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    La vitesse des Rangers contre la profondeur et la robustesse des Kings

    Par Shawn Roarke et Dan Rosen - Journalistes LNH.com

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    La vitesse des Rangers contre la profondeur et la robustesse des Kings
    La vitesse des Rangers contre la profondeur et la robustesse des Kings

    Kings de Los Angeles

    Fiche: 46-28-8100 Pts.

    Rangers de New York

    Fiche: 45-31-696 Pts.

    Les Rangers de New York et les Kings de Los Angeles auront peut-être besoin d’un peu de temps pour apprendre à se connaître en grande finale de la Coupe Stanley.

    Non seulement ne se sont-ils pas affrontés depuis plus de six six mois, ce sera leur première confrontation en séries éliminatoires depuis que les Rangers ont gagné la bataille de première ronde 3-1 en 1981. Les deux équipes s’étaient également affrontées deux ans plus tôt, encore une fois en première ronde, et les Rangers avaient cette fois balayé les honneurs d’une courte série deux-de-trois.

    Les Rangers et les Kings ont chacun gagné sur la glace de l’adversaire dans les premières semaines de la saison 2013-14. Les Rangers ont gagné leur deuxième match de la campagne à Los Angeles aidés par un but de Ryan McDonagh en désavantage numérique à la troisième période, réussi d’une distance de 160 pieds lorsque la rondelle a bondi par-dessus la jambière de Jonathan Quick. Les Kings ont pris leur revanche le 17 novembre quand le gardien auxiliaire Ben Scrivens a repoussé 37 tirs pour blanchir Henrik Lundqvist et les Rangers 1-0 grâce au but de la recrue Tyler Toffoli en deuxième période.

    Mike Richards a préparé les deux buts des Kings face aux Rangers en saison régulière tandis que Brad Richards, lui, a marqué deux des trois buts contre les Kings, chaque fois aidé de Rick Nash.

    Cette finale opposera deux des meilleurs gardiens de la LNH. Lundqvist a une fiche à vie de 3-4-1 contre les Kings, auxquels il a concédé 20 buts en huit affrontements. Quick, qui est né à Milford au Connecticut, à une centaine de kilomètres du Madison Square Garden, a battu les Rangers à deux reprises et subi une défaite, accordant six buts en trois rencontres.

    Chaque équipe mise sur un joueur qui a passé passablement de temps chez l’adversaire. Marian Gaborik, le meilleur marqueur des séries, a joué pendant près de quatre saisons à New York avant de déménager à Columbus puis à Los Angeles. De l’autre côté, Brian Boyle a été un choix de première ronde des Kings (26e) en 2003 et a porté leurs couleurs à temps partiel à ses deux premières saisons professionnelles. Il est membre des Rangers depuis la saison 2009-10.

    Aussi, Daniel Carcillo a été acquis des Kings vers la mi-saison. L’attaquant des Rangers purge actuellement une suspension de 10 rencontres.

    Les Rangers ont une fiche à vie de 66-44-16-1 contre les Kings en saison régulière.

    Mais les Kings les dominent 5-2-2 depuis 2003. Les deux équipes se sont partagé les honneurs des 12 derniers affrontements à Los Angeles, où débutera la série mercredi.

    Les Kings se retrouvent en finale pour la deuxième fois en trois ans et la troisième fois de leur histoire. Ils ont mis la main sur la Coupe en 2012 quand ils sont venus à bout des Devils du New Jersey en six rencontres. Les Devils avaient précédemment éliminé les Rangers en finale de l’Est.

    Les Rangers ont gagné la Coupe à quatre reprises. Ils retournent en finale pour la première fois depuis leur victoire en 1994 remportée en sept rencontres aux dépens des Canucks de Vancouver, leur première conquête de la Coupe depuis 1940.

    Les Rangers et les Kings ont tous deux accompli un exploit inédit pour se rendre aussi loin, soit de remporter un septième match lors de chacune des deux premières rondes et d’accéder ensuite à la finale. Par le passé aucune équipe n’ayant dû disputer sept matchs lors des deux premières rondes n’avait franchi la troisième.

    Les Kings ont même remporté leur troisième victoire lors d’un septième match dimanche à Chicago, 5-4 en prolongation.

    « Je suis franchement excité. C’est ma première chance de jouer en finale et de gagner la Coupe Stanley, a déclaré Toffoli. Tous les joueurs dans le vestiaire sont excités. Nous voulons juste que ça continue. »

    Vainqueurs de la finale de l’Est en six matchs contre le Canadien de Montréal, les Rangers en ont disputé 20 parties en tout depuis le début des séries, un de moins que les Kings. Le record du plus grand nombre de matchs en une année en séries est de 26, établi par les Flyers de Philadelphie en 1987 et égalé par les Flames de Calgary en 2004. Le plus grand nombre de matchs disputés par une équipe championne est de 25, le fait des Hurricanes de la Caroline en 2006 et des Bruins de Boston en 2011, une marque qui pourrait bien être battue ce printemps.

    Attaquants

    Les Kings ont beaucoup de profondeur à l’avant, comptant sur un groupe de joueurs aux talents variés, ce qui permet à Darryl Sutter d’utiliser régulièrement ses quatre trios. Avec tout le talent et la profondeur qu’il a à sa disposition, Sutter se soucie rarement de l’opposition des trios et envoie les siens sur la glace à un rythme continue. Obtenu de Columbus à la date limite des échanges, Gaborik s’est avéré une belle acquisition et il a déjà 12 buts en séries après en avoir marqué 11 en fin de saison. Son centre Anze Kopitar joue comme un aspirant au trophée Conn Smythe. Il a été confronté à trois excellents joueurs de centre depuis le début des séries et il les a tous dominés, le dernier en lice étant Jonathan Toews des Blackhawks. L’ailier gauche Dustin Brown amène une dimension de robustesse au sein de ce trio en plus de pouvoir faire sa part à l’attaque comme il l’a prouvé par un jeu brillant qui a mené au but égalisateur de Gaborik à la troisième période du dernier match.

    Le trio de Jeff Carter entouré des jeunes Toffoli et Tanner Pearson a fait mal aux Blackhawks pendant presque toute la finale de l’Ouest. Ces derniers ont été incapables de rivaliser avec le physique et le talent de ces attaquants des Kings. Carter a neuf buts à sa fiche depuis le début des séries.

    Justin Williams a continué quant à lui de se surpasser quand ça compte le plus comme il l’a encore démontré lors du septième match contre les Blackhawks en marquant un but et en obtenant une mention d’aide sur le but victorieux en prolongation. Jarret Stoll est un as aux mises en jeu et il a gagné la plupart des plus importantes en zone défensive lors de la finale de l’Ouest. Mike Richards joue au centre du quatrième trio, une belle preuve de la profondeur affichée par les Kings, et des joueurs comme Kyle Clifford, Trevor Lewis et Dwight King ont tous contribué tour à tour, le dernier ayant amassé deux aides dans la dernière victoire.


    Les Rangers ne comptent pas sur un premier trio à proprement parler. Ils emploient plutôt trois trios offensifs et un trio plus défensif, qui aime bien rejeter le disque en fond de territoire, conserver la possession de la rondelle et générer des chances de marquer.

    Les statistiques qu’ils affichent depuis le début des séries démontrent bien leur équilibre puisque personne n’a amassé plus de 13 points, alors que huit joueurs en ont obtenu au moins 10.

    New York possède beaucoup de profondeur à l’aile droite avec Rick Nash, Martin St. Louis, Mats Zuccarello et Derek Dorsett. Ce dernier, lorsqu’il joue à l’intérieur de ses limites et qu’il utilise sa vitesse, aide le quatrième trio à établir son échec avant.

    Les Rangers misent sur de la vitesse et des joueurs au bon gabarit sur l’aile gauche avec Chris Kreider, Carl Hagelin, Benoit Pouliot et Brian Boyle. Ils possèdent aussi cinq joueurs de centre pour combler quatre postes avec Derek Stepan, Brad Richards, Derick Brassard, Dominic Moore et Boyle, ce dernier évoluant sur l’aile gauche sur le quatrième trio.

    Stepan est en uniforme malgré le fait qu’il a subi une opération le 23 mai pour réparer sa mâchoire fracturée. Il porte un protecteur en plastique transparent.

    St-Louis a amassé 13 points, dont six buts, et n’a pas raté une seule rencontre depuis le début des séries malgré le décès soudain de sa mère, France, le 8 mai alors qu’elle était âgée de 63 ans. Il forme un trio avec Richards et Hagelin, qui a été l’un des attaquants les plus constants de New York.

    L’unité étiquetée comme étant le troisième trio des Rangers est composée de Brassard, Zuccarello et Pouliot, mais a été par moments le trio le plus efficace de l’équipe. Ils ont amassé un total de 12 buts, mais Pouliot devra jouer de manière plus disciplinée que contre le Canadien.

    Le trio à vocation défensive, soit le quatrième trio, est pivoté par Moore et est complété par Boyle et Dorsett et adopte un style physique en plus d’appliquer un échec avant agressif. Vigneault n’hésite pas à les envoyer sur la glace pour affronter le meilleur trio adverse.

    Boyle est le meilleur attaquant des Rangers en infériorité numérique.

    Défenseurs

    Le groupe de défenseurs des Kings est mené par Drew Doughty, qui confirme son talent au cours des présentes séries. Il a été dominant en sachant élever son niveau de jeu. Contre les Blackhawks, il a marqué trois buts, cumulé sept points et passé beaucoup de temps sur la patinoire la plupart du temps face aux deux premiers trios.

    Jake Muzzin est devenu un joueur amélioré juste du fait d’être jumelé à Doughty. Slava Voynov a connu des hauts et des bas dans les séries mais pour la plupart du temps face aux Blackhawks, il a ressemblé au joueur important qu’il était lorsque les Kings ont remporté la Coupe il y a deux ans. Willie Mitchell, un vétéran éprouvé, passe plus de 20 minutes par match sur la patinoire et on le remarque peu, ce qui est une bonne chose.

    Alec Martinez ne joue pas beaucoup de minutes mais c’est lui qui a marqué le but décisif en prolongation dimanche. La défense des Kings pourrait s’améliorer encore si Robyn Regehr est en mesure de revenir au jeu, ce qui pourrait se faire dans quelques jours selon les dernières nouvelles.


    Ryan McDonagh est le joueur le plus important à la ligne bleue. Il est le premier joueur à sauter sur la glace, peu importe la situation. Il évolue à la pointe sur la première vague du jeu de puissance, et il est le joueur de l’équipe qui a passé le plus de temps sur la patinoire en infériorité numérique depuis le début des séries.

    Il est à égalité au classement des pointeurs de l’équipe avec 13 points, dont 10 mentions d’aide. Il a amassé deux buts et huit passes en finale d’association. Il arrive aussi en troisième place chez les Rangers avec 40 tirs bloqués.

    Le partenaire de McDonagh, Dan Girardi, n’arrive pas très loin derrière en termes d’importance et de temps de glace. Il est le défenseur qui reçoit le deuxième plus haut total de minutes sur le jeu de puissance et en infériorité numérique.

    Girardi a récolté sept points, et il mène l’équipe avec 50 tirs bloqués.

    Si ce n’était de la présence de McDonagh, Marc Staal serait probablement le défenseur numéro un des Rangers. Lui et Anton Stralman amorcent environ 60 pour cent de leurs présences en territoire défensif, selon ExtraSkater.com. Ils forment aussi la paire de défenseurs qui est généralement utilisée sur la deuxième vague en infériorité numérique.

    Les Rangers comptaient sur trois paires de défenseurs stables jusqu’à ce que John Moore ne reçoive une suspension de deux matchs pour sa mise en échec illégale à la tête de l’attaquant de Montréal Dale Weise dans la cinquième rencontre de la finale d’association.

    Moore ne sera pas admissible à un retour au jeu avant le deuxième match de la Finale de la Coupe Stanley. Raphael Diaz l’a remplacé dans la formation au cours du match no 6 contre Montréal. Il a évolué aux côtés de Kevin Klein et a bien fait lors de ses 19 présences qui ont totalisé 11:35.

    Klein a commencé à prendre un peu plus de chances dernièrement. Il serait bon de garder un œil sur cette tendance.

    Gardiens

    Quick ne s’est pas comporté comme un gardien d’élite en finale de l’Ouest et il n’a pas toujours été à son mieux au cours des deux rondes précédentes, mais il a été assez bon pour remporter les trois séries.

    Son attitude mentale fait sa grande force autant que ses talents physiques. Il s’est souvent battu contre la rondelle face aux Blackhawks et de la fin de la troisième période du sixième match aux premières minutes du septième, il a été battu cinq fois par 10 lancers. Mais il s’est ressaisi et n’a cédé que deux fois face aux 34 tirs suivants. Il montre une fiche de 7-0 lors des matchs où les Kings ont été confrontés à l’élimination et ses coéquipiers ont une confiance inébranlable en celui qui est vu comme le principal artisan de leur conquête de 2012.

    Son auxiliaire est Martin Jones.

    Henrik Lundqvist est le candidat numéro un chez les Rangers au trophée Conn Smythe à l’aube de la Finale de la Coupe Stanley. Il a été, et de loin, leur joueur le plus important. Personne ne peut nier le fait qu’il a été leur joueur le plus utile.

    Lundqvist mène tous les gardiens ayant joué en séries avec un pourcentage d’arrêts de ,928 et il se classe au deuxième rang avec une moyenne de buts alloués de 2,03 en 20 parties. Son rendement est l’une des raisons, si ce n’est pas la principale raison, qui expliquent pourquoi les Rangers montrent une fiche de 55 en 64 en infériorité numérique (85,9 pour cent).

    Il a alloué seulement trois buts sur 105 lancers au cours des matchs no 5, 6 et 7, trois victoires, contre les Penguins de Pittsburgh en deuxième ronde. Il a fait la différence dans un gain de 3-1 de New York au cours du deuxième match contre le Canadien, alors qu’il a repoussé 40 des 41 lancers qu’il a affrontés, dont 19 en troisième période.

    Lundqvist a ensuite bien rebondi après une décevante performance dans le match no 5, et il a signé un blanchissage en stoppant 18 tirs dans le sixième match, ce qui a permis au but de Moore, le seul de la partie, de devenir le but gagnant.

    Cam Talbot est l’auxiliaire de Lundqvist. Il a participé à deux rencontres, mais ce n’est jamais bon signe pour New York lorsqu’il s’amène dans le match. Cela veut seulement dire que Lundqvist a échappé la victoire, chose qui lui est arrivée deux fois depuis le début des séries.


    Entraîneurs

    Sutter est un homme de peu de mots, mais il est l’entraîneur parfait pour les Kings, misant sur le sens des responsabilités de joueurs auxquels il permet d’exprimer leurs talents naturels.

    Il a pris plusieurs bonnes décisions au cours des trois premières séries quand les Kings ont chaque fois dû combler un déficit. Contre les Blackhawks, il a apporté quelques modifications à son jeu de puissance et encouragé ses joueurs à garder possession de la rondelle plus longtemps, surtout quand celle-ci se retrouvait à la pointe de façon à ouvrir les lignes de tirs autrement occupés par des joueurs habiles à bloquer des lancers.

    Mais il ne fait pas de doute que l’apport principal de Sutter est sa mainmise à la barre de l’équipe. Il fait en sorte que ses joueurs ne soient jamais ni trop confiants ni trop négatifs quelles que soient les circonstances.

    Vigneault en sera à sa deuxième participation en Finale de la Coupe Stanley, et à sa première à sa première saison derrière le banc des Rangers. Il avait également mené les Canucks en ronde finale en 2011, mais s’était incliné en sept matchs face aux Bruins de Boston.

    Les joueurs des Rangers louangent le calme de Vigneault. Il réagit rarement de façon exagérée sur le banc, et se montre habituellement très tolérant avec les joueurs même quand ils commettent des erreurs.

    La réplique de Vigneault à la pénalité écopée par Pouliot en prolongation lors du match no 4 contre le Canadien en est un parfait exemple.

    Il a été puni pour une deuxième fois du match en zone offensive à 30 secondes du début de la prolongation, mais Vigneault l’a renvoyé sur la patinoire tout de suite après que les Rangers eurent terminé d’écouler la pénalité. Il a obtenu deux autres présences sur la patinoire avant que St-Louis n’inscrive le but de la victoire.

    Vigneault présente une fiche de 49-48 en carrière au printemps et six de ses huit équipes qui ont fait les séries ont franchi la première ronde. Il s’est rendu en finale d’association à deux reprises et a gagné à chaque fois.

    Unités spéciales

    Les Kings ont été très bons en avantage numérique et montrent un taux de réussite de 25,4 pour cent en 21 rencontres des séries, le meilleur des quatre dernières formations en lice. Pour une équipe qui en arrache souvent à marquer des buts, ces succès en supériorité numérique donnent un élan à l’attaque.

    Les Kings sont dangereux avec un joueur en plus parce qu’ils peuvent marquer de près ou de loin. Doughty est une menace constante de la ligne bleue, tandis que Brown et Carter gagnent leur vie près du filet adverse et que Gaborik et Kopitar se servent de leur créativité.

    En désavantage numérique, les Kings affichent un taux de réussite modeste de 81,2 pour cent mais ils ont été efficaces quand il le fallait. Lors des deux premiers matchs contre les Blackhawks à Los Angeles, ils n’ont pas concédé de but en sept infériorités et au total ils n’en ont accordé qu’un seul en neuf occasions à domicile.

    Les Rangers n’auraient pas gagné le match no 4 contre le Canadien sans une bonne performance de leur désavantage numérique. Ils ont écopé de neuf punitions, huit qui ont mené à des jeux de puissance, incluant six sur des pénalités en zone offensive, mais leur infériorité numérique a été 7-en-8 et a marqué un but à court d’un homme. Ils ont gagné ce match 3-2 en prolongation.

    Le désavantage numérique de New York présente un taux de réussite de 55-en-64 depuis le début des séries, ce qui donne 85,9 pour cent. Il pointe au deuxième rang de la ligue derrière seulement celui des Flyers de Philadelphie, mais ces derniers n’ont disputé que sept matchs. Les Rangers en ont joué 20.

    Ironiquement, c’est le désavantage numérique des Flyers qui avait plongé le jeu de puissance des Rangers dans une profonde léthargie, une des raisons pour lesquelles il est 11-en-81 (13,6 pour cent) en séries. Il a connu une disette de 0-en-36 avant de finalement marquer deux buts avec un homme en plus lors du cinquième match contre Pittsburgh.

    Les Rangers ont été 5-en-26 sur le jeu de puissance face au Canadien, mais trois de ces buts ont été inscrits en troisième période du match no 1, alors que New York avait déjà pris les devants 4-1 en route vers un gain de 7-2. Ils ont ensuite été 1-en-16 au cours des quatre derniers matchs de la série.

    Il pourrait faire la différence

    Tyler Toffoli -- Plusieurs voient en Toffoli le meilleur marqueur des Kings dans l’avenir et il montre déjà beaucoup de flair autour du filet. Il a sept buts à sa fiche depuis le début des séries et avec Carter et Pearson, il forme un deuxième trio de grande qualité qui donne beaucoup de mal à l’adversaire dans l’opposition des trios. S’il demeure aussi dangereux, affronter le deuxième trio des Kings ne sera pas une sinécure pour les Rangers.

    Ryan McDonagh -- Aucun joueur des Rangers ne sera plus important dans leur tentative de remporter les grands honneurs que McDonagh. Sa confiance semble être au plus haut niveau qu’elle l’a été lors de ses quatre saisons dans la LNH. Et ça se voit parce qu’il n’a pas peur de s’avancer en zone offensive, sachant qu’il a le coup de patin, la vitesse et les ressources pour être en mesure de revenir sans être brûlé. McDonagh peut éliminer un côté de la patinoire en zone défensive et est tout aussi difficile à contrer en zones neutre et défensive aussi bien que quiconque dans la LNH.


    Analyse

    Les Kings vont l'emporter si… … ils profitent de leur physique et de leur agressivité. Ce n’est pas le genre d’équipe qui va gagner avec du beau jeu mais plutôt à l’usure. Dans chacune des trois premières rondes les Kings ont fini par trouver et exploiter une faiblesse chez l’adversaire. Face aux Rangers, ils devraient avoir un avantage physique et l’exploiter dès le début pour ralentir leurs adversaires.

    Les Rangers vont l'emporter si… Lundqvist est capable de voler quelques matchs et que les Rangers réussissent à utiliser leur vitesse à leur avantage. Lundqvist et la rapidité de l’équipe en général pourraient être les seuls avantages qu’ils ont. Leur défensive sera davantage sous pression en Finale de la Coupe Stanley que lors des trois rondes précédentes. New York n’a pas autant de profondeur que les Kings chez les joueurs de centre. Cependant, les Rangers se donneront une chance si Lundqvist est dans sa bulle, que McDonagh est leur meilleur patineur, ils déploient un bon échec avant, ce qui se produira s’ils donnent le ton dès le début.

     

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