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    New York contre Los Angeles: une rivalité qui a pris 30 ans à se bâtir

    La Presse Canadienne

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    New York contre Los Angeles: une rivalité qui a pris 30 ans à se bâtir
    New York contre Los Angeles: une rivalité qui a pris 30 ans à se bâtir

    La dernière fois que des équipes de New York et Los Angeles se sont affrontées pour le championnat, les Dodgers ont dû faire face à un lanceur ayant subi une opération «Tommy John».

    À quel point ça fait longtemps? Voici un indice: le gaucher au monticule était Tommy John en personne.

    Trente ans après que les Dodgers eurent remporté la Série mondiale contre John et les Yankees, Los Angeles et New York se retrouvent enfin. Cette fois, c'est sur la glace que les équipes des deux plus grandes villes des États-Unis se rencontreront pour se disputer la coupe Stanley.

    Ça ne rappellera peut-être pas aux gens Willis Reed boitant sur le court, inspirant son équipe dans le match no 7 de la finale de la NBA de 1970, ou encore Reggie Jackson frappant trois circuits dans le même en 1977 dans une victoire des Yankees contre les Dodgers.

    La Grosse Pomme et Hollywood n'ont pas d'historique en finale de la Coupe Stanley, mais les deux côtes démontrent beaucoup d'enthousiasme pour cette première finale sportive entre les deux métropoles depuis 1981.

    «Ces deux gros marchés viennent ajouter à toute l'excitationde cette finale, a dit l'attaquant des Rangers Dominic Moore. Je sais qu'à New York, ils sont excités.»

    Comme l'est Tommy Lasorda, qui a mené les Dodgers à leur dernière victoire contre les Yankees, un bon ami du président des Kings, Luc Robitaille.

    «C'est certain que je vais les encourager, sans aucun doute, a déclaré Lasorda. Je suis tellement impressionné par ce que les Kings ont accompli au cours des séries. Même s'ils ne battent pas les Rangers, l'équipe est devenue l'une des plus grandes de l'histoire de la façon dont elle a joué.»

    Pourquoi ce duel New York-Los Angeles n'est pas survenu plus tôt est un des grands mystères du sport. Assurément, quand les Lakers et les Knicks se sont affrontés trois fois en quatre ans pour le titre de la NBA au début des années 1970, on s'attendait à ce que ces rivaux s'affrontent de nouveau. Et quand les Dodgers ont finalement battu les Yankees dans la troisième Série mondiale en cinq ans entre les deux équipes, ils semblaient être sur le point de s'échanger les championnats pour quelques années.

    Cette Série mondiale en a vraiment enchanté plusieurs à Los Angeles, qui n'avait pas gagné de championnat depuis 1965, avec Sandy Koufax au monticule. Mais les Yankees ont battu les Dodgers en 1977 et en 1978, alors que Jackson a obtenu le sobriquet de Mr. October avec sa performance réalisée au Yankee Stadium.

    «Nous souffrions et le gars nous faisait passer pour des idiots, s'est rappelé Lasorda. Je priais pour qu'on obtienne une autre chance de lui redonner la monnaie de sa pièce.»

    Le descripteur des Dodgers Vin Scully a dit que la rivalité entre les Dodgers et les Yankees était plus intense que dans tout autre sport parce que ces deux clubs ont disputé tellement de Séries mondiales quand les Dodgers étaient encore à Brooklyn. Leur plus grande victoire est assurément survenue en 1963, quand ils ont balayé les Yankees.

    «Ce n'était pas seulement de les avoir battus, mais de les avoir balayés en quatre rencontres, a indiqué Scully. Et pour les partisans new-yorkais, il y avait beaucoup de ressentiment, car pour plusieurs d'entre eux, les Dodgers étaient encore de Brooklyn.»

    Pour les partisans des Knicks, leur plus grande victoire remonte à 1970. Sans Reed pour le septième match, les Knicks s'attendaient à une difficile tâche contre Wilt Chamberlain, Jerry West et Elgin Baylor. Mais il s'est déchiré un muscle de la cuisse dans le match no 5 et a eu besoin d'une injection juste avant la rencontre pour pouvoir entrer sur le court en boitant.

    À la vue de Reed en uniforme, les 19 500 spectateurs ont explosé de joie. Il n'a marqué que quatre points, mais il a contenu Chamberlain et les Knicks l'ont emporté 113-99.

    Les Lakers les vaincront deux ans plus tard et de nouveau en 1973. Depuis, les deux clubs ne se sont pas rencontrés en finale.

    Il n'y a jamais eu de Super Bowl opposant un club de New York à un de Los Angeles et ce n'est plus possible tant que L.A. n'aura pas une autre franchise de la NFL. Si les Rengers et les Kings n'ont jamais croisé le fer en finale, des équipes du sud de la Californie et de la région de New York s'y sont déjà affrontées. Les Devils du New Jersey et les Ducks d'Anaheim étaient de la finale 2003 et les Kings ont battu les Devils il y a deux ans.

    Malgré ces finales, New York contre Los Angeles semble à un autre niveau.

    «Je pense que c'est important pour la ligue. Cette ligue a tout fait pour nous et je veux qu'elle poursuive sa croissance, a expliqué l'attaquant des Rangers Brad Richards. Ces affrontements sont excellents pour le sport et nous le comprenons. C'est super pour le hockey.»

     

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