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    Anze Kopitar obtient finalement toute l’attention qu’il mérite

    Par Emna Achour - Journaliste LNH.com

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    Anze Kopitar obtient finalement toute l’attention qu’il mérite
    Anze Kopitar obtient finalement toute l’attention qu’il mérite

    EL SEGUNDO, Californie – Anze Kopitar est une des supervedettes de la LNH, mais son nom ne revient pas aussi souvent que ceux des Crosby, Ovechkin et Toews de ce monde.

    À Montréal par exemple, les gens se souviennent de lui comme le joueur de centre tant espéré que le Canadien aurait pu repêcher en 2005 avec son cinquième rang, mais à qui on a finalement préféré un certain Carey Price.

    À Los Angeles, où il évolue depuis sept ans maintenant, le Slovène commence à peine à recevoir l’attention qu’un joueur de son calibre mérite, marché non traditionnel oblige.

    Même les annonceurs du réseau NBC ont encore de la difficulté à prononcer son nom correctement.

    « Il est difficile à prononcer, a-t-il dit, sourire en coin. Je vais leur donner le bénéfice du doute. »

    Sauf que ses 24 points (19 buts, cinq aides) en 22 matchs depuis le début des présentes séries éliminatoires, qui le placent au premier rang des pointeurs de la LNH ce printemps, devraient être suffisants pour le sortir de ce quasi-anonymat à jamais.

    Kopitar est aujourd’hui un élément clé dans la deuxième participation à la Finale de la Coupe Stanley des Kings en trois ans, et plusieurs le voient comme un des aspirants au trophée Conn Smythe.

    Même la Merveille elle-même, Wayne Gretzky, ne tarit pas d’éloges envers lui. Tout juste avant le match no 1 contre les Rangers de New York mercredi, Gretzky a déclaré sur les ondes de CBC que Kopitar était « le troisième meilleur joueur de la Ligue nationale de hockey derrière seulement [Sidney] Crosby et [Jonathan] Toews ». Rien de moins.

    Mais le principal intéressé, lui, savait qu’il se retrouverait dans cette position il y a bien longtemps.

    Une des premières choses qui nous saute aux yeux – ou plutôt aux oreilles – lorsqu’on entend parler Kopitar, natif de la petite ville de Jesenice en ex-Yougoslavie, c’est qu’il parle un anglais impeccable, atout qui n’est pas donné à tous les joueurs européens à avoir fait le saut dans la Ligue nationale.

    Et il y a une raison bien précise qui explique pourquoi.

    « C’est sa grand-mère (qui était professeure d’anglais) qui lui a tout appris », avait révélé Bob Miller, le légendaire commentateur des Kings depuis 1973, dans une entrevue avec le Sports Illustrated en 2011. « Il faisait semblant qu’il était la première étoile après un match et il demandait à sa grand-mère de l’interviewer en anglais. Il disait que ça pourrait lui servir un jour. »

    Au-delà de ses statistiques impressionnantes à l’attaque, le jeu de Kopitar en défensive a également évolué avec les années. Il a terminé la saison régulière avec un différentiel de plus-34, et en affiche un de plus-8 jusqu’à maintenant en séries.

    Mais ses belles performances dans les deux sens de la patinoire ne datent pas d’hier, selon son entraîneur Darryl Sutter.

    « Je ne pense pas que ça ait évolué seulement cette année, a déclaré Sutter. Il est un joueur de premier plan des deux côtés de la patinoire, mais on en entend probablement parler davantage maintenant parce que l’équipe va bien.

    « Il est un des finalistes pour le [trophée] Selke cette année, mais maintenant le Selke n’est pas seulement remis à un gars qui est capable de se replier. On le donne à un gars qui domine dans les deux sens de la patinoire. »

    Mais comme tous les véritables joueurs de talent dans cette ligue, Kopitar croit tout de même qu’il y a toujours place à amélioration, pour lui et ses compagnons de premier trio Marian Gaborik et Dustin Brown, blanchis de la feuille de pointage lors de la victoire de 3-2 des Kings en prolongation mercredi.

    « On comprend certainement que les gars de premier plan vont devoir donner l’exemple, a mentionné Kopitar. Peut-être qu’au début du match no 1, ce n’était pas nécessairement le cas parce que c’est Kyle [Clifford] qui a ouvert la marque et qu’ensuite Drew [Doughty] et Justin [Williams] ont inscrit de gros buts pour nous.

    « Mais ça n’a pas d’importance. Même si je suis sur la glace et que l’autre équipe tire 10 fois, en autant qu’il n’y en a aucun qui se retrouve dans le filet, j’imagine qu’au final c’est mission accomplie. Mais quand tu sautes sur la patinoire, tu veux seulement dominer le gars qui est devant toi. »

    Sauf que Sutter dit n’avoir absolument rien à redire sur ce qu’il voit de son gros joueur de centre.

    « Je pense que Kopy travaille d’arrache-pied à tous les soirs, a indiqué son entraîneur. Kopy dispute plus de minutes, et des grosses minutes, que n’importe qui au sein de notre équipe. Et il le fait dans des situations cruciales. Il ne connaît jamais de mauvais match. »

    Regehr devrait être de l’alignement

    Le défenseur Robyn Regehr, qui est sur la touche depuis un mois en raison d’une blessure au genou subie lors du match no 1 de la série de deuxième ronde entre les Kings et les Ducks d’Anaheim, sera « probablement » de retour dans l’alignement pour la deuxième rencontre de la Finale samedi (19 h HE; RDS, CBC, NBC), d’après ce qu’a révélé son entraîneur vendredi.

    Regehr, qui aurait aussi été prêt à participer à la première rencontre de la série mais qui a été laissé de côté par Sutter, ne pouvait nous offrir de confirmation sur sa présence.

    « Ce sera la décision de l’entraîneur, je n’en ai aucune idée, a évoqué Regehr. Si vous regardez les deux derniers [matchs], on les a tous les deux gagnés avec le même alignement. C’est à cela que je m’attends. Mon travail en ce moment est simplement de tout faire pour être aussi prêt que possible. Si on fait appel à moi, alors je sauterai sur la patinoire et je jouerai mon jeu. »

    On ne sait toujours pas si l’équipe s’entraînera avant le match no 2 samedi, qui aura lieu à une heure bien inhabituelle pour les Kings (16 h heure de l’Ouest), alors il est difficile de dire avec certitude qui il remplacera au sein de la formation.

    Mais compte tenu du temps de glace moyen du défenseur Matt Greene (13:51), c’est probablement lui qui cédera sa place à Regehr à la ligne bleue.

    Il s’agirait d’une deuxième Finale de la Coupe Stanley en carrière pour Regehr, lui qui évoluait avec les Flames de Calgary en 2004 lorsqu’ils se sont inclinés en sept matchs face au Lightning de Tampa Bay, mené entre autres par Brad Richards et Martin St-Louis, qui portent désormais les couleurs des Rangers.

     

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