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    Cinq questions: T.J. Oshie par rapport à ses succès en fusillade, les séries et sa vie de famille

    Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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    Cinq questions: T.J. Oshie par rapport à ses succès en fusillade, les séries et sa vie de famille
    L’attaquant des Blues de St. Louis T.J. Oshie est devenu une star des tirs de barrage et un nouveau papa plus tôt dans l’année, avant d’avoir eu à composer avec une blessure potentiellement sérieuse à l’aube des séries éliminatoires de la Coupe Stanley.

    La chronique hebdomadaire de LNH.com appelée « Cinq questions à… » est publiée chaque mardi. Nous nous entretenons avec des personnalités phares du monde du hockey et nous leur posons des questions qui nous permettent d'en savoir plus sur leurs vies, leur carrière et leurs équipes.

    Cette semaine, on discute avec l’attaquant des Blues de St. Louis, T.J. Oshie:

    CHICAGO – T.J. Oshie court derrière un de ses rêves tout en en réalisant un autre.

    Quand Oshie s’amène à l’aréna, il devient un des joueurs les plus importants des Blues de St. Louis en tant qu’ailier droit sur le premier trio. Et quand Oshie arrive à la maison, il devient quelqu’un de complètement différent, un père pour Lyla Grace, née le 17 mars.

    Cependant, ça n’a pas été évident dans une ou l’autre des situations récemment.

    Lyla Grace est née avec le laparoschisis, une malformation consistant en une fente de la paroi abdominale qui fait qu’une partie des intestins du bébé est demeurée à l’extérieur de son corps.

    Une opération a été nécessaire peu de temps après la naissance pour replacer les organes abdominaux à l’intérieur du corps du bébé et réparer la paroi abdominale. Oshie a passé tout son temps libre loin de l’aréna à l’hôpital, jusqu’à ce que Lyla Grace ait eu le droit de rentrer à la maison la semaine dernière.

    Ce n’était que quelques jours après qu’il eut été frappé à la tête par l’attaquant du Wild du Minnesota Mike Rupp le 10 avril, ce qui l’a forcé à rater les deux derniers matchs du calendrier régulier et le match no 1 de la série de première ronde dans l’Ouest contre les Blackhawks de Chicago.

    Cependant, avec Lyla Grace à la maison et Oshie de retour dans l’alignement, l’adversité à laquelle il a fait face sur le plan personnel semble être derrière lui. Oshie a discuté de sa santé, de sa fille, de sa célébrité depuis les Jeux olympiques de Sotchi 2014 et de plus encore avec NHL.com, après la séance d’entraînement matinale des Blues en vue du match no 3 lundi.

    Voici cinq questions avec… T.J. Oshie:

    À quel point avais-tu peur qu’une saison aussi prometteuse prenne fin prématurément quand tu t’es blessé lors de ce match contre le Wild du Minnesota le 10 avril?

    « Je pense que sur le coup, je ne croyais pas que ce serait quelque chose de sérieux. Mais quelques jours plus tard, je me suis dit: ‘Ça alors, si mon état ne s’améliore pas, je ne vais jamais revenir au jeu.’ J’ai tendance à demeurer assez positif, mais c’était assez effrayant. C’était la première fois que je demeurais en santé pendant la majeure partie de la saison, et lors du match no 80, ceci survient. Assez effrayant. »

    De quelle façon, si c’est le cas, la célébrité que tu as reçue depuis cette incroyable séance de tirs de barrage aux Jeux olympiques t’a-t-elle changé? Je veux dire, tu apparais dans des publicités, tu as participé au Today Show. Est-ce que ça t’a fait quoi que ce soit?

    « Je ne crois pas que quelque chose ait changé. J’imagine que j’ai eu beaucoup plus d’abonnés sur Twitter, mais au-delà de ça, ma routine n’a pas changé. Ce n’est pas comme si j’en faisais plus ou moins, ou que j’obtenais plus d’attention. J’ai l’impression que tout est identique. C’est bien d’avoir du support de son côté, mais je n’ai pas vraiment remarqué une différence. J’ai ma propre petite bulle. La naissance de ma fille a accaparé toute mon attention. Je ne me concentre pas vraiment sur les autres choses. »

    Comment balances-tu le fait de courir derrière ton propre rêve de soulever la Coupe Stanley avec ce qui se passe à la maison avec ta fille, et comment va-t-elle?

    « Elle va très bien. Elle est à la maison. Elle grandit, elle mange, elle fait caca. Et quand j’arrive à la maison, c’est le temps de passer un moment avec elle et Lauren et ma famille. Quand je vais à l’aréna, c’est le temps de gagner des matchs. C’est de cette façon qu’il faut voir ça. J’aime faire les deux, alors ça rend le tout facile pour moi. J’ai été en mesure de faire ça tout au long de ma carrière, toute ma vie. Je me concentre sur une chose à la fois et je passe ensuite à l’autre. Peut-être que parfois je devrais me concentrer sur plus d’une chose à la fois, mais je suis comme ça. »

    Tout naturellement, la fusillade n’importe plus en séries éliminatoires, mais un tir de pénalité pourrait avoir une incidence. Où vas-tu chercher ces habiletés en pareilles circonstances? Comment les as-tu développées?

    « Je pense que c’est juste une question de pratique et de plaisir. On a toujours eu de bons gardiens ici que j’ai pu défier, alors j’ai toujours eu à essayer quelque chose de différent contre eux. Parce qu’une fois qu’ils savent ce que tu t’apprêtes à faire, tu dois changer de stratégie et tenter de nouvelles choses. En expérimentant tu trouves de nouvelles feintes, et quand elles semblent fonctionner, elles deviennent ta signature. »

    Quelle est la différence avec les Blues, concernant l’attitude autour de l’équipe, aujourd’hui en comparaison à l’an dernier?

    « Il semble qu’on ne lâche jamais. Notre pire séquence est survenue à la fin de la campagne, mais même pendant la saison, quand on connaissait de moins bons moments, il y avait toujours un gars comme [Jaden Schwartz], [Alex Pietrangelo], [Alexander Steen] ou [David] Backes, il y avait toujours un joueur qui se levait et tout le monde montait à bord par la suite. C’est comme si à chaque soir il y avait un leader différent et que tout le reste de l’équipe le suivait. »

    Suivez Dan Rosen sur Twitter: @drosennhl

     

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