs, mais ont porté leur fiche à 4-1 dans cette situation.

    « Nous ne sommes pas une équipe qui s’effondre sous la pression, a ajouté Williams. Nous sommes une équipe qui saute sur la glace et qui veut faire une différence, et qui y parvient. Je crois qu’il s’agit de la principale raison qui explique pourquoi nous nous sommes rendus aussi loin. »

    Williams reconnaît que lorsqu’il a remporté la Coupe Stanley avec les Hurricanes de la Caroline en 2006, des remontées miraculeuses semblables s’étaient produites contre les Oilers d’Edmonton en grande finale. En fait, dans le premier match de la série, la Caroline avait égalé le record du plus grand retour dans l’histoire de la Coupe en effaçant un déficit de trois buts pour finalement l’emporter 5-4.

    « J’ai soulevé la [Coupe Stanley] avec la Caroline en 2006 et nous avions alors effectué plusieurs remontées, et cette équipe possède une attitude semblable, soit que nous ne sentons jamais que le match est hors de portée, a expliqué Williams. Plus tôt cette saison, nous avons parfois senti que nous ne pourrions revenir de l’arrière, mais maintenant, nous savons que nous pouvons être en retard d’un deux ou même trois buts, peu importe, nous allons continuer à nous battre. L’expression « 60 minutes et plus » a une signification particulière pour nous et pour tous ceux qui tentent de nous vaincre. »

    Au cours d’une victoire de 5-4 en deuxième période de prolongation contre les Rangers dans le match no 2, Los Angeles a effectué sa quatrième remontée de plus d’un but depuis le début des présentes séries. La dernière équipe à en avoir fait autant en une année en séries éliminatoires, selon le Elias Sport Bureau, était les Flyers de Philadelphie en 1987, alors qu’ils avaient triomphé cinq fois en pareilles circonstances.

    Au point où nous en sommes, est-ce que quelqu’un doute que les Kings pourraient éclipser cette marque?

    Les Kings ont effacé des retards de 2-0, 3-1 4-2 samedi pour devenir la première équipe de l’histoire de la ligue à gagner trois matchs consécutifs en séries après avoir tiré de l’arrière par au moins deux buts.

    Comment est-ce que les Kings parviennent à le faire?

    « Cela découle de l’expérience, et du sentiment que l’on ressent lorsque l’on regarde autour de soi dans le vestiaire, a noté Williams. Je regarde les joueurs autour de moi lorsque nous sommes en retard d’un but, et je peux savoir à quoi ces joueurs pensent juste en scrutant leur visage. Entre la deuxième et la troisième période dans [le deuxième match samedi], j’ai regardé autour de moi et je n’ai pas vu un seul joueur avoir peur. J’ai vu une équipe préparée qui savait ce qu’elle avait à faire. »

    Los Angeles a accusé un déficit de 2-0 dans le septième match contre les Blackhawks de Chicago en finale de l’Association de l’Ouest avant de finalement signer un gain de 5-4 en prolongation, et a amorcé le match no 1 de la même manière contre les Rangers en Finale avant de l’emporter 3-2 en prolongation.

    « Il y a des leaders très vocaux dans notre équipe qui se lèvent à l’occasion, mais règle générale, nous adoptons une approche assez calme [sur le banc], a fait remarquer l’ailier gauche des Kings Dwight King. Tout le monde a confiance en soi et en ses coéquipiers. C’est la chose la plus importante pour nous à l’heure actuelle. Lorsque nous nous retrouvons dans cette situation, nous pouvons trouver un moyen de nous en sortir, et nous avons eu la chance d’y parvenir au cours des trois dernières parties. »

    Si la fatigue est bel et bien un problème à l’aube du troisième match qui sera présenté au MSG, comme l’a sous-entendu Darryl Sutter au cours de sa conférence de presse après la rencontre de samedi, les Kings ne le montre pas. La quatrième rencontre de la série aura lieu mercredi soir.

    « Il y aura un match aux deux jours vers le milieu de la série, a relevé Sutter. Il s’agit d’un horaire normal pour les joueurs de la Ligue nationale de hockey. »

    Williams, qui a amassé huit buts et 23 points au cours du tournoi printanier, ne croit pas vraiment au mot « fatigue » à ce moment-ci de la saison.

    « Les joueurs parviennent à se reposer, a-t-il dit. Nous avons joué tôt [samedi], et nous nous sommes couchés à une heure décente. Les gars ont dormi dans l’avion. C’est la Finale de la Coupe Stanley. Il n’y a pas d’excuses pour ne pas être prêt ou être trop fatigué. Il est possible de se préparer adéquatement. »

    Suivez Mike Morreale sur Twitter : @mikemorrealeNHL

     

    La LNH sur Facebook