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    Cinq raisons pour lesquelles les Penguins ont été éliminés

    mercredi 2014-05-14 / 16:42 / Penguins vs Rangers - Finales de section 2014

    Par Wes Crosby - Correspondant LNH.com

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    Cinq raisons pour lesquelles les Penguins ont été éliminés
    Cinq raisons pour lesquelles les Penguins ont été éliminés

    PITTSBURGH – Les Penguins de Pittsburgh dominaient les Rangers de New York 3-1 en deuxième ronde, mais moins d’une semaine plus tard ils étaient une fois de plus sortis rapidement des séries de la Coupe Stanley.

    Les prochains mois pourraient fournir beaucoup d’action à Pittsburgh après que les Penguins eurent été éliminés par une équipe moins bien classée pour une cinquième année de suite depuis qu’ils ont mis la main sur la coupe Stanley en 2009. Mais avant d’envisager des changements, il faudra analyser cette première défaite en séries aux mains des Rangers.

    Les Penguins ont perdu le premier match 3-2 en prolongation mais gagné les trois suivants par un pointage combiné de 9-2. Ils jouaient leur meilleur hockey depuis des mois et on les voyait déjà en finale de l’Association de l’Est. Ils ont cependant perdu les trois matchs suivants, limités à un petit but dans chacun.

    Voici cinq raisons pour lesquelles les Penguins n’ont pu atteindre la finale de l’Est pour une deuxième année de suite.

    1. Les étoiles n’ont pas brillé

    On fera porter la plus grande partie du blâme de l’inefficacité offensive des Penguins à leur capitaine Sidney Crosby, et non sans raison. Le meilleur pointeur de la LNH a fini la série avec un but et trois points. Il ne s’est pas inscrit au pointage dans cinq des sept rencontres et ne s’est pas imposé avec la rondelle comme il l’avait fait en première ronde contre les Blue Jackets de Columbus. Mais il ne doit pas être le seul bouc émissaire. Chris Kunitz et James Neal ont marqué un total de 62 buts en saison régulière mais ont été très discrets dans les séries. Ils n’ont réussi aucun but à leurs trois derniers matchs.

    2. Un jeu d’impuissance

    Les Penguins se sont beaucoup fiés à leurs unités spéciales en saison régulière. Contre les Rangers, leur jeu de puissance en a plutôt été un d’impuissance et ils ont provoqué leurs meilleures chances de marquer à forces égales. Après n’avoir rien donné au jeu de puissance des Rangers au cours des quatre premiers matchs, les Penguins ont complété le cinquième avec un but de moins que leurs adversaires en avantage numérique au total de la série. Les Penguins ont fait plusieurs ajustements et on a vu quatre attaquants, Crosby, Evgeni Malkin, Neal et Kunitz, en compagnie du défenseur Matt Niskanen, mais ça n’a jamais fonctionné. Ce jeu de puissance normalement si redoutable a été limité à un seul but dans la série et n’a pas eu la chance de se racheter lors du septième match puisque le seul avantage numérique des Penguins a été bousillé après 50 secondes lorsque Neal a été chassé à son tour pour avoir retenu.

    3. Pas d’avantage de la glace

    Les Penguins ont rappelé à quel point ils avaient travaillé fort pour obtenir l’avantage de la glace, mais cet effort s’est avéré vain en deuxième ronde. Les Penguins ont perdu trois de leurs quatre matchs à domicile et n’y ont marqué plus de deux buts qu’à une seule reprise, limités à un seul lors des cinquième et septième matchs devant des partisans pourtant bruyants. Ils ont eu beau se préparer pour le dernier match comme s’il était disputé sur la route, leurs ennuis à domicile lors d’une septième rencontre se sont poursuivis. Ils ont perdu sept de ces neuf rencontres, leur dernière victoire remontant à 1995 contre les Capitals de Washington.

    4. Fleury n’a pas eu beaucoup d’aide

    Marc-André Fleury a été un des meilleurs des siens pour une deuxième série de suite. C’est lui qui suscitait le plus de points d’interrogation avant le début des séries et il a bien répondu. Il a toutefois souvent été laissé seul en fin de deuxième ronde face à des tirs à bout portant qu’il avait peu de chance d’arrêter. Ses coéquipiers ont mal défendu le devant du filet lors des cinquième et sixième rencontres, perdues par un total de 8-2. Fleury a fait le travail lors du septième match, effectuant 18 arrêts, mais l’offensive ne lui a donné qu’un petit but et les Penguins ont été éliminés 2-1.

    5. Incapables d’achever

    Avec une avance de 3-1 dans la série, l’entraîneur Dan Bylsma a prévenu à plusieurs reprises qu’on ne pouvait se permettre de fournir aux Rangers la moindre chance de reprendre vie. Le message ne semble pas avoir été compris puisque les Penguins ont perdu le cinquième match 5-1 devant leurs partisans. Bylsma a alors déclaré que ses joueurs devraient jouer avec la même énergie du désespoir que les Rangers lors du match suivant à New York, mais un autre effort bien ordinaire a résulté en une défaite de 3-1. Avant le septième match, Bylsma a dit cette fois qu’un de ses joueurs devait saisir l’occasion de devenir un héros. Mais personne n’a répondu à son appel et ce fut la fin. Après avoir réagi face à l’adversité en première ronde, les Penguins n’ont pas été en mesure de le faire face aux Rangers.

     

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