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    Marian Gaborik a enfin trouvé sa niche avec les Kings de Los Angeles

    Par Emna Achour - Journaliste LNH.com

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    Marian Gaborik a enfin trouvé sa niche avec les Kings de Los Angeles
    Marian Gaborik a enfin trouvé sa niche avec les Kings de Los Angeles

    EL SEGUNDO, CalifornieMarian Gaborik ne l’a pas volée, sa place en Finale de la Coupe Stanley avec les Kings de Los Angeles.

    Il lui a fallu 13 ans et 885 matchs avec quatre équipes différentes pour enfin avoir la chance de se battre pour le précieux trophée.

    Repêché par le Wild du Minnesota en première ronde en juin 2000 (troisième au total), il y a passé huit saisons avant de s’entendre avec les Rangers de New York à l’été 2009. Mais après avoir connu une campagne de 41 buts en 2011-12, le Slovaque a éprouvé des difficultés l’année suivante et a été échangé par les Blue Shirts aux Blue Jackets de Columbus à la date limite des transactions en 2013. Son passage en Ohio a cependant été de courte durée, lui qui a à nouveau été transigé à la date limite l’année suivante quand le directeur général des Kings, Dean Lombardi, a fait son acquisition le 5 mars dernier.

    Et il ne pourrait être plus reconnaissant de cette opportunité qui s’offre enfin à lui de s’aligner avec une équipe qui s’est rendue jusqu’en ronde ultime.

    « C’est super de participer à la Finale, a-t-il déclaré. Je suis dans cette ligue depuis 2000. L’attente a été longue. Je suis très reconnaissant de me retrouver dans cette position. »

    Mais Gaborik n’est pas non plus étranger aux succès des Kings au cours de ces présentes séries. En 22 matchs, il a amassé 19 points dont 12 buts, ce qui le place au sommet des buteurs de la ligue au printemps.

    « Il a évidemment élevé son jeu pour nous, a déclaré l’attaquant Anze Kopitar. Je pense que l’arrivée de Gabby à la date limite des transactions nous a fourni une arme de plus dont on avait grandement besoin, qu’on n’avait pas nécessairement dans le passé. »

    L’adaptation à une nouvelle équipe en plein milieu d’une saison n’a rien d’évident, encore moins quand la grande majorité des autres joueurs de l’équipe évoluent ensemble depuis longtemps et ont déjà gagné ensemble.

    Deux ans après la première conquête de la Coupe Stanley de leur histoire en 2012, les Kings comptent sur 17 joueurs ayant fait partie de ce groupe de gagnants cette année.

    « Quand j’ai été échangé, je voulais m’intégrer à l’équipe autant sur la glace qu’en dehors, a mentionné le vétéran de 32 ans. Cette équipe jouait ensemble depuis quelques années déjà. À peu près 90 pour cent de ces gars-là avaient remporté la Coupe deux ans auparavant.

    « Lorsque tu arrives au sein d’une équipe qui a gagné et qui fait partie des aspirants depuis quelques années, tu veux t’assurer de bien t’intégrer, de comprendre le système et d’essayer de contribuer. C’est là-dessus que je me concentrais. Et à l’extérieur de la patinoire c’est aussi important de faire partie de l’équipe, d’être accepté par l’équipe. Et aujourd’hui je me sens très bien. »

    D’après le capitaine des Kings, Dustin Brown, cette adaptation aussi rapide de Gaborik s’explique par le fait que l’équipe soit tricotée serrée.

    « Je pense que c’est parce que ce groupe est ici depuis des années et qu’il peut facilement ajouter des gars et les faire sentir confortables immédiatement, et les laisser jouer le jeu qu’ils ont envie de jouer, a-t-il évoqué. Gabby en est probablement le meilleur exemple. [En faisant son acquisition,] on savait ce qu’on obtiendrait. On n’a eu qu’à le mettre à l’aise, le pousser dans la bonne direction pour qu’il s’adapte à la manière dont on voulait jouer et le reste s’est fait tout seul. »

    Et selon Brown, toute cette épopée a débuté à l’été 2008, quand l’équipe est allée chercher deux joueurs qui sont devenus de véritables piliers chez les Kings.

    « Je ne me souviens plus quelle année c’était exactement, mais on a fait l’acquisition de [Jarret Stoll] et [Matt Greene], a-t-il expliqué. Depuis ce moment-là, il y a cinq, six ou sept d’entre nous qui ont été ensemble. Et on a ajouté à ce noyau à chaque année. […] Nous sommes très proches à l’extérieur de la patinoire. C’est probablement commun et cliché, mais ça explique bien des choses. Quand tu as un groupe de gars qui s’entendent vraiment très bien et qu’un gars comme Gaborik s’amène, c’est juste facile de l’intégrer au groupe parce qu’il n’y a pas de cliques au sein de notre équipe.

    « Quand on est sur la route et qu’on a beaucoup de temps libre, on ne traîne pas toujours avec les deux ou trois mêmes gars. Il n’y a pas de cliques. Alors quand un nouveau joueur arrive, il n’a pas besoin de traîner avec tel ou tel gars en particulier. Il a l’embarras du choix. »

    Parions que tout ce que Gaborik désire aujourd’hui c’est traîner avec des gars qui vont parader avec la Coupe Stanley cet été.

     

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