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    MacKinnon brille de mille feux à sa première présence en séries éliminatoires

    Par Rick Sadowski - Correspondant LNH.com

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    MacKinnon brille de mille feux à sa première présence en séries éliminatoires
    MacKinnon brille de mille feux à sa première présence en séries éliminatoires

    CENTENNIAL, Colorado – Patrick Roy assiste au « Nathan MacKinnon show » depuis maintenant trois ans, dont deux dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec et une en tant qu’entraîneur-chef de l’Avalanche du Colorado depuis le camp d’entraînement, et il ne s’en tanne pas.

    « Il m’a impressionné dès la première fois où je l’ai vu jouer dans un match, a déclaré Roy vendredi. Entre ce moment-là et aujourd’hui, son jeu s’est amélioré. Il a été tellement réceptif à ce qu’on voulait lui enseigner, il a travaillé très fort et il est toujours constant. Je sais qui va se présenter demain; il va continuer à être le même gars. »

    MacKinnon a amassé trois aides jeudi à ses débuts en séries éliminatoires, quand l’Avalanche a amorcé sa série de premier tour dans l’Ouest avec un gain de 5-4 en prolongation face au Wild du Minnesota. Le match no 2 aura lieu samedi au Pepsi Center (21 h 30 HE; RDS, TSN, NBCSN).

    « C’était assez incroyable pour son premier match, trois aides, a dit Roy. Il a simplement démontré quel genre de joueur il est. C’est assez impressionnant. »

    Selon les statistiques du Elias Sports Bureau, MacKinnon est devenu le deuxième plus jeune joueur à 18 ans et 228 jours à amasser trois points à sa première rencontre en séries. Pierre Turgeon était plus jeune de six jours quand il a inscrit deux buts et récolté une aide pour les Sabres de Buffalo le 6 avril 1988.

    MacKinnon, sélectionné au tout premier rang lors du repêchage 2013, a été le sixième joueur de 18 ans à amasser un point dans un match des séries depuis 1979-80, rejoignant Brian Bellows, Martin Lapointe, Patrick Marleau, Jordan Staal et Turgeon.

    Comme il l’a fait tout au long de la saison, MacKinnon a accompli tout ça sans trop s’en soucier. Il ne s’est fixé d’attentes envers lui-même avant le début de la saison et il n’est pas près de le faire aujourd’hui, à part celle de faire ce qu’il peut pour aider l’Avalanche à se rendre plus loin.

    « Ça m’importe peu d’amasser des points, je veux simplement être constant », a mentionné MacKinnon, qui a terminé au premier rang des recrues pour les points avec 63 (24 buts, 39 aides) en disputant les 82 matchs, dont la plupart à l’aile droite et non au centre, sa position naturelle.

    MacKinnon a passé les deux premières périodes de la rencontre de jeudi au centre d’un trio avec Ryan O'Reilly et PA Parenteau en raison des blessures à Matt Duchene et John Mitchell, mais Roy l’a remis à l’aile droite aux côtés de Gabriel Landeskog et Paul Stastny pendant la majeure partie du troisième tiers alors que l’Avalanche tirait de l’arrière 4-2.

    MacKinnon a amassé une aide quand Stastny a créé l’égalité avec 13,4 secondes à faire en temps réglementaire, et a ensuite mis la table pour le but gagnant de Stastny contre le gardien Ilya Bryzgalov à 7:27 de la première prolongation.

    « Pour moi, à chaque fois, j’utilisais le filet à mon avantage pour protéger la rondelle, a dit MacKinnon. Évidemment, c’était un beau rebond jusqu’au bâton de Paulie pour qu’il crée l’égalité. Quand je me suis retourné en prolongation, je l’ai entendu crier. Je sais qu’il ne rate jamais de cet endroit. »

    MacKinnon avait aussi prouvé qu’il était un joueur des grandes occasions quand il a été nommé joueur par excellence de la Coupe Memorial au printemps dernier après avoir aidé les Mooseheads de Halifax à remporter les grands honneurs, et sa capacité à se démarquer quand ça compte s’est poursuivie. Il a inscrit cinq buts gagnants cette saison.

    « Il ne change pas son jeu, a dit Stastny. Le niveau d’importance du match et l’équipe qu’on affronte importent peu, c’est ce qui fait de lui le joueur qu’il est. Il saute sur la glace et bataille sans relâche, il veut gagner, il veut la rondelle. »

    MacKinnon a admis avoir été nerveux avant de faire ses débuts en séries éliminatoires de la Coupe Stanley.

    « J’ai eu la chair de poule au début, mais c’était excitant, a-t-il évoqué. J’avais des papillons dans l’estomac, mais ils ont disparu assez rapidement et tu te concentres sur la victoire. Quand tu te concentres sur ça, tout le reste disparaît. C’est la LNH, c’est vraiment différent. C’est une nouvelle expérience. C’est évidemment plus rapide, plus intense. Nous sommes tous dans le même bateau; plusieurs gars n’ont jamais joué en séries auparavant. En même temps, nous avons des vétérans qui ont déjà gagné la Coupe Stanley. Le hockey, c’est le hockey. »

    Le défenseur Erik Johnson apprécie ce qu’il voit des jeunes attaquants comme MacKinnon et Duchene quand il les observe du banc entre des présences sur la patinoire pendant les matchs et les entraînements de l’équipe.

    « Nous avons des exercices à 1-contre-1 et c’est là que tu vois vraiment ce que vivent les défenseurs des équipes adverses quand ils foncent vers toi à toute allure, a dit Johnson. Nous sommes assez chanceux de ne devoir affronter Nate et Dutchie que lors des entraînements parce qu’ils sont tellement rapides. Ça nous aide pour les matchs. Nate a 18 ans et dans trois ans il aura 21 ans et il est déjà un de nos meilleurs joueurs. Ça fait peur de penser à ce qu’un gars comme lui peut devenir. C’est très amusant à regarder. Il fait quelque chose de nouveau à chaque match, il a toujours plus d’un tour dans son sac. »

    Le vice-président exécutif des opérations hockey pour l’Avalanche, Joe Sakic, avait 19 ans lorsqu’il a amorcé sa carrière digne du Temple de la renommée avec les Nordiques de Québec, et a affirmé que MacKinnon était déjà plus avancé que lui quand il était une recrue.

    « Je pense que Patrick a fait du bon boulot avec lui, il ne lui en a pas donné trop tout de suite, l’a fait commencer sans cette pression. Il a vraiment grandi et a appris le fonctionnement du sport, a dit Sakic. On savait déjà tous ce qu’il était en mesure de faire avec la rondelle et sa vitesse. Mais ce qu’il a appris à faire sans la rondelle est ce qui m’impressionne le plus. Avec Patrick et les autres entraîneurs et certains vétérans, il a écouté et il a appris. »

     

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