Nous avons mis à jour nos Conditions d'utilisation et notre Politique de confidentialité.  En continuant d'utiliser les services en ligne de la LNH, vous acceptez ces documents mis à jour et l'arbitrage de différends.
Bienvenue |Compte|Déconnecter 
NOUVEAUTÉ! SE CONNECTER AVEC VOTRE PROFIL DES MÉDIAS SOCIAUX
OU
Nom d’utilisateur ou courrielMot de passe
 

    Le Canadien pourrait bénéficier d’autant de profondeur à l’attaque que les Bruins

    Par Arpon Basu - Directeur de la rédaction LNH.com

    Partagez avec vos amis


    Le Canadien pourrait bénéficier d’autant de profondeur à l’attaque que les Bruins
    Le Canadien pourrait bénéficier d’autant de profondeur à l’attaque que les Bruins

    BROSSARD – Les Bruins de Boston sont devenus un véritable modèle quand il est question de profondeur à l’attaque, qui a grandement été à l’origine de leurs succès en séries éliminatoires au cours des dernières années.

    De nombreuses équipes ont tenté de suivre leurs traces. Mais pour y parvenir, il est impératif qu’une équipe trouve un moyen de reproduire le volume de talent que les Bruins ont démontré à l’attaque pendant plusieurs saisons.

    Le Canadien de Montréal croit qu’il pourrait avoir réussi.

    Lors de leur balayage en première ronde des séries face au Lightning de Tampa Bay, l’entraîneur du Canadien, Michel Therrien, a fait jouer neuf de ses attaquants en moyenne au moins 15 minutes par match, et au maximum 20:50 pour le joueur de centre Tomas Plekanec, qui évolue sur le jeu de puissance et en désavantage numérique.

    Les Bruins ont eu sept attaquants avec en moyenne 15 minutes ou plus de temps de glace pendant leur série de première ronde contre les Red Wings de Detroit, alors que le joueur de centre David Krejci a été le plus utilisé à 20:11 minutes en moyenne au cours de la série de cinq matchs. Le quatrième trio de Boston, composé de Gregory Campbell, Jordan Caron et Shawn Thornton, a passé moins de temps sur la patinoire que celui de Montréal, formé de Dale Weise, Daniel Brière et Michael Bournival au premier tour.

    « Je pense que Boston a été en quelque sorte le modèle pour la manière dont les autres équipes voulaient ce bâtir au cours des trois ou quatre dernières années, avec quatre trios qui peuvent jouer, a dit Weise. Évidemment, on a connu beaucoup de succès en première ronde, mais je pense qu’avec Boston ce sera une toute autre histoire. On n’a rien prouvé encore contre eux, alors on verra. J’espère que nos quatre trios pourront bien faire contre les leurs. »

    La plus récente confrontation Canadien-Bruins en séries remonte à 2011, lorsque Nathan Horton avait marqué en prolongation lors du match no 7 pour permettre à Boston de gagner la série, en route vers leur conquête de la Coupe Stanley. Lors de cette série, le trio de Horton, Milan Lucic et Krejci n’avait pas eu un aussi gros impact avec quatre buts en sept rencontres, dont trois par Horton. Mais c’est ultimement la profondeur des Bruins qui leur avait permis de combler un déficit de 2-0 dans la série, même si le capitaine du Canadien, Brian Gionta, n’est pas nécessairement d’accord.

    « On a perdu en prolongation lors du match no 7 contre Boston, a dit Gionta. Alors je ne vois pas vraiment à quel point ç’a un lien avec notre profondeur. »

    Que Gionta veuille l’admettre ou non, c’est la profondeur de Boston en attaque qui a fait la différence dans cette série et permis aux Bruins de remporter quatre des cinq derniers matchs. Mais le Canadien pourrait démontrer le même genre de profondeur aujourd’hui, du moins si l’on se fie à la manière dont les trois premiers trios ont joué en première ronde des séries.

    « La profondeur c’est très important, a mentionné le joueur de centre du Canadien Lars Eller. La profondeur de Boston leur a clairement été très bénéfique en séries au cours des dernières années, vous n’avez qu’à regarder leur fiche. Ça va être un des éléments clés, et les deux équipes s’équivalent assez bien dans ce département. »

    Le trio d’Eller avec Gionta et Rene Bourque a mené le Canadien avec six buts en quatre matchs au premier tour, et celui de Plekanec avec Brendan Gallagher et Brandon Prust a terminé avec cinq buts. Le premier trio du Tricolore, composé de David Desharnais, Max Pacioretty et Thomas Vanek, ce dernier étant reconnu pour ses succès contre les Bruins, a trouvé le fond du filet à trois reprises, une fois de plus que le quatrième trio de Brière.

    Le fait que le Canadien puisse utiliser un joueur comme Brière, un des joueurs les plus performants de l’histoire des séries éliminatoires avec 111 points en 112 matchs en carrière, est une preuve de la profondeur développée et acquise par le directeur général Marc Bergevin depuis qu’il a été embauché à la suite de la saison 2011-12.

    « Je pense que nos deux derniers trios sont très bons, a évoqué le défenseur P.K. Subban. Je pense qu’on s’est amélioré, on a de l’expérience, de la profondeur et ç’a aidé notre équipe. Ça se voyait en première ronde; ça fait une très grosse différence. Souvent, ces gars-là n’obtiennent pas le crédit [qu’ils méritent]. Des gars comme Dale Weise, Travis Moen, Brandon Prust, ce genre de joueurs… mais ils ont joué gros pour nous. »

    Il y a de fortes chances que Moen réintègre l’alignement à la place de Bournival sur le trio de Brière, maintenant qu’il est rétabli de sa commotion cérébrale qui l’avait gardé sur la touche pendant la première ronde, ajoutant un peu de muscle sur ce trio pour pouvoir affronter des Bruins plus robustes.

    Aussi important que le sera le trio de Desharnais quant aux chances de Montréal contre Boston, si le quatrième trio de Brière, Moen et Weise en venait à gagner sa bataille contre celui des Bruins, il pourrait avoir un aussi gros impact dans cette série.

     

    La LNH sur Facebook