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    Les Bruins et le Canadien croiseront le fer encore une fois

    Par Shawn Roarke et Arpon Basu - Journalistes LNH.com

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    Les Bruins et le Canadien croiseront le fer encore une fois
    Les Bruins et le Canadien croiseront le fer encore une fois

    Bruins de Boston

    Rang: 154-19-9117 Pts.

    Canadiens de Montréal

    Rang: 446-28-8100 Pts.

    La plus grande rivalité de la LNH en séries éliminatoires pourra ajouter un chapitre à son histoire.

    Les Bruins de Boston et le Canadien de Montréal s’affronteront en séries éliminatoires pour la 34e fois de leur histoire alors qu’ils croiseront le fer en deuxième ronde des séries de l’Association de l’Est. Le Canadien est au repos depuis qu’il a balayé le Lightning de Tampa Bay en première ronde mardi. De leur côté, les Bruins ont mis fin à leur série de premier tour samedi, disposant des Red Wings de Detroit en cinq rencontres.

    Même si les Bruins ont remporté le trophée des Présidents à titre de meilleure équipe de la LNH en saison régulière, ils ont perdu trois de leurs quatre parties contre le Canadien, dont les deux rencontres disputées à Boston (une en temps réglementaire, l’autre en fusillade). Le Canadien a gagné six des sept derniers matchs entre les deux équipes et présente un dossier de 351-264-103-7 en saison régulière contre les Bruins.

    Bien que le gardien réserviste du Canadien Peter Budaj ne devrait pas voir beaucoup d’action en séries face aux Bruins, il a pris part à trois matchs contre eux cette saison et a signé deux victoires, allouant six buts et conservant un moyenne de buts alloués de 1,95 et un pourcentage d’arrêts de ,938. Le gardien partant Carey Price a remporté son seul départ contre Boston, allouant un but.

    L’attaquant Max Pacioretty a inscrit deux buts contre les Bruins, et ces deux buts étaient des buts gagnants. Le seul autre joueur du Tricolore à avoir marqué plus d’un but est le défenseur Alexei Emelin, qui a fait vibrer les cordages à deux reprises et qui est l’auteur de l’un des deux buts du Canadien en avantage numérique.

    Le gardien de Boston Tuukka Rask a été d’office pour les quatre parties contre Montréal, présentant une fiche de 1-2-1 avec une moyenne de buts alloués de 1,94 et un pourcentage d’arrêts de ,932. Patrice Bergeron a été de loin le meilleur joueur offensif des Bruins face au Canadien, menant son équipe avec deux buts et trois points, et il a été l’auteur de leur seul but en avantage numérique et de leur unique but gagnant.

    Les Bruins et le Canadien sont, et de loin, les deux équipes qui se sont affrontées le plus souvent dans l’histoire des séries éliminatoires. Les 33 affrontements entre Boston et Montréal devancent les 23 duels entre les Red Wings et les Maple Leafs de Toronto, et les 170 parties entre les Bruins et le Canadien représentent un autre sommet, alors que les Red Wings et les Maple Leafs occupent le deuxième rang avec 117.

    Le Canadien est sorti victorieux de 24 des 33 premiers face-à-face en séries, ainsi que de 102 des 170 matchs éliminatoires, mais la majeure partie de cette domination s’est déroulée entre 1946-87, alors que le Canadien a remporté 18 séries consécutives. À partir de leur victoire en cinq rencontres en 1988, les Bruins ont eu le dessus dans sept des 11 dernières séries entre les deux équipes, incluant les deux dernières confrontations en 2009 et 2011.

    Chaque équipe voudrait oublier une ou deux de ces séries disputées contre leur grand rival.

    En 1970-71, les Bruins ont terrorisé l’ensemble de la LNH en saison régulière et semblaient destinés à remporter une deuxième Coupe Stanley consécutive lorsqu’ils ont démoli le Canadien dans le premier match de leur série de première ronde, en plus de prendre les devants 5-1 dans la deuxième rencontre. Mais Montréal, menés par la recrue (et ancien choix de Boston) Ken Dryden dans les buts, sont revenus de l’arrière pour l’emporter et ont finalement éliminé les Bruins dans l’une des plus grandes surprises en première ronde de l’histoire des séries éliminatoires.

    Huit ans plus tard, les Bruins semblaient en voie de mettre fin à la domination du Canadien à leur endroit alors qu’ils menaient 4-3 dans le septième match de leur série demi-finale. Cependant, une punition pour avoir eu trop d’hommes sur la glace avec 2:34 à faire au temps réglementaire a procuré un jeu de puissance à Montréal et le but de Guy Lafleur a forcé la tenue de la prolongation. Les deux équipes ont obtenu des chances de marquer avant qu’Yvon Lambert ne trouve le fond du filet pour Montréal. Le Canadien a ensuite vaincu les Rangers de New York pour remporter leur quatrième Coupe Stanley de suite.

    Lors de leur plus récent affrontement, le Canadien a amorcé la série en gagnant les deux premiers matchs à Boston, seulement pour voir les Bruins rebondir avec deux victoires à Montréal. Les deux équipes ont ensuite signé des gains de 2-1 à domicile, et Boston a profité d’un but de Nathan Horton en prolongation lors du septième match pour passer à la ronde suivante. Il s’agissait de la première fois que les Bruins remportaient une série après avoir perdu les deux premières parties. Boston a eu le dessus malgré le fait que son jeu de puissance a été blanchi en 21 occasions; pour la première fois de l’histoire, une équipe remportait une série en sept rencontres sans avoir touché la cible en avantage numérique.

    Attaquants

    La capacité des Bruins de jouer avec quatre trios au premier tour des séries éliminatoires a été une aubaine pour l’organisation. En distribuant le temps d’utilisation d’une façon constante entre les trios au cours des cinq matchs de la série contre les Red Wings, l’entraîneur en chef Claude Julien a été capable de développer une chimie et une constance.

    Chaque trio a un rôle différent chez les Bruins, bien qu’ils soient tous bien établis. Le premier composé de David Krejci et des attaquants de puissance Milan Lucic et Jarome Iginla, est une ligne qui contrôle la rondelle et qui attaque sans cesse, créant des opportunités qui fatiguent les opposants à la longue. La deuxième ligne est pivotée par Patrice Bergeron au centre et l’agitateur Brad Marchand. Elle peut neutraliser la meilleure ligne de l’adversaire, mais elle peut aussi être dangereuse à l’attaque de temps à autre. Le troisième trio fournit un échec avant persistant et Julien utilise souvent sa quatrième ligne pour amener de l’énergie à des moments cruciaux pour voir s’il peut avoir recours à une rotation constante afin d’établir une attaque soutenue qui est devenue la caractéristique de son équipe.

    Comme si ce n’était pas assez, les Bruins attendent de l’aide. Les attaquants Daniel Paillé et Chris Kelly, qui évoluent au sein des deux derniers trios, espèrent revenir au jeu. Surtout, Paille qui est près d’un retour au jeu.


    Peut-être pour la première au cours des dernières années, le Canadien pourra déployer quatre trios avec autant de confiance que les Bruins.

    Le premier trio de Montréal est composé de Max Pacioretty, David Desharnais et Thomas Vanek, acquis à la date limite des échanges. Les trois joueurs ont été dangereux dans la première ronde de la série au cours de laquelle le Canadien a balayé le Lightning de Tampa Bay, mais ils n’ont pas amassé plusieurs points. Le trio n’a totalisé que trois buts en quatre matchs après en avoir inscrit 18 dans les 14 dernières rencontres de la saison régulière.

    Mais les trois autres trios ont pris le relais.

    Brendan Gallagher et Rene Bourque dominent l’équipe avec chacun trois buts. Ils jouent sur les deuxième et troisième trios, mais ils avaient aussi comme tâche de neutraliser Steven Stamkos et la première ligne du Lightning. Stamkos a d’ailleurs été limité à deux assistances dans les trois derniers matchs de la série.

    Le trio de Bourque complété par Lars Eller et le capitaine Brian Gionta a été le plus productif du Canadien avec six buts, tandis que celui de Gallagher, Tomas Plekanec et Brandon Prust a marqué cinq buts.

    La quatrième ligne du Canadien était formée de Daniel Brière au centre avec Dale Weise et la recrue Michaël Bournival contre le Lightning, Travis Moen est cependant remis de sa commotion cérébrale et il remplacera fort probablement Bournival. Weise a marqué le but victorieux en prolongation dans le premier match, tandis que Brière a inscrit le premier but dans la quatrième rencontre contre le Lightning.

    Montréal espère qu’Alex Galchenyuk se remettra de sa blessure au bas du corps pour qu’il puisse prendre part à la série.

    Défenseurs

    En première ronde, la défense active et combative des Bruins a fait la grande différence contre les Red Wings. Les défenseurs des Bruins ont marqué quatre buts et récolté 12 points pour permettre à l’attaque de rouler à pleins gaz et de maintenir son rythme.

    Tout le monde sait que Zdeno Chara peut jouer plusieurs minutes. Il a marqué deux buts, les deux en avantage numérique, et il a encore une fois fait sentir sa domination physique aux deux extrémités de la patinoire. Torey Krug, la révélation du printemps dernier, a connu une autre bonne série offensive au premier tour. Ils ont été secondés par Dougie Hamilton, âgé de 20 ans, dont le jeu trahit sa jeunesse et son inexpérience. À certains moments dans la série, Hamilton était le troisième meilleur défenseur sur la glace derrière Chara et Niklas Kronwall, des Red Wings.

    Les Bruins sont également robustes à la ligne bleue avec Chara, Johnny Boychuk et Kevan Miller. Les trois ont totalisé 49 mises en échec dans les cinq matchs, dominant les attaquants des Red Wings à mesure que la série progressait.

    Boston jouit d’une profondeur enviable. Corey Potter et Andrej Meszaros ont disputé le premier match quand Miller et Matt Bartkowski ont dû s’absenter en raison de la grippe et ils ont admirablement bien fait. De plus, Dennis Seidenberg, habituellement le deuxième défenseur de l’équipe, guérit plus rapidement que prévu et il a recommencé à patiner, lui qui se remet d’une blessure à un genou.

    Le Canadien se fie beaucoup sur ses deux premières paires de défenseurs, ce qui assure qu’Andrei Markov ou P.K. Subban est sur la patinoire la grande majorité du temps.

    Markov est jumelé avec Alexei Emelin tandis que Subban joue avec Josh Gorges, ce qui donne à chaque paire, un bon manieur de rondelle et un autre qui se concentre sur la défense. Ça permet aussi au Canadien d’avoir sur la glace un défenseur, soit Emelin ou Subban, qui a régulièrement été la cible des attaquants des Bruins pendant la saison régulière.

    Markov ou Subban a été sur la glace pour près de 44 minutes par match à forces égales contre le Lightning. La troisième paire composée de Francis Bouillon et de Mike Weaver a joué entre 13 et 14 minutes par match à forces égales.

    Les trois premiers trios des Bruins peuvent s’attendre à avoir une bonne dose des duos de Markov et de Subban dans la série, pendant que Michel Therrien tentera de cacher le plus possible Bouillon et Weaver, ce qui est néanmoins plus difficile à faire sur les patinoires adverses.

    Cette stratégie a bien fonctionné contre Tampa Bay, et Weaver et Bouillon ont pu dominer l’équipe avec un différentiel de plus-5.

    Offensivement, Subban est à égalité au premier rang de l’équipe avec cinq points, toutes des assistances et il figure parmi les meilleurs défenseurs de la ligue dans les séries avec une moyenne de 1,25 point par match.

    Après avoir totalisé 43 points en 81 matchs en saison régulière, Markov n’a pas encore amassé un point dans les présentes séries éliminatoires, lui qui a récolté 19 points en 58 matchs dans les séries au cours de sa carrière, bien en deçà de sa moyenne en saison régulière.

    Gardiens

    Tuukka Rask est l’un des trois finalistes au trophée Vézina et il a démontré pourquoi au premier tour.

    Il a été pratiquement invincible en bloquant 146 des 152 tirs en cinq matchs. Sa seule défaite est survenue au premier match quand il a tenu les Red Wings en échec pendant presque 57 minutes.

    Rask, médaillé de bronze avec la Finlande aux Jeux olympiques de Sotchi, n’a démontré aucun signe de faiblesse malgré sa grande utilisation et il semble s’améliorer à mesure que la saison progresse.

    En saison régulière, Rask a disputé les quatre matchs contre le Canadien, mais il n’a remporté qu’une seule victoire. Dans les autres rencontres, il a permis deux buts une fois, a été retiré dans une autre au milieu de la deuxième après avoir accordé trois buts, et a subi la défaite en fusillade dans l’autre après avoir accordé un but en temps réglementaire.


    Carey Price participera à la deuxième ronde à titre de gardien partant pour la première fois depuis son année recrue en 2007-08. Dans le premier match, il affrontera les Bruins pour seulement la deuxième fois de la saison.

    Le substitut Peter Budaj a commencé les trois derniers matchs contre les Bruins en saison régulière. Price a effectué 32 arrêts dans le premier match remporté 2-1 par le Canadien le 5 décembre.

    Price connaît la meilleure saison de sa carrière, présentant un sommet personnel au chapitre du taux d’efficacité (,927), de la moyenne des buts (2,32), en plus d’avoir aidé le Canada à remporter la médaille d’or aux Jeux olympiques de Sotchi quand il a bloqué 103 des 106 tirs qu’il a reçus dans le tournoi.

    Price n’a pas été excellent en première ronde avec un taux d’efficacité de ,904 pour cent, mais il n’avait pas à le faire la plupart du temps. Il aura besoin de l’être contre Boston.


    Entraîneurs

    Claude Julien connaît très bien les séries éliminatoires. Depuis son arrivée à Boston, les Bruins ont participé aux séries à chacune de ses sept saisons. Les Bruins ont remporté 10 séries durant cette période, dont quatre en 2011 quand ils ont gagné la coupe Stanley. La saison dernière, les Bruins ont atteint la finale avant d’être vaincus par les Blackhawks de Chicago qui ont effectué toute une remontée dans les deux dernières minutes de la troisième période du sixième match.

    Mais mettre les décevants résultats dans l’oubli est une spécialité de Julien, qui est aussi habile que n’importe quel autre entraîneur à tourner la page et/ou à faire des ajustements dans une série.

    Julien a dirigé le Canadien pendant trois saisons de 2002 à 2005. Il est familier avec les distractions et toute l’attention qui font partie d’une série contre le Canadien. Il sera prêt à tout ce qui peut arriver à ses Bruins.

    Avant le début de la série contre le Lightning, plusieurs prétendaient que l’entraîneur en chef Jon Cooper, du Lightning, aurait l’avantage sur son vis-à-vis du Canadien, Michel Therrien. Ça s’est avéré une grossière erreur d’évaluation.

    Therrien a mis en place un système qui a complètement mystifié le Lightning de Cooper. Il a imposé un échec avant qui a provoqué revirement par-dessus revirement en zones offensive et centrale. Ce système a permis de nombreuses opportunités offensives au Canadien qui a complètement dominé la possession de la rondelle au cours de la série.

    Contre l’une des meilleures équipes de la ligue au point de vue de la possession de la rondelle, Therrien aura besoin d’instaurer un système similaire contre une équipe qui protège nettement mieux la rondelle que le Lightning.

    À ses deux saisons derrière le banc du Canadien, l’équipe de Therrien a remporté six des huit affrontements de la saison régulière contre les Bruins.

    Unités spéciales

    Après avoir connu tant de difficultés en avantage numérique pendant si longtemps, surtout dans les séries éliminatoires, les Bruins semblent avoir terminé leur traversée du désert. Contre les Red Wings, les Bruins ont marqué six buts en 16 avantages numériques, ce qui a représenté l’une des plus grandes différences de la série, car Detroit n’a inscrit que deux buts avec l’avantage d’un joueur contre l’unité défensive des Bruins, ce qui est généralement l’une des forces de l’équipe.

    Le redressement de l’avantage numérique des Bruins est survenu comme une mise au point qui a été développée. Boston a marqué des buts de la pointe et à l’embouchure du filet, démontrant une variété de jeux et d’habiletés à déplacer la rondelle, ce qui faisait défaut avant.

    L’avantage numérique du Canadien a longtemps été son meilleur atout contre les Bruins. Ce n’est plus le cas.

    Le Canadien a terminé la saison régulière avec une séquence de 0-en-23 avec l’avantage d’un joueur et a présenté une fiche de 2-en-13 au premier tour, ce qui signifie un pourcentage combiné de 5,6 pour cent depuis le 25 mars. Dans les quatre matchs contre les Bruins, cette saison, le Canadien a marqué deux buts en 17 supériorités numériques, soit un pourcentage de 11,8 pour cent.

    L’unité en désavantage numérique du Canadien a été la quatrième meilleure de la ligue avec un pourcentage de 85,1 pour cent. Contre le Lightning, le Canadien n’a joué à court d’un homme que sept fois en quatre matchs, mais il a accordé deux buts dans ces sept occasions.

    Il pourrait faire la différence

    Milan Lucic -- Il n’est pas très aimé à Montréal et les joueurs du Canadien vont essayer de le faire sortir de ses gonds, car ils pensent qu’ils peuvent l’éloigner de son style en cherchant à se venger. Pour Lucic, l’un des meilleurs attaquants de puissance de la ligue, c’est une fine ligne qu’il ne doit pas traverser. Il doit utiliser son gros physique pour créer de l’espace et effectuer un échec avant contre les défenseurs adverses, mais il arrive souvent qu’il s’engage dans des luttes personnelles contre des adversaires et il oublie ce qu’il est censé faire.

    Mais si Lucic peut demeurer concentré sur la tâche à accomplir dans ce qui devrait être une série très émotive, il deviendra un véritable cauchemar pour les défenseurs du Canadien.

    Thomas Vanek -- il a été acquis à la date limite des échanges spécifiquement dans le but de faire une différence dans cette série.

    En 55 matchs de la saison régulière contre les Bruins depuis le début sa carrière, Vanek a marqué 30 buts et a amassé 32 assistances. Extrapolé sur une saison de 82 matchs, ça signifie un rendement de 44 buts et 92 points contre une équipe qui a toujours été reconnue comme l’une des meilleures défenses de la LNH.

    En outre, Vanek a marqué deux buts et a récolté une aide en trois matchs éliminatoires contre les Bruins la dernière fois qu’il les a affrontés en 2009-10.

    En quatre matchs dans la série contre le Lightning, Vanek a inscrit un but et ce sera sa première participation à la deuxième ronde des séries depuis 2007, quand les Sabres de Buffalo avaient atteint la finale de l’Association de l’Est. Depuis, Vanek a entrepris les présentes séries avec sept buts à ses 10 derniers matchs éliminatoires.

    On pourrait imaginer que Vanek est dû pour exploser et ce ne serait pas surprenant si les Bruins en faisaient les frais.

    Analyse

    Les Bruins vont l'emporter si… les Bruins ne se laissent pas prendre par le tourbillon médiatique qui entourera la série. Une série entre Boston et Montréal est toujours spéciale en raison de la grande rivalité qui s’est développée au cours des années, incluant les quelque 30 chapitres écrits pendant les séries éliminatoires. Les équipes et les amateurs des deux formations connaissent très bien cet historique, les forces et les faiblesses de l’actuelle formation adverse. Cette série sera remplie de scénarios dignes des meilleurs feuilletons au cours des deux prochaines semaines. Boston, la meilleure équipe des deux, doit demeurer au-dessus de la mêlée et se concentrer à faire leur travail sur la glace.

    Le Canadien va l'emporter si… le Canadien continue de trouver des façons de frustrer les Bruins. Boston est immanquablement affecté contre Montréal. Que ce soit par les gestes de Subban ou par les mises en échec d’Emelin ou par sa vitesse qui force les Bruins à prendre des pénalités, le Canadien est pratiquement toujours en mesure de faire perdre la tête à ses adversaires. Si cela se poursuit, si la concentration des joueurs des Bruins est axée à régler leurs comptes, le Canadien devrait être en mesure de créer une surprise.

     

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