Nous avons mis à jour nos Conditions d'utilisation et notre Politique de confidentialité.  En continuant d'utiliser les services en ligne de la LNH, vous acceptez ces documents mis à jour et l'arbitrage de différends.
Se connecter avec votre compte LNH.com:
  • Soumettre
  • Ou
  • Se connecter avec Google
 

    Lundqvist représente le plus gros défi des Kings depuis le début des séries

    Par Curtis Zupke - Correspondant LNH.com

    Partagez avec vos amis


    Lundqvist représente le plus gros défi des Kings depuis le début des séries
    Lundqvist représente le plus gros défi des Kings depuis le début des séries

    EL SEGUNDO, Californie – Aucun des attaquants des Kings de Los Angeles ne passe trop de temps à disséquer la technique non orthodoxe du gardien des Rangers de New York Henrik Lundqvist, dont le style axé sur une présence profonde dans son demi-cercle est aux antipodes de celui de leur coéquipier Jonathan Quick.

    Ce que le premier match de la Finale de la Coupe Stanley a permis de confirmer, c’est que Lundqvist est aussi bon qu’on le dit. Il s’agit de la première fois que les Kings affrontent un vrai gardien de premier plan depuis le début des séries éliminatoires, eux qui ont d’abord été confrontés à l’inconstance d’Antti Niemi des Sharks de San Jose, aux hauts et aux bas du tandem formé par Jonas Hiller et John Gibson des Ducks d’Anaheim, ainsi qu’à Corey Crawford des Blackhawks de Chicago, qui a éprouvé des difficultés par moments.

    « Tout ce que je sais, c’est qu’il est un bon gardien », a indiqué Justin Williams en parlant de Lundqvist. « Il est difficile de le battre, et il a l’air imposant devant son filet. Il peut être intimidant car il n’y a pas beaucoup d’espace pour tirer. Il va effectuer l’arrêt sur la plupart des lancers qu’il va voir. L’approche à adopter dans ce cas-ci est de tirer, de placer des écrans, de faire dévier la rondelle et de sauter sur les retours. »

    Le deuxième match aura lieu samedi soir au Staples Center (19 h (HE); NBC, CBC, RDS).

    Si l’on se fie au premier match, cette approche devra aussi inclure de tirer du côté du bloqueur de Lundqvist. Los Angeles a inscrit ses trois buts de ce côté, notamment grâce au tir des poignets parfait de Williams tout juste à l’intérieur du poteau en prolongation, sur le 43e lancer des Kings dans la rencontre. Les autres buts ont davantage été marqués de ce côté par un concours de circonstances, soit le but de Kyle Clifford sur un lancer de près et celui de Drew Doughty qui s’amenait à la droite du gardien.

    On pourrait croire que Marian Gaborik connaît tous les trucs pour battre Lundqvist. Non seulement s’est-il entraîné contre lui pendant des années avec les Rangers, mais le vétéran attaquant a connu son meilleur match en carrière avec cinq buts contre Lundqvist en 2007, alors qu’il portait les couleurs du Wild du Minnesota. Étonnamment, Gaborik a déclaré qu’il ne donnait pas de conseils à ses coéquipiers sur la manière de tromper la vigilance de Lundqvist. À cet égard, les Kings étudient Lundqvist comme ils le font avec tous les autres gardiens adverses.

    « Il est mieux de l’observer sur vidéo, a jugé Gaborik. Il n’y a pas grand-chose à dire. »

    Inversement, Williams a souligné que les joueurs des Kings ne demandent pas à Gaborik d’analyser le jeu de Lundqvist.

    « C’est comme demander à Mozart de nous enseigner à jouer du piano, a imagé Williams. Cela ne fonctionnerait pas, n’est-ce pas? »

    Lundqvist et les Rangers sont parvenus à blanchir le premier trio des Kings formé de Gaborik, Anze Kopitar et Dustin Brown dans le premier match, et à un certain point, l’entraîneur Darryl Sutter a permuté les centres de ses trios afin de « gérer » l’utilisation de Kopitar.

    Si Los Angeles veut connaître du succès contre Lundqvist, cela doit en grande partie commencer avec ses meilleurs joueurs.

    « Je ne peux m’exprimer que pour moi-même, mais je ne crois pas que notre trio a bien fait au cours du match no 1, et nous devons prendre davantage le contrôle du match, a indiqué Brown. Ce n’est pas une question d’établir un échec avant et d’épuiser un autre trio. Nous devons contrôler le jeu en établissant notre rythme. Ce n’est pas seulement le travail de [Kopitar], mais le mien aussi et celui de Gaborik. C’est pourquoi nous évoluons avec lui. »

    Gaborik, Kopitar et Brown ont dirigé un total de deux tirs au but, les deux provenant du bâton de Gaborik, au cours des deux premières périodes de la première rencontre, mais ont finalement terminé la partie avec un total de huit lancers grâce à l’avantage de 22-5 des Kings au chapitre des tirs au cours du troisième tiers et de la prolongation. Lundqvist a tenu bon, particulièrement lorsque Tyler Toffoli a foncé au filet au troisième engagement.

    Il s’agissait de la première présence de Lundqvist en Finale de la Coupe Stanley, et l’entraîneur des Rangers Alain Vigneault a affirmé qu’il avait réussi ce test. L’ailier gauche des Rangers Carl Hagelin a expliqué que Lundqvist était leur équivalent de Quick, qui a reçu le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile au cours de la conquête de la Coupe Stanley par les Kings en 2012.

    « Dans certains matchs, avec lui devant le filet, il nous suffit de marquer un seul but, a expliqué Hagelin. Et nous savons que nous nous capables de marquer un but. Il est le joueur le plus utile de cette équipe. »

    Les Kings semblent bien équipés pour venir à bout de Lundqvist car ils présentent la meilleure attaque depuis le début des séries, ce qui fait contraste avec leur style plus hermétique de 2012. Cette année-là, Martin Brodeur des Devils du New Jersey et son style à l’ancienne, incluant la glissade à deux jambières, se tenait entre Los Angeles et la Coupe Stanley. Cette fois-ci, il s’agit de Lundqvist.

    Kopitar a fait remarquer que le style de Lundqvist ne représente pas un secret d’état.

    « Il arrive que certains joueurs croient avoir trouvé une façon de tromper sa vigilance, mais il parvient quand même à faire les arrêts, a noté Kopitar. Je ne crois pas qu’il y ait tant de différences entre lui, qui joue profondément dans son demi-cercle, et les autres gardiens qui jouent à l’avant de leur demi-cercle. En tant que tireur, lorsque l’on s’amène, on remarque les ouvertures et on tente de les atteindre. Peu importe où l’on joue, cela ne fait pas une grande différence car, encore, une fois, un tireur va probablement se concentrer sur les ouvertures à sa disposition. »

     

    La LNH sur Facebook