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    Les Sharks et les Kings prêts pour une rude et dure confrontation californienne

    Par Dan Rosen et Curtis Zupke - Journalistes LNH.com

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    Les Sharks et les Kings prêts pour une rude et dure confrontation californienne
    Les Sharks et les Kings prêts pour une rude et dure confrontation californienne

    Sharks de San Jose

    Rang: 451-22-9111 Pts.

    Kings de Los Angeles

    Rang: 646-28-8100 Pts.

    Les Kings de Los Angeles et les Sharks de San Jose se sont affrontés en demi-finale de l’Association de l’Ouest et les Kings en sont sortis victorieux.

    Cette année, ils se rencontreront en première ronde des séries éliminatoires de la Coupe Stanley 2014.

    La saison dernière, les deux équipes se sont disputé une classique série de sept matchs. Les Kings l’ont peut-être emporté, mais ils sont sortis fatigués mentalement et physiquement de cette confrontation âprement disputée, qui a donné lieu à des matchs serrés à bas score et ils n’ont jamais pu s’en remettre.

    Cinq matchs ont été déterminés par la marge d’un but, incluant un en prolongation. Les matchs six et sept se sont terminés par la marque de 2-1 et les Kings ont profité de l’avantage de la glace pour remporter la dernière rencontre.

    Le bilan s’est cependant avéré trop élevé. Les Kings n’ont remporté qu’un seul match dans la série suivante contre les Blackhawks de Chicago, les éventuels gagnants de la Coupe Stanley.

    Tant de choses se ressemblent encore cette année, quoique les Sharks ont terminé devant les Kings en finissant au deuxième rang de la section Pacifique. On s’attend encore une fois à une série âprement disputée, à bas pointage, remplie de grande émotion.

    L’avantage de la glace a signifié beaucoup pendant la saison régulière entre les deux rivaux de la Californie. L’équipe locale a présenté une fiche de 4-1 et les Sharks ont été les seuls à perdre devant leurs partisans quand ils se sont inclinés 1-0 au SAP Center le 27 janvier.

    Tout comme dans la série de l’année dernière, les matchs disputés entre les deux équipes pendant la saison régulière ont été serrés; la victoire a été décidée par un but dans quatre matchs, incluant deux qui ont nécessité de la prolongation et un en fusillade. Les Kings ont eu l’avantage en récoltant sept points sur une possibilité de 10 (3-1-1). Les Sharks ont conservé une fiche de 2-2-1 et ont récolté cinq points.

    Les 12 buts des Kings ont été marqués par huit joueurs, incluant des performances de deux buts par le défenseur Drew Doughty et le joueur de centre Anze Kopitar. Les huit buts des Sharks ont été inscrits par cinq joueurs, dont trois par l’attaquant Joe Pavelski.

    Le gardien Jonathan Quick, des Kings, a conservé une fiche de 2-0-0, incluant un jeu blanc. Il a conservé un taux d’efficacité de ,930 et une moyenne de 1,46 en deux départs contre les Sharks. Los Angeles a utilisé trois gardiens dans les cinq matchs contre les Sharks, dont Martin Jones et Ben Scrivens, qui ont conservé un taux d’efficacité combiné de ,941 et une moyenne de 1,60.

    Antti Niemi a commencé quatre matchs devant le filet des Sharks. Il a remporté deux victoires, a maintenu un taux d’efficacité de ,910 pour cent et une moyenne de 2,67. Alex Stalock a commencé l’autre match à L.A. le 27 janvier et il a bloqué 20 tirs et a permis le seul but dans une défaite de 1-0.

    Même si cela n’a pas été démontré dans la série entre les deux équipes pendant la saison régulière, les Sharks ont marqué plus de buts et ont présenté un meilleur avantage numérique. Chaque équipe a développé un jeu de possession de la rondelle. Les Kings ont cependant été meilleurs que les Sharks dans leurs affrontements.

    Est-ce que le tout se répétera dans la série?

    Attaquants

    San Jose n’a rien à envier aux autres équipes de la LNH avec ses deux premiers trios. Ce groupe semble encore meilleur avec l’arrivée de la recrue Tomas Hertl. Il ne faut cependant pas avoir de trop grandes attentes envers Hertl, car il en sera à ses premières séries éliminatoires et qu’il se remet d’une sérieuse blessure à un genou.

    Le noyau des Sharks composé de Joe Thornton, Joe Pavelski, Brent Burns, Patrick Marleau et Logan Couture posera problème aux Kings avec leur vitesse, leur puissance et leur sens du hockey. Ils pourraient être un groupe d’attaquants qui empêcheront les Kings de jouer leur style de jeu qui consiste à garder possession de la rondelle.

    Thornton a accumulé les assistances à un rythme infernal. Pavelski a connu la meilleure saison de sa carrière. Burns s’est transformé en un bon attaquant de puissance après avoir été utilisé comme défenseur pendant de nombreuses années. Marleau est toujours l’un des patineurs les plus rapides de la ligue. Couture n’a pas ralenti depuis son retour au jeu après une absence de 16 matchs (du 7 janvier au 7 février) après avoir subi une opération à la main droite.

    Tommy Wingels et Matt Nieto peuvent faire partie des six premiers attaquants si c’est nécessaire. Ils ont contribué à l’attaque et ils sont très rapides. James Sheppard et Andrew Desjardins ont ajouté de la profondeur et de l’expérience au centre. Les Kings devront assurément se méfier de Raffi Torres, s’il demeure en santé.

    Martin Havlat est capable d’être un dynamique marqueur, mais il a été inconstant. Dans l’avant-dernier match des Sharks, il a réussi un tour du chapeau, mais son nom avait été rayé de la formation dans le match précédent.


    Les Kings ont encore connu des difficultés à marquer des buts en saison régulière, mais l’ajout de Marian Gaborik aux côtés d’Anze Kopitar et de Justin Williams leur a procuré un premier trio efficace. Gaborik n’a pas produit dès son arrivée, mais sa vitesse et son instinct offensif ont causé des ennuis aux adversaires.

    Kopitar a encore une fois démontré qu’il sera un candidat sérieux pour le trophée Selke à titre de meilleur attaquant défensif de la ligue et il a été de loin l’attaquant le plus constant de l’équipe dans les deux sens de la patinoire. Il a mené les Kings au chapitre des points pour une septième saison consécutive. Williams est également l’un de leurs meilleurs attaquants pour la possession de la rondelle. Jeff Carter, qui a l’un des meilleurs tirs des poignets de la ligue, devra marquer plus de buts.

    Les Kings ne jouissent pas beaucoup de profondeur après leur premier trio. Mike Richards a connu une saison décevante et il a été relégué au quatrième trio et on l’a séparé de Carter. Le capitaine Dustin Brown a aussi connu des ennuis. Il ne jouera plus en compagnie de Kopitar avec lequel il a évolué pendant de nombreuses années et il a été relégué sur le troisième trio.

    Dwight King a connu un sommet personnel au chapitre des buts et il est l’une des raisons pour laquelle les Kings figurent parmi les puissances de la LNH. Tyler Toffoli et Tanner Pearson se sont vus attribuer des rôles plus importants et ont contribué de façon intermittente. La quatrième ligne formée de Trevor Lewis, Kyle Clifford et Jordan Nolan n’est pas constante.


    Défenseurs

    Le personnel d’entraîneurs des Sharks a très bien géré le temps d’utilisation des défenseurs pour leur permettre d’être reposés. San Jose n’a aucun défenseur qui a joué en moyenne plus de 22 minutes par match, mais ils ont l’une des brigades défensives de la ligue avec le plus de profondeur et ils sont l’une des meilleures équipes pour sortir la rondelle de leur zone.

    Marc-Édouard Vlasic ne remportera fort probablement pas le trophée Norris, mais il fait partie de l’élite des défenseurs de la LNH. Présentement, il est l’un des meilleurs défenseurs dans les deux sens de la patinoire. Il est le meilleur des Sharks dans le rapide jeu de transition de l’équipe. Vlasic ne présente pas d’éloquentes statistiques, mais il est aussi fiable que n’importe quel autre défenseur de la ligue dans toutes les circonstances.

    Dan Boyle est toujours l’un des meilleurs manieurs de rondelle de la ligue et il est une menace en avantage numérique, même s’il n’est pas aussi rapide que jadis. Justin Braun et Jason Demers ont ajouté de l’énergie et de la profondeur à la brigade défensive de l’équipe. Scott Hannan et Brad Stuart demeurent solides dans leur zone comme ils l’ont toujours été au cours de leur carrière. Matt Irwin fournit une étincelle supplémentaire à l’attaque et il est une menace en avantage numérique.

    Les Sharks ont dominé les équipes de la LNH au chapitre des tirs au but cette saison, avec une moyenne de 35 par match. Leurs sept défenseurs ont joué un grand rôle à ce chapitre puisqu’ils ont totalisé près de 800 tirs au but. Cela a aidé les Sharks à limiter leurs adversaires à environ 28 tirs par match.

    La brigade défensive des Kings, qui possèdent l’un des groupes les plus lourds et les plus tenaces de la LNH, n’a pas tellement changé. Robyn Regehr, Willie Mitchell et Matt Greene jouent un style très physique qui est bien adapté aux séries éliminatoires, tandis qu’Alec Martinez a apporté de l’attaque à la place de Greene vers la fin de la saison régulière.

    Mitchell est revenu au jeu à la suite d’une blessure à un genou qui aurait pu mettre fin à sa carrière et il a formé une paire régulière avec Martinez au cours de la saison. Regehr est le joueur efficace qui tient sa position, en plus d’apporter un style robuste qui sied bien avec son partenaire Slava Voynov.

    Jake Muzzin n’est pas toujours constant, mais il s’est amélioré aux côtés de Drew Doughty. Il est gros, il a un puissant tir, mais il devra diminuer les erreurs. Voynov prend des risques à l’occasion, mais son talent offensif lui procure une place au sein de la première vague en avantage numérique.

    Doughty demeure la pierre angulaire à la défense et il a indiscutablement disputé sa meilleure saison depuis 2009-10. Il est plus conscient de sa défense depuis l’année dernière et il a démontré pourquoi il est le meilleur défenseur de la meilleure équipe défensive de la LNH. Il élève aussi son jeu dans les moments importants, comme il l’a fait aux Jeux olympiques ou dans les séries éliminatoires.

    Gardiens

    Ce qui semblait être une position stable pour les Sharks ne l’est plus. Antti Niemi est toujours le gardien no 1, mais il a connu des ennuis en fin de saison et l’entraîneur en chef, Todd McLellan, aura à choisir entre Niemi et son substitut Alex Stalock comme partant.

    Après avoir retiré Niemi des buts dans une défaite de 5-2 contre les Ducks d’Anaheim la semaine dernière, McLellan a offert un tiède appui à l’ex-vainqueur de la Coupe Stanley avec les Blackhawks de Chicago en disant qu’il « n’était pas prêt à entreprendre les séries ». Ce n’est pas exactement un vote de confiance envers Niemi, qui avait permis trois buts aux Ducks sur 19 tirs.

    Niemi a été le gardien partant des Sharks depuis son arrivée de Chicago où il avait remporté la coupe en 2010. Il a été un finaliste pour l’obtention du trophée Vézina la saison dernière. Il a bien entrepris la campagne, mais il a connu des ennuis en fin de saison. Il a conservé une fiche de 2-1-1 avec un taux d’efficacité de ,910 pour cent et une moyenne de 2,67 contre les Kings cette saison.

    Stalock a été extraordinaire dans son rôle de substitut avec une moyenne de 2,00 et un taux d’efficacité de ,932. Il a perdu son seul départ contre les Kings cette saison, après avoir accordé un seul but sur 21 tirs.

    Ce serait déchirant si Niemi n’est pas le gardien partant des Sharks au début des séries éliminatoires, mais McLellan ne sera évidemment pas très patient envers lui.

    Jonathan Quick n’est pas seulement revenu d’une sévère blessure à l’aine qui lui a fait manquer 24 matchs en novembre et décembre, mais il a participé aux Jeux olympiques de Sotchi et il joue présentement mieux en deuxième moitié de saison. Quick a effectué des arrêts spectaculaires dans les dernières semaines du calendrier et il a démontré pourquoi il est le gardien qu’aucune équipe ne veut affronter en première ronde.

    L’entraîneur en chef, Darryl Sutter, est reconnu pour se fier beaucoup à son gardien no 1 et il n’a pas hésité à faire jouer Quick à tous les matchs sauf trois entre le 4 janvier et le 31 mars. À sa sixième saison complète, Quick est devenu le meneur chez les gardiens de toute l’histoire des Kings au chapitre des victoires. Son prochain match dans les séries éliminatoires sera le 51e de sa carrière.

    Le substitut Martin Jones ne verra pas d’action à moins d’une blessure à Quick. Mais de la manière qu’il a gagné son poste de no 2 a été un des faits saillants de la saison. Jones a égalé la marque de la LNH en remportant huit victoires consécutives à son entrée dans la LNH et il est devenu le premier gardien de toute l’histoire de la ligue à conserver une moyenne inférieure à un but par match à ses huit premiers matchs.


    Entraîneurs

    McLellan a conduit les Sharks à une sixième qualification consécutive dans les séries éliminatoires après que l’équipe eut remporté encore une fois plus de 50 victoires. Il est l’un des meilleurs entraîneurs en chef depuis 2008-09, sa première derrière le banc des Sharks. Il a mené l’équipe à deux finales d’affilée de l’Association de l’Ouest en 2010 et en 2011. En 2012, ils ont perdu en première ronde contre les Blues de St. Louis, et la saison dernière, ils ont été éliminés au deuxième tour par les Kings dans une série qui a nécessité sept matchs.

    Le directeur général de San Jose, Doug Wilson, a redonné à l’équipe ce qu’il a qualifié de second « souffle » la saison dernière en échangeant Ryane Clowe, Douglas Murray et Michal Handzus avant la date limite des échanges. Son objectif était de faire des Sharks une équipe plus rapide. McLellan a bien fait son travail puisqu’ils sont de retour parmi les meilleures équipes de la ligue en tant que possession de la rondelle et l’une des formations qui a marqué le plus de buts, car ils sont plus difficiles à contrer.

    La saison dernière, ils se retrouvaient dans le dernier tiers de la ligue au chapitre des buts, alors qu’ils se classent sixièmes cette saison, même si leur avantage numérique se classe 20e de la ligue, la première fois que les Sharks ne sont pas parmi les 10 premiers depuis l’arrivée de McLellan à la barre de l’équipe.

    Peu d’équipes peuvent marquer si peu de buts et être si redoutées dans les séries éliminatoires. Sutter a eu à surmonter un autre défi cette saison quand Richards et Brown n’ont offensivement pas répondu aux attentes.

    Sutter a pu profiter de remarquables performances devant le filet en l’absence de Quick. Jones et Ben Scrivens ont accordé un but ou moins dans huit matchs quand ils ont remplacé Quick. Le système défensif de Sutter a encore une fois été à la base des succès des Kings et il les a aidé à se ressaisir après avoir connu une séquence ce 1-8-1 en janvier et février.

    Sutter présente une fiche de 72-67 dans les séries éliminatoires et il a remporté six séries au cours des deux dernières saisons. Il a participé à deux finales de la Coupe Stanley en 2004 et en 2012, et il n’a pas de raison pour laquelle il ne conduirait pas les Kings à un autre long parcours printanier.

    Unités spéciales

    Les Sharks avaient habituellement l’un des meilleurs avantages numériques de la LNH, mais ce ne fut pas le cas cette saison, eux qui ont terminé avec un pourcentage inférieur à 20 pour cent pour la première fois en six saisons depuis l’arrivée de McLellan. La deuxième unité en avantage numérique des Sharks n’a jamais été capable de se mettre en évidence. Pavelski, Marleau, Thornton, Boyle, Burns et Couture ont été efficaces, mais derrière eux, ce fut la disette.

    San Jose a pu combler cette faiblesse en supériorité numérique en excellant à court d’un joueur. L’unité en désavantage numérique des Sharks, qui présentait un pourcentage bien inférieur à 80 pour cent de 2010 à 2012, est de retour au milieu des 80 pour cent (84,9) pour une deuxième saison consécutive. Pavelski, Marleau et Couture figurent parmi les meilleurs attaquants de la ligue pour écouler le temps en désavantage numérique.

    L’unité en désavantage numérique a été mise à l’épreuve à plusieurs reprises, car les Kings sont l’une des équipes les plus pénalisées de la LNH, mais Quick est l’épine dorsale et ils ont terminé dans la première moitié de la ligue à ce chapitre pour une quatrième saison consécutive. Sans oublier que Richards, Carter, King et Lewis sont des menaces à court d’un joueur.

    L’unité en supériorité numérique ne représente pas une véritable menace comme elle devrait l’être considérant la présence des Doughty, Voynov, Kopitar, Carter et Richards. Les Kings ont connu des séquences de huit matchs et deux de cinq rencontres sans marquer de buts en avantage numérique. Martinez s’est signalé en supériorité numérique en fin de saison.

    Il pourrait faire la différence

    Joe Pavelski -- Pavelski a été le joueur le plus important des Sharks pendant toute la saison. Ça ne changera pas.

    Il a été « M. Opportuniste », marquant la majorité de ses buts quand l’équipe tirait de l’arrière par un ou était à égalité. Il a inscrit trois buts en cinq matchs contre les Kings.

    Pavelski est le meilleur joueur de San Jose en avantage numérique et l’un des meilleurs de l’équipe en désavantage numérique. Il est aussi le meilleur dans les mises en jeu.

    Il ne remportera probablement aucun trophée individuel à la fin de la saison, mais il devrait être considéré pour les trophées Hart et Selke.

    Marian Gaborik -- il n’est plus le marqueur de 40 buts qu’il était, mais Gaborik représente toujours une menace. Il a été acquis précisément pour contribuer en cette période de l’année. S’il peut produire comme l’a fait Carter il y a deux ans, les Kings seront encore plus redoutables.


    Analyse

    Les Sharks vont l'emporter si… ils contrôlent bien la rondelle. San Jose et Los Angeles sont deux des meilleures formations à remporter les batailles le long des rampes dans les trois zones. Ils s’emparent de la rondelle et ils obtiennent plusieurs tirs. Si les Sharks sont pour l’emporter, ils devront dominer la possession de la rondelle, car les Kings vont les repousser dans leur territoire s’ils ne le font pas. Les performances des gardiens seront importantes, car les Sharks savent que marquer plus de trois buts contre Jonathan Quick sera difficile. Ils n’ont marqué que huit buts en cinq matchs contre les Kings cette saison.

    Les Kings vont l'emporter si… ils peuvent marquer ce but supplémentaire pour supporter leur défense et leur gardien. La raison pour laquelle aucune équipe ne veut affronter les Kings, c’est qu’ils sont bâtis pour le jeu des séries éliminatoires. Ils excellent dans des matchs à bas score avec leur défense très étanche. Los Angeles est aussi l’une des équipes qui réussit le mieux à conserver une priorité, malgré quelques défaillances en fin de saison.

     

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