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    Brendan Lemieux est à la hauteur de son nom de famille

    jeudi 2014-04-17 / 19:27 / LNH.com - Repêchage 2014 de la LNH

    Par Mike G. Morreale - Journaliste LNH.com

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    Brendan Lemieux est à la hauteur de son nom de famille
    Brendan Lemieux est capable de marquer et il est une petite peste comme son père Claude

    Brendan Lemieux tient de son père.

    Le fils de l’ancien joueur de la LNH et quatre fois champion de la Coupe Stanley Claude Lemieux se considère comme un joueur de séries éliminatoires. En d’autres mots, c’est un attaquant capable d’effectuer le jeu important et de marquer le but important quand c'est nécessaire.

    Ça vous est familier ? Ça devrait l’être. Quand Claude Lemieux a mis fin à sa carrière, il était à égalité avec Joe Sakic au troisième rang dans l’histoire de la LNH avec 19 buts gagnants lors des séries éliminatoires de la Coupe Stanley avec trois équipes différentes.

    Brendan a certainement ouvert des yeux en inscrivant des buts importants ainsi que par sa fougue à sa deuxième saison complète avec les Colts de Barrie dans la Ligue de l’Ontario en 2013-14, produisant 27 buts, 53 points et 145 minutes de pénalités en 65 matchs durant la saison régulière. Il a monté de 10 échelons pour atteindre le 28e rang sur la liste finale du Bureau central de dépistage de la LNH des meilleurs joueurs nord-américains admissibles au repêchage 2014 de la LNH qui aura lieu au Wells Fargo Center à Philadelphie.

    Les Colts ont été éliminés en six matchs par le Battalion de North Bay en demi-finale de l’Association de l’Est le 13 avril. Lemieux a terminé avec sept buts (trois en supériorité numérique), 10 points et 16 minutes de pénalités en 11 matchs des séries éliminatoires.

    Son meilleur moment est probablement survenu le 4 avril 2013 quand il a marqué le but gagnant à 5:26 de la prolongation contre les Bulls de Belleville lors du quatrième match de la finale de l’Association de l’Est de la Ligue de l’Ontario. Barrie devait éventuellement remporter la série en sept matchs.

    « Je suis à mon meilleur quand je préconise le style de hockey des séries éliminatoires, a expliqué Lemieux. Ce genre de hockey comporte des jeux simples et intelligents, et il inclut un but important assez souvent. Ça implique aussi de déconcentrer ses adversaires, les énerver, travailler fort et bien jouer en défensive. »

    Ça vous est familier? Ça devrait l’être. Claude Lemieux a gagné sa vie en rendant la vie misérable à ses adversaires en tant qu’agitateur public no 1. Il était un joueur qu’on préférait avoir de son côté plutôt que d'avoir à l’affronter.

    « Brendan est un gars qu’on peut placer devant le filet parce qu’il peut être un agitateur et une peste; je pense que c’est dans son ADN », a indiqué le directeur du Bureau central de dépistage de la LNH, Dan Marr.

    Le défenseur des Colts Aaron Ekblad, considéré par plusieurs comme le meilleur défenseur admissible au repêchage de 2014, était le compagnon de chambre de Lemieux à Barrie. Ekblad occupe le deuxième rang sur la liste finale du Bureau central de la LNH.

    « C’est un joueur spécial, a noté Ekblad. II est talentueux, mais ce n’est pas un de ces joueurs qui met trop souvent ses talents en valeur; il se bat pour chaque pouce sur la patinoire. Il se mêle à toutes les situations et il travaille aussi fort que possible. C’est un joueur intraitable.

    « Son père lui a enseigné tout ce qu’il sait et c’est son principal mentor. J’ai même appris plusieurs choses de son père parce qu’on était dans la même chambre à Barrie. »

    Il viendra que le nom de Brendan Lemieux sera mentionné lors du repêchage 2014 de la LNH. Aux partisans des Flyers de Philadelphie, entendre « Lemieux » évoquera de mauvais souvenirs dans la ville de l’amour fraternel.

    Après tout, le patriarche de la famille a réussi 12 buts, incluant trois buts gagnants, et 36 points en 53 matchs de la saison régulière contre les Flyers, et huit buts (un gagnant) et 13 points en 24 matchs lors des séries éliminatoires.

    À moins que les Flyers fassent de Lemieux un de leurs choix au repêchage, on peut s’attendre à ce que la foule locale grimace quelque peu quand son nom sera mentionné.

    « Ma mère aime parler de l’équipe qui pourrait me choisir au repêchage; peu importe l’équipe de la LNH, ce serait formidable, a révélé Lemieux. Je me souviens encore de ces jours à Philadelphie où j’étais assis avec ma mère et qu’on entendait les partisans appeler mon père de tous les noms. Il faut avoir la peau épaisse, mais j’aimais ça, honnêtement.

    « Le fait d’avoir la chance d’être choisi par une équipe de la LNH est un rêve qu’on réalise. C’est ce que je veux faire pendant le reste de ma vie, alors peu importe ce qu’il faut faire pour y arriver, ce serait formidable. »

    Lemieux porte le chandail no 21 en l’honneur de son père, dont c’était le numéro quand il jouait dans la Ligue de hockey junior majeure du Québec au milieu des années 80. Il considère que son père a été son meilleur modèle et qu’il a eu la plus grande influence sur sa carrière au hockey.

    « Il ne voulait pas conduire un camion. Il a donc travaillé avec acharnement pour atteindre son objectif, a souligné Lemieux. Il se rendait à la patinoire chaque jour et il travaillait fort. C’était formidable d’être avec lui, d’entrer dans les vestiaires de la LNH et d’être autour des joueurs. Le style de vie de la LNH est fantastique. Je pense que la principale chose pour moi est de rester humble et de continuer de travailler. Si vous désirez mener la vie glorieuse d’un joueur de hockey, il faut travailler pour y parvenir. »

    Claude Lemieux a insisté auprès de son fils sur la nécessité d’avoir de bonnes habitudes de travail très tôt dans sa vie.

    « Mon père a été un choix de deuxième ronde; il avait vraiment de bonnes statistiques au hockey junior mais il était aussi un inconnu venant d’une petite ville (Buckingham, au Québec) et il a été le premier de sa ville de 5 000 habitants à y parvenir. Il a réussi à cause de ses habitudes de travail », a révélé Brendan.

    Claude Lemieux a remporté la Coupe Stanley à quatre reprises et il a aussi mérité le trophée Conn Smythe, remis au joueur par excellence des séries éliminatoires, après avoir aidé les Devils du New Jersey à décrocher leur premier championnat en 1995.

    « Ce dont je suis le plus fier, c’est du retour qu’il a effectué à San Jose (en 2008-09), a rappelé Brendan. Je me souviens que tout le monde à San Jose s’était levé pour applaudir mon père, un gars de 43 ans qui évoluait au sein du quatrième trio. Je pense que ma mère pleurait. »

    Lemieux a été un choix de quatrième ronde (69e au total) des Colts lors du repêchage prioritaire de la Ligue de l’Ontario en 2012 mais plusieurs s’attendent à ce qu’il soit réclamé plus tôt lors du repêchage de la LNH, les 27 et 28 juin.

    « Il a le même coup de patin que son père. Il se baisse pour protéger la rondelle, a expliqué Marr. Il est aussi formidable pour effectuer des tirs sur réception et il peut compléter des jeux. C’est un de ces gars qui a un nombre égal de buts et de passes, et il est un ingrédient important dans une équipe de hockey. »

    Suivez Mike Morreale sur Twitter : @mikemorrealeNHL

     

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