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    Sept questions à propos du septième match Bruins-Canadien

    Par Arpon Basu - Directeur de la rédaction LNH.com

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    Sept questions à propos du septième match Bruins-Canadien
    Sept questions à propos du septième match Bruins-Canadien

    Personne ne devrait être surpris.

    Dès que le Canadien de Montréal et les Bruins de Boston ont remporté leur série de premier tour respective pour mettre la table pour cet affrontement classique dans la deuxième ronde de l’Association de l’Est, il semblait pratiquement acquis que cette série atteindrait la limite.

    Lorsque les deux rivaux de longue date croiseront le fer dans le septième match mercredi au TD Garden (19 h (HE); NBCSN, CBC, RDS), il s’agira du neuvième match ultime entre le Canadien et les Bruins, le plus haut total entre deux équipes dans l’histoire des quatre principales ligues sportives professionnelles en Amérique du Nord.

    Les Bruins ont remporté le septième match le plus récent 4-3 en prolongation grâce à un but de Nathan Horton, ce qui démontre que l’histoire n’est pas d’une grande importance dans cette situation.

    Horton ne fait plus partie de l’organisation des Bruinsm et seulement 13 des 36 patineurs qui étaient en uniforme lundi au cours du sixième match, remporté 4-0 par Montréal, se trouvaient aussi sur la glace lors du match ultime d’il y a trois ans.

    Mercredi, un nouveau chapitre s’écrira, avec de nouveaux personnages, de nouvelles intrigues et de nouvelles questions.

    Voici sept de ces questions :

    1. Est-ce que les gros canons des Bruins vont tonner?

    David Krejci a amassé une mention d’aide en six parties. Milan Lucic n’a inscrit qu’un but, et ce fut dans un filet désert. Brad Marchand n’a toujours pas fait vibrer les cordages.

    Nous parlons ici de trois des cinq meilleurs pointeurs des Bruins en saison régulière, et il est difficile d’imaginer qu’ils demeureront silencieux au cours d’une série en entier, particulièrement contre le Canadien.

    Il ne leur reste qu’une partie pour éviter que cela se produise.

    Lucic a bénéficié d’une chance en or dans un moment crucial en deuxième période du sixième match, quand la rondelle s’est dirigée vers lui alors que Carey Price était allongé et hors position et que le filet était ouvert. Plutôt que de marquer, Lucic a tiré sur Price.

    Marchand a obtenu une chance semblable au deuxième tiers alors que le coin supérieur du filet était ouvert, mais la rondelle était bondissante et il a envoyé son lancer par-dessus le but et chez les spectateurs.

    Si l’un ou l’autre de ces joueurs profite de sa chance, l’égalité aurait été créée 1-1 et les Bruins auraient repris vie.

    « La rondelle était bondissante, j’ai raté mon tir, il s’agit d’un jeu que l’on réussit neuf fois sur 10, mais je l’ai raté aujourd’hui, a déclaré Lucic après la rencontre. Si nous obtenons le même genre de chance lors du prochain match, il faudra en profiter. »

    Les meilleurs joueurs des Bruins ont raté des jeux semblables à un rythme bien plus élevé qu’une fois sur 10 au cours de cette série.

    2. Est-ce que Max Pacioretty va exploser?

    Tout au long de sa carrière, Pacioretty a prouvé qu’il était capable de mettre fin à une léthargie en amorçant une séquence où il trouve le fond du filet à un rythme complètement ridicule.

    Par exemple, Pacioretty n’avait obtenu que deux buts à ses 12 premières parties de la saison 2013-14, en plus de passer huit matchs sans faire vibrer les cordages avant d’inscrire un tour du chapeau le 19 novembre. Il a ensuite touché la cible à six reprises à ses huit matchs suivants.

    Une séquence de cinq matchs sans trouver le fond du filet ne peut pas vraiment être qualifiée de sécheresse. En saison régulière, on ne parlerait même pas de léthargie.

    Mais nous ne sommes pas en saison régulière.

    Alors si ces cinq parties de séries éliminatoires représentent une léthargie, Pacioretty pourrait y aller d’une explosion de buts.

    Ce qui serait une mauvaise nouvelle pour les Bruins.

    « J’ai pu compter sur le bond dont j’avais besoin », a indiqué Pacioretty après la sixième rencontre.

    Peut-être que les rondelles se mettront à bondir à la faveur de Pacioretty dans le septième match.

    3. Quel Tuukka Rask verrons-nous?

    Les problèmes du gardien des Bruins contre le Canadien sont bien documentés.

    La victoire de Boston par la marque de 5-3 dans la deuxième partie était la première de Rask contre Montréal au TD Garden en 11 tentatives en carrière. Il a récidivé en l’emportant 4-2 dans le cinquième match, mais est-ce que Rask peut sortir victorieux pour une troisième fois consécutive à domicile?

    Son historique dans les matchs ultimes n’est pas très étoffé, et il n’est pas reluisant non plus.

    Rask se trouvait sur le banc lorsque les Bruins ont vaincu le Canadien en sept matchs en 2011, mais les deux septièmes rencontres auxquelles il a pris part étaient deux des plus incroyables matchs ultimes des dernières années.

    Le premier a eu lieu le 14 mai 2010, exactement quatre ans avant le septième match de cette année, alors que les Bruins et Rask ont vu leur avance de 3-0 dans la septième partie fondre, ce qui a permis aux Flyers de Philadelphie de compléter leur remontée historique, eux qui tiraient de l’arrière 3-0 dans cette série de deuxième ronde. Le deuxième a été présenté l’an dernier alors que les Bruins accusaient un retard de 4-1 en troisième période contre les Maple Leafs de Toronto avant d’effectuer un retour fantastique pour finalement l’emporter 5-4 en prolongation.

    Rask n’a pas été particulièrement satisfait de son rendement depuis le début de la série, sa moyenne de buts alloués (2,50) et son pourcentage d’arrêts (,910) étant considérablement plus élevés que ses statistiques de saison régulière.

    « Ouais, a répondu Rask lundi en parlant du but de Pacioretty. C’était un autre cadeau. »

    Il devra cesser d’être aussi généreux mercredi.

    4. Est-ce Subban pourra être à la hauteur de ses paroles?

    Personne dans cette série n’a amassé autant de points que le défenseur du Canadien P.K. Subban (sept points), et après le match no 6, il a affiché ses intentions pour le septième match de manière provocatrice.

    « Ce sera formidable, a mentionné Subban. J’ai tellement hâte d’entendre la foule, le bruit, l’énergie dans l’édifice. J’ai très hâte de leur briser le cœur. »

    Après avoir déclaré quelque chose comme ça, Subban sera encore plus ciblé qu’il ne l’est normalement à Boston. Sera-t-il capable de joindre le geste à la parole? Va-t-il vaciller devant les partisans hostiles des Bruins?

    Subban semble pencher pour la première option.

    « Je ne leur donnerai pas ce mérite, a expliqué Subban. Je saute sur la glace et je joue comme j’en suis capable. Je joue pour gagner, et je ne me soucie pas de qui se trouve dans les gradins, et cela ne me déragerais pas de jouer devant des gradins vides. Je vais là-bas pour gagner. Le reste m’importe peu.

    « J’espère que l’environnement sera hostile, cela me rendra meilleur. »

    5. Est-ce que les jeunes défenseurs peuvent tenir le coup?

    Le défenseur du Canadien Nathan Beaulieu a effectué ses débuts en séries éliminatoires dans les rangs professionnels au cours de la sixième rencontre, et il a eu un impact positif dans la victoire de Montréal. Peut-il le faire à nouveau, surtout que Julien aura le dernier mot sur les confrontations à domicile?

    Les défenseurs évoluant sur les deuxième et troisième paires de défenseurs des Bruins, Torey Krug, Matt Bartkowski et Kevan Miller, ont éprouvé des difficultés dans le sixième match. Ces trois joueurs et Dougie Hamilton ont disputé un grand total de deux matchs ultimes en carrière.

    6. Quel sera le rôle des unités spéciales?

    Le nombre de jeux de puissance a varié drastiquement au cours de la série, et la manière dont sera officié le septième match pourrait avoir une incidence importante sur l’identité du vainqueur.

    Il y a eu 14 avantages numériques au cours des deux premières parties à Boston, mais seulement cinq au cours des matchs no 3 et 4 à Montréal. Il y a eu neuf supériorités numériques au cours de la cinquième rencontre et sept au cours de la sixième.

    Le jeu de puissance du Canadien a été meurtrier avec sept buts depuis le début de la série, touchant la cible dans quatre des six matchs. Les Bruins n’ont pas du tout affiché le même rendement, n’inscrivant que deux buts, tous deux au cours du cinquième match.

    7. Quel troisième trio aura l’avantage?

    La profondeur des Bruins a longtemps été vantée, avec raison, et leur troisième trio composé de Carl Soderberg, Loui Eriksson et Matt Fraser a été très efficace dans cette série.

    Cependant, le troisième trio du Canadien formé de Lars Eller, Rene Bourque et Brian Gionta a été tout aussi bon.

    Il existe une théorie en séries éliminatoires qui suppose que les deux premiers trios de chaque équipe s’annulent, et que ce sont les joueurs des deux derniers trios qui déterminent qui remportera la série.

    Le trio qui aura le dessus dans cette confrontation pourrait très bien assurer la place de son équipe en finale de l’Association de l’Est.

     

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