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Les Flames confient le poste de directeur général à Brad Treliving

mardi 2014-04-29 / 0:30 / LNH.com - Nouvelles

Par Aaron Vickers - Correspondant, LNH.com

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Les Flames confient le poste de directeur général à Brad Treliving
Les Flames confient le poste de directeur général à Brad Treliving

CALGARY – Brian Burke était prêt à attendre encore avant de nommer le prochain directeur général des Flames de Calgary. Il n’a cependant pas eu à le faire, en partie grâce aux Coyotes de Phoenix.

Le directeur général des Coyotes Don Maloney a donné aux Flames une période d’environ 10 jours pour discuter avec Brad Treliving, et Burke a procédé à une addition à son équipe de direction en confiant à l’ancien assistant au directeur général de Phoenix le poste devenu vacant après que Jay Feaster eut été relevé de ses fonctions le 12 décembre.

« Lorsque nous avons demandé la permission à Phoenix, nous nous attendions à ce qu’ils nous répondent : "Vous pourrez lui parler après le repêchage, mais pas avant", dans quel cas nous aurions attendu », a déclaré Burke, le président des opérations hockey des Flames qui occupait le poste de directeur général par interim depuis le renvoi de Feaster. « Ce qui a changé est que nous étions libres de parler avec Brad et de l’embaucher. Ils nous ont accordé une période très courte, et nous avons conclu l’entente durant cette période.

« Je suis convaincu que tout le monde croit que la personne la plus heureuse dans cette salle est Brad, alors que c’est probablement moi. »

Treliving, natif de Penticton en Colombie-Britannique, est le seul candidat que Burke a rencontré pour le poste et il a passé les sept dernières saisons en tant qu’assistant au directeur général pour les Coyotes. Il était responsable au quotidien du département des opérations hockey en plus d’être le directeur général de l’équipe école des Coyotes dans la Ligue américaine de hockey, les Pirates de Portland.

Dans le cadre de ses fonctions, Treliving était consulté pour tout ce qui touchait les décisions portant sur le personnel de l’équipe en plus de gérer les dépisteurs amateurs et professionnels et de s’acquitter de différentes tâches administratives que lui confiait Maloney. Treliving était aussi responsable de toutes les assignations de joueurs avec les équipes affiliées aux Coyotes dans les mineures.

Maintenant, cet homme de 44 ans devient un directeur général dans la LNH pour la première fois.

« Je crois qu’il s’agit d’une occasion fantastique pour moi, mais aussi pour n’importe quel jeune directeur général qui obtient son premier emploi, a indiqué Treliving. J’ai eu beaucoup de chance de travailler avec Don Maloney. Je touchais à tout, et j’étais aussi près d’être aux commandes que peut l’être un numéro deux dans une organisation. Cependant, je ne suis pas naïf et je sais qu’il y aura une différence.

« Il existe une différence entre être le bras droit et être aux commandes, de travailler pour Brian et avec Brian, de profiter de toutes ces années d’expériences et du succès qu’il a connu, et aussi de pouvoir consulter le personnel des Flames déjà en place et de travailler avec ces derniers. »

Tout comme il l’avait fait quand les Flames l’avaient embauché en septembre, Burke a très clairement affirmé que c’est le directeur général qui menait la barque des Flames.

Quand il a fait ces commentaires pour la première fois, il faisait allusion au rôle de Feaster. Ils s’appliquent également à Treliving, selon Burke.

« Notre structure de gestion a été conçue pour assurer une continuité et une stabilité, mais aussi pour nous permettre d’embaucher un directeur général qui n’a pas beaucoup d’expérience mais qui possède un bagage intéressant, a expliqué Burke. C’est mon travail, à partir de maintenant, de fournir à Brad tous les conseils et tout le leadership dont je suis capable. Ne vous méprenez pas, Brad est le directeur général de cette équipe à partir de maintenant.

« Lorsque nous établirons notre plan, je veux être en mesure d’aider et de guider cette personne. Je crois vraiment que nous avons trouvé le bon candidat. C’est ce que tout le monde dit dans des occasions comme celle-ci, mais notre décision a été prise après une recherche inimaginable.

« Depuis le moment où nous avons remercié Jay jusqu’à aujourd’hui, nous avons eu beaucoup de temps à consacrer à cette tâche, et l’une de nos principales tâches était de demander aux autres directeurs généraux : "Qui embaucherais-tu si tu devais choisir un jeune DG?" Les réponses nous ramenaient constamment à Brad. Mon rôle ne changera pas. Je suis ici pour l’aider maintenant. Mon travail est de l’aider en lui prodiguant des conseils et en lui indiquant une direction générale, mais aussi d’apporter mon soutien du côté hockey. »

Après avoir travaillé aux côtés de Maloney, Treliving comprend quel type de relation il devra développer avec Burke.

« Je crois beaucoup aux efforts de collaboration, a confié Treliving. On doit s’entourer de bonnes personnes, il faut communiquer avec ces personnes et mettre notre information en commun. Je ne sais pas s’il existe une meilleure ressource dans toute la ligue que Brian. Je vais demander conseil à Brian aussi souvent, et peut-être même plus souvent, qu’il le souhaite car je serais idiot de ne pas le faire.

« L’autre réalité de la vie est que nous avons tous des patrons. C’est comme cela que ça fonctionne. Lorsque je quitte mon travail et que je rentre à la maison, je retrouve mon autre patron. Elle s’appelle Julie et elle m’effraie énormément certains soirs, mais c’est comme cela que ça fonctionne. Ce n’est pas nouveau, et rien de tout cela ne m’inquiète. »

Il sera utile de partager la même philosophie sur la manière de bâtir une équipe qui aspire aux grands honneurs.

Burke, reconnu pour son penchant pour l’emploi du mot robustesse, croit qu’il est nécessaire de bâtir une équipe imposante et physique afin d’aspirer à la Coupe Stanley.

Treliving, sans surprise, a des idées similaires pour permettre aux Flames de revenir en séries éliminatoires, qu’ils ont ratées au cours des cinq dernières saisons. Calgary a conservé un dossier de 35-40-7 cette saison, à 14 points d’une place en séries.

« Je crois que le style de jeu à adopter… les gens emploient le terme imposant, mais peu importe le mot qui vous convient, je crois qu’il faut pouvoir compter sur des équipes lourdes, a-t-il reconnu. Il faut être en mesure de disputer du hockey robuste. Ce n’est pas seulement une préférence personnelle. Vous n’avez qu’à allumer la télévision et regarder les parties.

« Il faut franchir plusieurs étapes pour y parvenir. Nous devrons franchir plusieurs étapes en fait, mais avant d’atteindre notre objectif, soit de remporter un championnat, il faut avoir un plan. Regardez les parties qui sont disputées en ce moment. Il s’agit de hockey dur. Du hockey robuste. Du hockey pour hommes. C’est un sport de grands garçons de nos jours. Afin de connaître du succès, je crois fermement qu’il faut assembler une équipe qui peut pratiquer ce style de jeu. »

Treliving aura rapidement la chance de mettre son empreinte sur les Flames.

Calgary compte 33 joueurs sous contrat pour la saison 2014-15, incluant 13 joueurs qui possèdent un contrat à un volet, en plus de posséder beaucoup d’espace sous le plafond salarial. Les Flames parleront aussi au quatrième rang au prochain repêchage de la LNH en plus de posséder cinq sélections au cours des trois premières rondes.

« Cette équipe est très bien positionnée, a noté Treliving. En regardant le travail de Brian et de Jay, on peut voir que du bon travail a été accompli et je n’arrive pas ici en me disant : "Il faut que je trouve un moyen de me débarrasser de plusieurs salaires, et nous devons nous départir de certains de ces contrats." »

 

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