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    Alex Killorn et Louis Leblanc, deux amis aux destins fort différents

    La Presse Canadienne

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    Alex Killorn et Louis Leblanc, deux amis aux destins fort différents
    Alex Killorn et Louis Leblanc, deux amis aux destins fort différents

    MONTRÉAL - Pendant que l'un connaît l'ivresse d'une première participation aux séries éliminatoires de la LNH, l'autre vient de terminer une autre saison difficile dans la Ligue américaine.

    Deux amis, mais deux destins fort différents. Alex Killorn et Louis Leblanc se connaissent depuis longtemps, étant tous deux de l'ouest de l'île de Montréal et ayant évolué ensemble pendant une saison, en 2009-10, à l'Université Harvard, aux États-Unis.

    Killorn, âgé de 24 ans, a fait sa place chez le Lightning de Tampa Bay depuis la saison dernière et il est un rouage important à l'attaque.

    Leblanc, 23 ans, n'est pas parvenu à percer la formation du Canadien depuis qu'il a été le premier choix de l'équipe, 18e au total, en 2009. Il est rendu à la croisée des chemins dans l'organisation, même s'il fait partie des 10 joueurs des Bulldogs de Hamilton qu'on vient de regrouper à Montréal afin de former le groupe de réservistes.

    «Nous n'avons joué qu'une saison ensemble à Harvard parce qu'il est deux ans plus jeunes que moi, souligne Killorn. Mais nous sommes restés proches. C'est un ami, on se parle souvent. Moi, ma famille est de Beaconsfield, lui de Kirkland.

    «Je sais que c'est difficile pour lui actuellement. Il a perdu confiance en ses moyens», note-t-il.

    Killorn, qui a été un choix de troisième tour du Lightning (77e au total) en 2007, estime que son ami finira par s'établir dans la LNH, à Montréal ou ailleurs.

    «C'est un travailleur acharné, un joueur honnête qui fait tout ce que son entraîneur veut. Quand il obtiendra une autre chance, ça va fonctionner pour lui.»

    Killorn a emprunté une voie différente de celle de Leblanc, en demeurant au sein du programme de hockey de la réputée institution de grand savoir de Cambridge, au Massachusetts, pendant quatre ans.

    Leblanc aurait-il eu intérêt à rester à Harvard plutôt que de quitter après seulement une saison? À l'époque, plusieurs observateurs jugeaient qu'il ne favorisait pas son développement en demeurant là-bas. Leblanc est donc venu jouer dans la LHJMQ, où il a porté les couleurs du Rocket de Montréal pendant une saison.

    «Peut-être que ç'aurait été préférable pour lui qu'il reste une année additionnelle à Harvard, soumet Killorn. C'est facile à dire maintenant, mais on ne peut pas revenir en arrière et nous ne le saurons jamais. Pour moi, les quatre années passées là-bas ont fait toute la différence. C'était la meilleure chose qui pouvait m'arriver.

    «J'ai connu ma meilleure saison à ma dernière année (46 points en 34 matchs), évoque-t-il. J'ai pu faire mes débuts chez les professionnels avec énormément de confiance. Quand j'ai signé mon premier contrat, j'étais prêt à être un véritable pro. La maturité physique et psychologique que j'avais acquise m'avait grandement été bénéfique.»

    Après avoir passé une saison dans la Ligue américaine, Killorn a fait le saut chez le Lightning au cours de la saison écourtée de 2013.

    Cette saison, ce grand fan de Saku Koivu dans son enfance a récolté 41 points, incluant 17 buts, en faisant partie du deuxième trio de l'équipe avec Valtteri Filppula et Ryan Callahan.

    Pendant ce temps, Leblanc a amassé 28 points (13 buts) en 70 matchs dans la Ligue américaine. Il a été blanchi en huit rencontres jouées pour le Canadien.

     

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