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    Le leadership de Richards rend son rachat de contrat moins évident que l’an dernier

    Par Emna Achour - Journaliste LNH.com

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    Le leadership de Richards rend son rachat de contrat moins évident que l’an dernier
    Le leadership de Richards rend son rachat de contrat moins évident que l’an dernier

    LOS ANGELES – « C’est un très bon joueur. Je pense qu’il vient de connaître une moins bonne saison, mais nous croyons qu’il sera bien meilleur l’an prochain. »

    Voilà ce qu’avait déclaré l’été dernier le directeur général des Rangers de New York, Glen Sather, à propos de l’attaquant Brad Richards quelques jours après l’ouverture du marché des joueurs autonomes et des rachats de contrat.

    C’est que Sather avait la possibilité de débourser quelques millions de dollars pour se débarrasser de Richards, qui avait signé en juillet 2011 un contrat de neuf ans 60 millions $.

    Richards venait de connaître une saison à oublier, non seulement sur le plan des statistiques, mais également au niveau de la confiance. Après avoir été relégué à un rôle de joueur de quatrième trio lors de la série de deuxième ronde face aux Bruins de Boston au printemps 2013, Richards avait carrément été laissé de côté par l’ancien entraîneur John Tortorella et assisté de la galerie de presse à l’élimination de son équipe en cinq matchs contre les éventuels finalistes de la Coupe Stanley.

    Pour un joueur qui avait soulevé le précieux trophée avec le Lightning de Tampa Bay en 2004 – dirigé par ce même Tortorella – et remporté le trophée Conn Smythe cette année-là, Richards avait le moral dans les talons au terme de cette saison écourtée par le lock-out.

    « Eh bien, c’était mon point le plus bas en carrière », a déclaré Richards mardi, dans le cadre de la journée médias à la veille du match no 1 de la Finale de la Coupe Stanley, où s’affronteront les Rangers et les Kings de Los Angeles. « Tu ne veux jamais être confiné à un rôle de spectateur quand tes coéquipiers se battent pour ce que je considère être la meilleure partie du hockey – les séries. Quand tu te retrouves dans cette situation, c’est assez horrible.

    « Mais maintenant que j’y repense, c’est arrivé. Au lieu de m’attarder là-dessus, j’essaie de penser aux 12 autres belles années que j’ai connues. Ça m’a motivé pour me remettre au travail pendant l’été. […] Quand j’ai rencontré Glen [Sather, directeur général des Rangers] à la fin de l’année, il a dit qu’il ne voulait pas racheter mon contrat. Alors je me suis dit, ‘D’accord, ils n’ont pas abandonné sur mon cas’ et c’est ce qui m’a catapulté pendant l’été. À partir de là, je devais juste essayer de ne plus y penser et apprendre de cette expérience. Je ne vais pas vous mentir, il m’a fallu du temps. Après tout ce qui s’est passé, je n’ai pas connu un début de saison normal [cette année]. Mais aujourd’hui est un autre jour et j’essaie d’en profiter au maximum. »

    Tel qu’il le mentionne, Richards vit aujourd’hui des jours plus heureux. Tellement qu’on lui confie aussi des tâches liées au leadership de l’équipe depuis le départ de l’ancien capitaine Ryan Callahan, échangé au Lightning en retour de Martin St-Louis à la date limite des transactions.

    Et Sather ne pourrait pas être plus heureux du rendement du vétéran de 34 ans.

    « Il a été excellent, a évoqué Sather mardi. Je veux dire, il agit comme un capitaine en ce moment. Il est certainement un leader au sein de ce vestiaire. Il a été un leader sur la patinoire. C’est un très bon gars. »

    D’après Richards, ce genre de rôle lui est venu tout naturellement.

    « Je pense que ça vient avec le nombre d’années que j’ai passées dans la ligue », avait-il évoqué tout de suite après que les Rangers eurent éliminé le Canadien de Montréal en finale de l’Est la semaine dernière. « Tu reconnais toujours le rôle que tu as à jouer dans une équipe et je pense qu’en perdant Cally, qui était notre capitaine, il fallait comprendre qu’il y avait un besoin dans ce vestiaire et quand tu es dans la ligue, tu le sais, tout simplement. Ç’a été un bon défi pour moi d’essayer d’aider de ce côté-là. »

    Sauf que la question du rachat de son contrat resurgit inévitablement cette année, puisque les Rangers pourraient se voir imposer des pénalités majeures si Richards décidait de prendre sa retraite avant l’échéance de l’entente en 2020. Mais Richards n’a pas le temps d’y penser.

    « J’ai juste été trop occupé, a dit Richards. Ce n’est pas le moment de même y songer. Ça nuirait à mon jeu et ça nuirait à l’équipe si je commençais à m’en inquiéter. »

    À partir de 48 heures après que le gagnant de la Coupe Stanley soit décidé, les Rangers auront jusqu’au 30 juin pour choisir de racheter ou non les six dernières années du contrat de Richards.

    Mais à la lumière des commentaires qui émanent de ses dirigeants et de ses coéquipiers ces derniers mois, Richards devrait avoir de bonnes chances d’être à nouveau épargné par Sather.

    « Bien sûr que j’y ai songé, mais ce n’est pas une chose à laquelle on pense présentement, a déclaré Sather. On se concentre sur ce qu’on est en train de faire, sur ce que l’équipe est en train de faire, sur l’équipe qu’on va affronter.

    « C’est certain qu’on ne s’y est pas trop attardé récemment. Mais cette décision sera prise cet été. C’est comme toutes les décisions, on aura beaucoup de joueurs autonomes à signer. Mais nous sommes satisfaits de la façon dont ça se passe en ce moment. »

     

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