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    Les Rangers et les Flyers cherchent une victoire sur la route

    Par Tal Pinchevsky et Adam Kimelman - Journalistes LNH.com

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    Les Rangers et les Flyers cherchent une victoire sur la route
    Les Rangers et les Flyers cherchent une victoire sur la route

    Rangers de New York

    Rang: 545-31-696 Pts.

    Flyers de Philadelphie

    Rang: 642-30-1094 Pts.

    L’élément le plus important de la série entre les Rangers de New York et les Flyers de Philadelphie pourrait bien être quelle sera la meilleure équipe sur la patinoire adverse.

    Dans les quatre matchs qui ont opposé les deux équipes pendant la saison régulière, l’équipe locale l’a toujours emporté. Les Flyers ont gagné trois matchs consécutifs contre les Rangers au Wells Fargo Center, tandis que les Rangers ont remporté sept victoires d’affilée contre les Flyers au Madison Square Garden.

    « Il est toujours préférable d’avoir l’avantage de la patinoire. Le Madison Square Garden va vibrer », a dit l’attaquant des Rangers Rick Nash. « Il y a une grande rivalité entre les deux équipes. Ce sera plaisant d’en faire partie. On les a affrontés pendant la saison régulière et ce sera encore plus intense dans les séries. Ce sera donc plus excitant. »

    Les Rangers ont été la meilleure équipe sur les patinoires adverses cette saison, leurs 25 victoires à l’extérieur sont le plus haut total de l’Association de l’Est. Les Flyers ont totalisé 18 victoires sur les patinoires adverses et ils ont marqué 110 buts à l’extérieur, soit un de moins que les Rangers. Les Flyers ont présenté le meilleur avantage numérique de la ligue sur les patinoires adverses.

    Cependant, les deux équipes n’ont pu transporter leurs succès sur les patinoires adverses au cours de la série de quatre matchs en saison régulière.

    Les Rangers ont inscrit quatre buts en deux matchs à Philadelphie, tandis que les Flyers en ont marqué six, incluant quatre quand ils ont tiré à 31 reprises contre Henrik Lundqvist le 1er mars.

    Dans les rencontres disputées à New York, le rythme a complètement changé. Au domicile des Rangers, les Flyers ont marqué deux buts et leur avantage numérique n’a inscrit qu’un but en cinq occasions. Les Rangers ont totalisé sept buts devant leurs partisans et ils les ont marqués à forces égales contre les deux gardiens des Flyers. Ils ont inscrit trois buts sur 29 tirs contre Steve Mason le 26 mars et quatre sur 35 tirs contre le substitut Ray Emery le 12 janvier.

    Les Flyers ont remporté les trois dernières séries éliminatoires face aux Rangers, mais s’ils veulent poursuivre leur séquence, ils devront gagner au moins une fois à New York, ce qu’ils n’ont pas fait depuis le 20 février 2011.

    « Nous sommes dus pour gagner au Madison Square Garden », a déclaré l’attaquant Jakub Voracek, des Flyers. « Je pense que nous n’avons pas gagné là au cours des trois dernières années. Depuis que je joue avec les Flyers, nous n’avons jamais gagné là-bas.

    « C’est un amphithéâtre où il est difficile de jouer pour les équipes adverses... nous sommes dus pour remporter des victoires, on espère que le temps est venu. »

    Attaquants

    Dans le premier mois de la saison, les attaquants des Rangers ne savaient pas où donner de la tête. Mais ils se sont habitués au système préconisé par le nouvel entraîneur en chef, Alain Vigneault, et ils sont devenus l’un des groupes les plus efficaces de la ligue avec beaucoup de profondeur.

    À mesure que la saison avançait, les Rangers ont développé une chimie impressionnante à l’attaque, ce qui a permis à neuf joueurs de marquer au moins 14 buts, le plus haut total de toutes les équipes de la LNH.

    Les gros noms sont difficiles à manquer avec les Rick Nash, Brad Richards et Martin St-Louis. Après de nombreuses saisons dans l’élite des marqueurs de la ligue, les statistiques de Nash ne sont pas aussi impressionnantes cette saison. Il a été ennuyé par une blessure au début de la campagne et il a dû ajuster son jeu à de nouveaux compagnons de trios au cours de la saison et il a même joué plus souvent en désavantage numérique.

    Les deux premiers trios sont composés de gros noms et dans certains cas de très gros chèques de paie. Tout ce talent des six premiers attaquants est soutenu par un troisième trio formé de Derick Brassard, Mats Zuccarello et Benoit Pouliot qui a sans aucun doute été le plus constant des Rangers.

    La profondeur des Rangers à l’attaque ne s’arrête pas là. La rotation entre Brian Boyle, Dominic Moore, Derek Dorsett et Daniel Carcillo fait en sorte que la quatrième ligne est fougueuse et tenace face aux défenses adverses. Boyle et Moore sont aussi les deux meilleurs joueurs des Rangers dans les mises en jeu.

    Ils forment un tout sans grandes faiblesses évidentes.

    Les Flyers possèdent l’un des groupes d’attaquants avec le plus de profondeur dans la ligue et si Vincent Lecavalier peut jouer au centre de la quatrième ligne, ils auront au moins un marqueur de 20 buts sur chaque trio.

    Pendant que l’entraîneur en chef, Craig Berube, a littéralement jonglé avec ses trois derniers trios, celui de Claude Giroux, Scott Hartnell et Jakub Voracek est demeuré intact pendant presque toute la saison et les trois joueurs ont offert une production constante. Giroux a dû attendre 15 matchs avant de marquer son premier but, mais il s’est bien ressaisi et il a terminé parmi les 10 premiers pointeurs de la ligue. Giroux joue dans toutes les situations et il prend toutes les mises en jeu importantes.

    Le deuxième trio sera probablement composé de Tye McGinn, Brayden Schenn et Wayne Simmonds. Simmonds a connu une exceptionnelle saison et il est l’un des attaquants les plus acharnés de l’équipe en échec avant. Sa présence devant le filet fait des Flyers l’une des meilleures équipes en avantage numérique de la ligue.

    Sean Couturier joue au centre du troisième trio défensif avec Matt Read. Berube a choisi le troisième attaquant de cette ligne entre Steve Downie, Michael Raffl et Zac Rinaldo. Berube croyait que Rinaldo était la meilleure option avant sa suspension de quatre matchs pour avoir appliqué une mise en échec à la tête à un adversaire.

    Depuis qu’il a été relégué au quatrième trio, Lecavalier joue son meilleur hockey. Adam Hall jouera aussi sur le quatrième trio et il excelle en désavantage numérique et dans les mises en jeu.


    Défenseurs

    La brigade défensive des Rangers commence et se termine avec la première paire composée de Ryan McDonagh et de Dan Girardi. Le duo a été opposé pendant toute la saison aux meilleurs trios adverses. McDonagh et Girardi sont respectivement les premier et deuxième joueurs les plus utilisés des Rangers et ils le sont dans toutes les situations. Pendant que Girardi procure une présence défensive robuste avec un puissant tir, McDonagh est reconnu comme l’un des meilleurs défenseurs de la ligue, menant l’équipe au chapitre des buts, des points, des points en avantage numérique et au chapitre du différentiel.

    Les responsabilités défensives sont devenues plus équilibrées quand Marc Staal a retrouvé la santé. Jumelé pendant presque toute la saison à Anton Stralman, Staal a retrouvé la forme et a joué son meilleur hockey depuis plusieurs années. Il a retrouvé sa férocité dans la zone défensive et il a commencé à orchestrer des jeux en territoire adverse.

    Les Rangers ont solidifié leur brigade défensive avec deux échanges quand ils ont obtenu le vétéran Kevin Klein, des Predators de Nashville, et Raphael Diaz, des Canucks de Vancouver. Diaz est un défenseur droitier qui peut jouer en avantage numérique, tandis que Klein sert de mentor au jeune John Moore âgé de 23 ans.

    L’utilisation de Moore avec Klein a certainement rapporté quand McDonagh a été blessé à une épaule. Moore était mieux préparé à jouer un rôle de premier plan aux côtés de Girardi.

    Outre McDonagh, les défenseurs des Rangers ne sont pas des menaces à l’attaque, mais c’est une unité défensive avec beaucoup de profondeur et de bons vétérans.

    Kimmo Timonen et Braydon Coburn forment la paire de défenseurs qui sera la plus utilisée à forces égales et ils seront le premier duo en désavantage numérique. C’est un bon mélange avec l’expérience de Timonen et le coup de patin, la force et la longue portée de Coburn. Timonen joue également à la pointe sur la première unité en avantage numérique.

    La deuxième paire composée de Mark Streit et de Nicklas Grossmann réunit le meilleur défenseur offensif de l’équipe et le meilleur bloqueur de tirs. Streit a indiscutablement le tir le plus puissant de l’équipe et il excelle dans le jeu de transition. Il est aussi la pièce maîtresse sur la deuxième unité en supériorité numérique. Grossmann est gros, fort et il fait sentir sa présence en zone défensive. Il est également beaucoup utilisé en désavantage numérique.

    Le troisième duo formé d’Andrew MacDonald et de Luke Schenn est moins utilisé à 5-contre-5, mais joue un rôle important sur les unités spéciales. Schenn domine les Flyers chez les défenseurs au chapitre des mises en échec et il ne craint pas de se placer devant les tirs. Schenn est aussi l’un des meilleurs en infériorité numérique, tandis que MacDonald, depuis son acquisition des Islanders de New York, a rejoint Streit, son ex-coéquipier avec les Islanders, à la pointe sur la deuxième unité en avantage numérique. MacDonald figure aussi parmi les meneurs de la ligue au chapitre des tirs bloqués.

    Les Flyers ont aussi une bonne profondeur avec Erik Gustafsson, qui joue un style similaire à Timonen. Et même si Hal Gill n’a pas joué beaucoup, il est un vétéran intelligent qui sait ce que ça prend pour remporter la Coupe Stanley.

    Gardiens

    Henrik Lundqvist est encore une fois la pièce maîtresse pour tous les succès des Rangers.

    Lundqvist a connu un premier mois difficile et il a atteint le fond du baril quand il a été retiré au milieu d’un match le 8 octobre dans une défaite de 8-1 contre les Sharks de San Jose après avoir accordé quatre buts sur 26 tirs.

    Six mois plus tard, Lundqvist a retrouvé la forme qui lui avait permis de remporter le trophée Vézina en 2012. Même si Cam Talbot s’est établi à titre de bon substitut, Lundqvist a continué d’améliorer son jeu, ce qui ne donnait pas le choix à Vigneault d’utiliser le gardien suédois à presque tous les matchs.

    Lundqvist n’a pas faibli malgré sa lourde charge de travail. Durant le crucial mois de janvier pendant lequel les Rangers tentaient de faire une remontée dans la section Métropolitaine, Lundqvist aurait pu facilement être distrait par la venue des Jeux olympiques. Au contraire, il a connu les meilleurs moments de la saison, accordant deux buts ou moins dans 10 des 11 départs et il a conservé une fiche de 9-2-0. Et il a de plus remporté la médaille d’argent à Sotchi.

    Maintenant qu’il est le gardien des Rangers qui a remporté le plus de victoires et réussi le plus de jeux blancs en saison régulière dans l’histoire de l’équipe, Lundqvist doit s’attendre à être abondamment utilisé dans les prochaines séries éliminatoires. Il n’est plus qu’à 11 victoires du record d’équipe détenu par Mike Richter dans les séries éliminatoires, donc s’il éclipse la marque cette année ça signifiera que les Rangers participeront à leur première finale de la Coupe Stanley en 20 ans.

    Après quatre longues saisons, Steve Mason est réapparu comme un légitime gardien no 1. Il a remporté 30 victoires pour la première fois depuis son exceptionnelle année-recrue avec les Blue Jackets de Columbus, et il a la pleine confiance de ses coéquipiers et du personnel d’entraîneurs. Mason aura 26 ans en mai et il a indiqué qu’il se sentait finalement assez confiant et mûr pour supporter toute la pression d’être un gardien partant dans la LNH.

    Bien que Mason ait été retiré d’un match la semaine dernière en raison d’une blessure en haut du corps, l’entraîneur en chef Craig Berube s’attend à ce qu’il soit devant le filet au premier match des séries éliminatoires.

    Si Mason ne peut jouer, les Flyers ne sont pas mal pris avec le substitut qu’est Ray Emery. Le vétéran de 31 ans a été solide quand Mason a eu besoin de repos. Il a aussi de l’expérience dans les séries éliminatoires, car il a participé à la finale de la Coupe Stanley avec les Sénateurs d’Ottawa en 2007, en plus d’être le substitut de Corey Crawford quand les Blackhawks de Chicago ont remporté la Coupe le printemps dernier.

    Dans les filiales, les Flyers ont peu de profondeur. Leurs gardiens dans la Ligue américaine de hockey sont Calvin Heeter et Yann Danis. Le premier, âgé de 25 ans, n’a pas été repêché et il a fait ses débuts dans la LNH lors du dernier match de la saison régulière la saison passée. Quant au grand voyageur qu’est Danis, il a joué 53 matchs pour quatre équipes dans la LNH. Si Mason ou Emery est blessé, les Flyers se retrouveraient en sérieuse position.

    Entraîneurs

    Il n’y a pas de doute que l’approche de John Tortorella a été un succès à New York. Pourtant, les Rangers ont décidé qu’il était temps pour un changement après avoir été éliminés par les Bruins de Boston en cinq matchs en deuxième ronde des séries en 2013.

    Ils ont trouvé le parfait remplaçant en la personne de Vigneault. L’ex-entraîneur en chef des Canucks de Vancouver a amené un style de jeu complètement différent au Madison Square Garden, mais qui a tout de même connu beaucoup de succès. Après un début chancelant, Vigneault a réussi à implanter son système, utilisant la vitesse des siens. Les Rangers sont excitants et ils excellent dans les deux sens de la patinoire, ce qui fait en sorte que leurs adversaires ont de la difficulté à maintenir le rythme.

    Le calme de Vigneault et son approche des joueurs ont représenté un changement radical, sans oublier que son expérience avec les Canucks dans les séries pourrait fort bien servir les Rangers.

    Berube en était à sa septième saison à titre d’adjoint dans la LNH quand il a remplacé Peter Laviolette après trois matchs au début de la saison. Il a rapidement imprégné son empreinte en demandant aux joueurs d’être en meilleure forme et en imposant beaucoup de patinage dans les entraînements. Il a aussi implanté un style axé sur la défense tout en pratiquant un échec avant agressif.

    Il a obtenu le respect de ses joueurs en raison de son honnêteté et de la façon qu’il pouvait les critiquer sans jamais les embarrasser.

    Berube a aussi bien jonglé avec sa formation. Il a déplacé Raffl au sein des trios avec beaucoup de succès, il a démontré de la confiance envers Mason dès le début et il ne l’a jamais regretté, et finalement, il a placé Lecavalier, un marqueur de 400 buts, sur le quatrième trio sans nuire à la chimie de l’équipe. Les joueurs respectent Berube, et encore plus, ils se fient à lui.

    Unités spéciales

    Avec certains des meilleurs fabricants de jeu de la ligue au sein de leur formation, on s’attendait à ce que les Rangers excellent en avantage numérique. Surtout que sous les ordres de Vigneault, l’unité en avantage numérique des Canucks était constamment parmi les meilleures de la ligue. Mais les Rangers ont connu de longues disettes avec l’avantage d’un joueur, même s’ils ont joui de certaines bonnes séquences. Ils ont tout de même amélioré leur position, eux qui avaient terminé au 23e rang à ce chapitre la saison dernière.

    La véritable force des Rangers dans les unités spéciales a été leur jeu en infériorité numérique, qui a été l’un des plus efficaces de la ligue. Les Rangers ont bien fait à court d’un joueur sous le règne de Tortorella et cela n’a pas changé sous les ordres de Vigneault.

    Moore a complété une unité déjà menée par un bon groupe défensif, soit la vitesse de Carl Hagelin et la longue portée de Boyle. Même Nash est devenu un élément important en désavantage numérique après avoir écoulé le temps pour la formation canadienne aux Jeux olympiques.

    Tout se déroule autour de Giroux du côté gauche sur la première unité en avantage numérique. Il a l’option de tirer, de passer à Timonen à la pointe ou de rejoindre Voracek de l’autre de côté de la patinoire pour qu’il puisse tirer sur réception. Simmonds et Hartnell se tiennent devant le filet adverse.

    La deuxième unité est organisée afin que Lecavalier puisse tirer sur réception du cercle droit des mises en jeu ou pour que Streit puisse décocher un puissant tir de la pointe.

    L’une des principales préoccupations est la différence de succès entre l’avantage numérique à domicile et celui à l’étranger.

    Philadelphie présente l’un des pires avantages numériques à domicile, mais l’un des meilleurs de la ligue sur les patinoires adverses.

    L’unité en infériorité numérique a été l’une des plus constantes pendant toute la saison, même si les Flyers sont l’une des équipes les plus pénalisées de la ligue. Cette unité est à son meilleur depuis le retour de la pause olympique et a été l’une des raisons majeures pour laquelle les Flyers se sont assurés d’une place dans les séries.

    Il pourrait faire la différence

    Henrik Lundqvist -- Un seul joueur des Rangers peut gagner une série à lui seul et ce joueur est le gardien. Pendant toute sa carrière, Lundqvist a frustré les attaques adverses sur tous les champs de compétition. Il a donné toutes les indications qu’il pourrait le faire encore une fois. Jouant indiscutablement derrière la meilleure brigade défensive depuis de nombreuses années, Lundqvist sera la pièce maîtresse si la Coupe Stanley revient à New York.

    Un autre espoir est que Richards et St-Louis se complètent comme ils l’avaient fait quand ils avaient aidé le Lightning de Tampa Bay à remporter la Coupe Stanley en 2004. Malgré leur profondeur et leur puissance offensive, les Rangers iront aussi loin que leur gardien les mènera.

    Mark Streit -- Avec leur profondeur à l’attaque, les Flyers n’ont pas à s’inquiéter de la production offensive de leurs défenseurs. Cependant, ils se fient sur un bon jeu de transition, qui commence avec les défenseurs qui s’emparent de la rondelle dans leur zone et qui effectuent de bonnes passes. Streit est le meilleur de l’équipe à ce chapitre. Il est assez habile pour faire une belle passe ou pour bien lire le jeu. Il est aussi assez intelligent pour savoir quand supporter l’attaque afin de créer un surnombre. Streit est l’un des meilleurs défenseurs pour neutraliser des jeux dans sa zone et il pourrait être un secret bien gardé.

    Analyse

    Les Rangers vont l'emporter si… ils maintiennent l’équilibre et la chimie qu’ils ont démontrés tout au long de la saison. Vigneault a l’intention d’utiliser quatre trios et trois paires de défenseurs, donc chacun devra remplir le rôle qui lui est assigné et respecter le plan de match.

    McDonagh doit aussi démontrer la confiance et l’habileté à l’attaque qu’il avait avant d’être blessé. Sa contribution offensive est la clé de l’attaque des Rangers; le gardien devrait faire le reste.

    Les Flyers vont l'emporter si… ils sont robustes, tout en jouant intelligemment. Ils ont l’une des équipes les plus agressives de la ligue, et leurs gros et puissants attaquants doivent placer la rondelle au fond la zone et être robustes contre les défenseurs adverses. Ça crée de l’offensive, mais ça les amène aussi à être l’équipe la plus pénalisée de la ligue.

    Une bonne unité en désavantage numérique aide à accepter toutes ces pénalités, mais jouer souvent à court est une recette pour être rapidement éliminé. Berube met l’accent sur le jeu intelligent et physique, et si ses joueurs respectent le plan, ils devraient accéder à la deuxième ronde.

     

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