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Rosen : Boudreau parle d’un gain historique

mercredi 2014-04-02 / 6:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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Rosen : Boudreau parle d’un gain historique
Rosen : Boudreau parle d’un gain historique

Avec un clin d'œil dirigé vers sa femme Crystal pour lui avoir rafraîchi la mémoire, l’entraîneur des Ducks d’Anaheim Bruce Boudreau a déclaré que le retour historique de son équipe, qui est revenue de l'arrière pour l’emporter 5-4 en prolongation contre les Jets de Winnipeg lundi, lui a rappelé le match numéro 5 de la série quart de finale de l’Association de l’Est de 2011, lorsqu’il était l'entraîneur des Capitals de Washington.

« Nous tirions de l’arrière 3-0 dans le match numéro 4 contre les Rangers de New York », a déclaré Boudreau à LNH.com. « Nous avons marqué trois filets en troisième période et Jason Chimera a inscrit le but vainqueur en deuxième période de prolongation et nous avons gagné. »

Lundi, les Ducks tiraient de l’arrière 4-0, avant de voir Nick Bonino marquer avec 2:16 à écouler dans la deuxième période. Anaheim a marqué trois fois en troisième, dont le but égalisateur de Corey Perry avec 22,7 secondes à faire, pour forcer la prolongation. Stéphane Robidas a inscrit un but à 16 secondes de la prolongation pour couronner le plus grand ralliement victorieux dans l’histoire de l’équipe.

Boudreau a révélé que Crystal lui avait rappelé le ralliement réalisé au Madison Square Garden, le 20 avril 2011, lorsqu’il est rentré chez lui lundi soir. Il a affirmé qu'ils avaient vérifié pour se remémorer les détails et c'est alors que les souvenirs ont refait surface.

« C'était une très grosse affaire », a déclaré Boudreau.

DANS LE COURRIER DE ROSEN

Qui selon vous terminera au premier rang dans la division Pacifique? – @davismada

Si vous m’aviez posé la question au cours de la deuxième période du match de lundi entre Anaheim et Winnipeg, je vous aurais dit que les Sharks de San Jose allaient remporter le titre de la division Pacifique. Les Ducks ont cependant marqué cinq buts sans riposte pour gagner la rencontre, ce qui leur permet de d’augmenter leur avance à trois points sur les Sharks. De plus, Anaheim a deux matchs de plus à disputer, et ils affronteront les Oilers d’Edmonton dans deux de leurs sept dernières rencontres. Les Ducks vont donc terminer au premier rang dans la division Pacifique.

Est-ce que les joueurs des Blackhawks qui se trouvaient sur la glace auraient dû s’en prendre immédiatement à Brooks Orpik [après la mise en échec sur Jonathan Toews]? – @HawksFanDenver

Non. Et voici trois raisons qui expliquent ma réponse :

1) Il s’agit d’une mise en échec légale. C’est ce qui a été déterminé sur la glace et plus tard par le Département de la sécurité des joueurs de la LNH. Les joueurs ne devraient pas devoir se battre lorsqu’ils distribuent des mises en échec légales, peu importe qui ils frappent, la force de la mise en échec ou la blessure qui découle de celle-ci.

Les pieds d’Orpik ne quittent pas la glace jusqu’à ce qu’il entre en contact avec Toews, ce n’est donc pas un assaut. La tête de Toews n’est pas visée, et elle n’est pas le point principal de contact, alors ce n’est pas une mise en échec illégale à la tête. Toews venait tout juste de se débarrasser de la rondelle, alors ce n’était pas une mise en échec tardive selon les standards de la LNH, et ce n’était donc pas de l’obstruction.

Il s’agissait d’une mise en échec solide, mais légale.

2) Les Blackhawks n’auraient pas amélioré leurs chances de l’emporter en s’en prenant à Orpik alors que Pittsburgh menait 2-1 et qu’il restait plus de 26 minutes à faire dans le match. Au contraire, les Blackhawks auraient pu donner un jeu de puissance aux Penguins, eux qui occupent le premier rang de la LNH à ce chapitre. Pourquoi courir ce risque?

3) Orpik n’est pas un bagarreur. Il n’a pas jeté les gants au cours des quatre dernières années. Les Blackhawks ne sont pas une équipe qui se bat beaucoup non plus. Ils obtiennent leur revanche ou leur vengeance, peu importe le terme que vous jugez approprié, en jouant avec rapidité, en conservant le contrôle du disque et en marquant des buts. La meilleure façon pour eux de défendre l’honneur de Toews aurait été de revenir dans la partie en restant fidèles à leur style, le style qui leur a permis de remporter la Coupe Stanley à deux reprises.

S’en prendre à Orpik aurait pu leur donner satisfaction pendant quelques secondes, mais cela n’aurait probablement rien donné à long terme. Ce n’est pas comme si les Blackhawks avaient des problèmes d’identité ou de chimie. Ils savent qui ils sont, et s’en prendre à Orpik n’aurait rien prouvé du tout.

Est-ce que les Red Wings vont se qualifier pour les séries? Si oui, jusqu’où iront-ils? Quelles seront les demandes salariales de Nyquist lorsqu’il deviendra joueur autonome avec compensation? – @mhaase14

Je vais répondre oui, les Red Wings vont participer aux séries éliminatoires pour une 23e saison consécutive. Il s’agit d’un accomplissement assez remarquable compte tenu de toutes les blessures qui ont miné cette équipe, qui devait déjà traverser une saison de transition alors qu’il était prévu que plusieurs joueurs de Grand Rapids de la Ligue américaine de hockey apportent une contribution à Detroit.

Le calendrier de Detroit est difficile avec deux séries de deux matchs en deux soirs, mais chaque fois, le premier match aura lieu contre les Sabres de Buffalo. Cela pourrait être quatre points assurés. Du moins il le faudrait. La rencontre contre Boston mercredi sera difficile, tout comme leurs parties sur la route contre le Canadien de Montréal, les Penguins de Pittsburgh et les Blues de St. Louis. Cependant, si les Red Wings peuvent amasser quatre points sur une possibilité de huit contre Boston, Montréal, Pittsburgh et St. Louis, je crois qu’ils seront en bonne position, à condition qu’ils fassent le travail contre les Sabres et les Hurricanes de la Caroline. Cela leur donnerait au moins 94 points, ce qui est habituellement suffisant pour participer aux séries.

En ce qui concerne Nyquist, il ne sera pas joueur autonome sans compensation avant la fin de la prochaine saison, alors attendons de voir ce qu’il fera au cours d’une campagne complète avant de penser au montant de son prochain contrat. Selon capgeek.com, il gagne 950 000 $ cette saison, lui qui en est toujours à son contrat d’entrée dans la LNH. Il représente évidemment toute une aubaine.

Si vous avez une question à laquelle vous souhaitez que Dan Rosen réponde, envoyez un tweet à @drosennhl. Le courrier sera une section hebdomadaire de cette rubrique.

Ce retour gagnant était survenu deux jours après une entrevue donnée par Boudreau à la radio pour une station locale de Washington, abordant le sujet de la réputation de Madison Square Garden et affirmant alors « qu’elle était beaucoup amplifiée par rapport à l’édifice proprement dit ». Il avait affirmé que les vestiaires et les bancs étaient « horribles », et que l’amphithéâtre de Washington, le Verizon Center, était plus bruyant.

Le Garden a depuis subi des rénovations à hauteur d’un milliard de dollars. Lundi, Boudreau a dit qu’il n’avait jamais imaginé que ses commentaires deviendraient viraux comme cela a été le cas, mais que de toute évidence, il y avait une leçon à tirer pour lui.

« C'était un match où ils hurlaient : « Pouvez-vous m'entendre ? Boudreau est nul » a rappelé Boudreau. « C'était bien parce de mémoire, la foule était la plus bruyante entendue au MSG. C'était assourdissant. Ils avaient beaucoup de plaisir quand ils menaient 3-0. Je me suis dit que c'était un ralliement très approprié. »

Mais qu'est-ce que la victoire historique d'Anaheim signifie pour l’avenir?

C'est la question que Boudreau se posait.

Les Ducks ont amélioré leur fiche à 4-0-1 à leurs cinq derniers matchs en dépit du fait qu’ils aient montré leur pire visage lors des 35 premières minutes, lundi. Leur séquence de cinq matchs avec au moins un point survient dans un tronçon de 9-10-2 qui a suivi une séquence de 18-1-0.

Anaheim est au premier rang de la Division Pacifique et affrontera l’équipe de dernière place, les Oilers d'Edmonton, mercredi.

« Vous pouvez prendre la chose dans les deux sens », a déclaré Boudreau au sujet du match de lundi. « Vous pouvez penser que cela me rappelle qu’il me faut être sur leur dos à tout instant pour les forcer à jouer de la bonne façon, et que, quand ils se concentrent sur ce qu’ils ont à faire, ils forment une bonne équipe. Quand ils se déploient de la façon dont ils en sont capables. Lors des 35 premières minutes, c’était une combinaison de : a) jouer aussi mal que possible, et b) Winnipeg patinait vraiment bien. Pour être franc, les Jets jouaient très bien. Lors des 25 dernières minutes c’était : a) lorsque nous jouons de manière robuste, regardez à quel point nous sommes meilleurs, et b) lorsque nous ne commettons pas de revirements, regardez à quel point nous sommes meilleurs. C'est essentiellement l'histoire de cette rencontre. »

Boudreau a déclaré que les Ducks avaient joué les 25 dernières minutes contre Winnipeg de la manière dont l’équipe avait joué durant leur séquence de 18-1-0, du 6 décembre au 15 janvier, alors qu’ils avaient vaincu les Canucks de Vancouver par la marque de 9-1.

« Nous étions gros, nous étions forts. Nous étions robustes », a dit le principal intéressé. « C’était très similaire à la manière dont nous avions joué à St Louis. C’est pourquoi les matchs entre St Louis et nous sont de bons matchs. Les deux équipes bataillent une contre l’autre. Nous nous sommes éloignés de cela. J’espère que c’était un signal d’alarme pour nous. Nous devons être meilleurs pour les séries. Le taux de succès n’est pas le même en séries et nous devrons être prêts. »

Une des préoccupations de Boudreau est le fait que les Ducks ont dû revenir de l'arrière lors de deux de leurs trois dernières victoires. Ils tiraient également de l’arrière 2-1 contre les Flames de Calgary après la deuxième période, le 26 mars, mais ont obtenu des buts de Mathieu Perreault et Andrew Cogliano en troisième période pour finalement l’emporter.

Anaheim affiche un dossier de 37-1-2 quand l’équipe est en tête après la deuxième période et une fiche de 4-14-1 quand l’équipe tire de l’arrière pour entamer la troisième période.

« C'est un sentiment formidable d’inscrire deux buts en troisième période et de vaincre Calgary, et d'obtenir ces buts contre Winnipeg, mais nous avons une fiche de 37-1-2 quand nous avons l’avance avant d’entamer le troisième engagement », a déclaré Boudreau. « Voilà notre marque de commerce, marquer tôt et défendre notre avance. C'est ainsi que nous sommes bons. »

L’équilibre dans le désert

Vous devez cliquer sur « suivant » deux fois sur la page de statistiques individuelles de NHL.com pour trouver le meilleur marqueur des Coyotes de Phoenix, en l’occurrence Keith Yandle, qui a commencé la soirée de mardi à égalité au 63e rang dans la ligue avec 51 points, soit huit buts et 43 passes. Faites défiler la liste et appuyez sur « suivant » deux autres fois et vous pourrez voir les noms de sept autres joueurs des Coyotes ayant récolté 40 points ou plus.

Phoenix n’a peut-être pas de marqueur d'élite, mais l’équipe mène la LNH au niveau du nombre de joueurs qui ont récolté 40 points ou plus avec huit. La liste comprend les noms de Radim Vrbata (49 points), Mikkel Boedker (47), Mike Ribeiro (45), Antoine Vermette (44), Shane Doan (44), Oliver Ekman-Larsson (41) et Martin Hanzal (40).

« Nous n'avons pas de marqueur de 60 points, il vaut donc mieux en avoir quelques-uns qui en ont une quarantaine », a déclaré l'entraîneur des Coyotes Dave Tippett.

Les huit marqueurs de 40 points ou plus des Coyotes ont amassé un total de 361 points. Certes, Phoenix se situait au 17e rang dans la LNH pour les buts marqués avant le match de mardi, mais pour une équipe qui se targue de gagner des matchs à faible pointage, des matchs serrés, le fait d’avoir ce genre d'équilibre est un ingrédient essentiel au succès des Coyotes.

Phoenix occupait la deuxième place de quatrième as dans l’Association de l’Ouest avec 84 points avant d’affronter les Jets, mardi.

« C'est ce que nous sommes », a déclaré Tippett. « Nous avons toujours été une équipe qui s'appuie sur des buts inscrits par un groupe de joueurs. Nos statistiques sur le jeu de puissance sont admirablement bien réparties sur deux groupes. Nous n'avons pas vraiment un groupe A et un groupe B. Nous avons deux groupes qui ont bien fait et cela a fait en sorte de répartir la production. Mais tout est lié à notre concept d'équipe et sur ce que nous devons faire pour réussir. Nous comptons sur l’apport de tous. »

« Quelques marqueurs de 70 points ne nuiraient pas, tous peuvent quand même mettre l’épaule à la roue même lorsque vous avez des marqueurs de 70 points. »

Ces huit mêmes joueurs qui ont récolté 40 points ou plus ont amassé au moins 13 points sur le jeu de puissance cette saison, avec Yandle en tête avec 30 points. Les Coyotes sont la seule équipe de la LNH à aligner jusqu'à huit joueurs avec 13 points ou plus sur le jeu de puissance cette saison.

Avec cet équilibre, il n'est pas surprenant de constater que le jeu de puissance des Coyotes est en voie de terminer la saison avec un taux de succès de plus de 20% pour la première fois depuis l'équipe a déménagé dans le désert en provenance de Winnipeg en 1996. Avant le match de mardi, l’équipe occupait le cinquième échelon dans la LNH avec un taux de réussite de 20,7%.

« Le fait d’ajouter un gars comme [l'entraîneur adjoint] Newell Brown a aidé à changer les choses », a dit Yandle au sujet de Brown, un entraîneur adjoint qui a longuement roulé sa bosse dans la LNH, mais qui en est à une première saison avec les Coyotes. « Nous pouvons également compter sur beaucoup de trios qui peuvent tout faire. Nous tirons beaucoup de fierté à ce que tout le monde soit en mesure de contribuer. »

Le mois de mars des Bruins en chiffres

Les Bruins de Boston ont perdu face aux Capitals de Washington le 1er mars, mais ont remporté 15 des 16 matchs suivants pour terminer le mois de mars avec une fiche de 15-1-1. Ils ont établi un record de la LNH pour les points récoltés en un mois (de calendrier) avec 31, selon le Elias Sports Bureau. Cette séquence les a propulsés jusqu’au premier rang du classement général de la LNH avec 110 points.

Voici quelques-uns des chiffres qui illustrent à quel point les Bruins ont connu un mois de mars couronné de succès :

100 – Le gardien Tuukka Rask a atteint la marque des 100 victoires en carrière, en affichant un dossier de 9-1-1. Après avoir donné quatre buts sur 31 tirs aux Capitals pour entamer le mois de mars, Rask a présenté un dossier de 9-0-1 avec deux blanchissages, une moyenne de buts alloués de 1,46 et un pourcentage d'arrêts de 0,951 à ses 10 départs suivants.

16 - Boston a étiré sa séquence de matchs consécutifs avec au moins un point sur la route à 16 (13-0-3), en présentant une fiche de 9-0-0 sur la route. Les neuf victoires consécutives à l’étranger représentent un record d'équipe.

13 – L’attaquant Jarome Iginla a marqué 13 buts en 17 matchs, le plus haut total pour lui dans un mois depuis novembre 2009, alors qu’il avait marqué 13 filets en 14 matchs pour les Flames de Calgary. Iginla a marqué deux fois contre Washington le 29 mars, pour atteindre le plateau des 30 buts pour la 12e fois de sa carrière. Il a été nommé la première étoile de la LNH pour le mois de mars.

CE QU'ILS ONT DIT



L’entraîneur des Devils Peter DeBoer, sur le fait que le New Jersey est actuellement exclu d’une place en série malgré que son avantage numérique fait partie du top 10 de la ligue, et que son équipe occupe le premier rang de la LNH en infériorité numérique :
« Cela devrait être une bonne formule pour connaître du succès. Alors pourquoi cela ne fonctionne-t-il pas? Parce que nous n’avons pas été suffisamment bons dans d’autres secteurs. Notre capacité à marquer à 5-contre-5 saute aux yeux, ainsi que les tirs de barrage. Les bonnes équipes sont solides dans tous les domaines. Voilà pourquoi. »

L’entraîneur des Ducks Bruce Boudreau sur la façon dont le but de Nick Bonino tard en deuxième période lundi a changé le cours du match :
« Il nous a donné une chance. À 4-0, on rentre au vestiaire et on se dit "Bon, finissons-en avec cette partie". À 4-1, je peux dire aux gars entre les périodes "Écoutez, comptez un but en début de période et qui sait ce qui peut arriver". C’est ce qui s’est produit. C’était aussi important pour la foule, car c’était 4-0 pour l’autre équipe et la foule était silencieuse. Elle n’avait aucune raison de célébrer. Mais dès que l’on marque un ou deux buts, elle commence à sentir que quelque chose de spécial se passe. Une fois que la foule revient dans le match, les joueurs ont une décharge d’adrénaline, et il arrive que des choses intéressantes et spéciales se produisent dans ces conditions. »

12 - Boston a aligné une séquence de 12 victoires consécutives du 2 au 22 mars. C'est la plus longue série de victoires depuis 1970-1971 pour les Bruins, à deux du record d’équipe. Ils ont présenté un différentiel de buts de plus-27 (44-27) lors de leur série victorieuse et ont remporté 11 des 12 matchs en temps réglementaire.

7 – Le joueur de centre Patrice Bergeron a prolongé sa plus longue séquence de matchs avec au moins un but en carrière (qui est toujours en cours) à sept rencontres, dans un gain de 4-3 en fusillade enregistré contre les Flyers de Philadelphie dimanche. Bergeron est le premier joueur des Bruins à marquer lors de sept matchs consécutifs depuis Cam Neely, qui avait connu une séquence de huit rencontres avec au moins un but pendant la saison 1990-91.

3 - Les Bruins ont présenté un dossier de 13-0-0 lorsqu'ils marquent trois buts ou plus dans un match. Ils ont une fiche de 44-4-1 lorsqu'ils marquent trois buts ou plus dans un match cette saison.

Gélinas a déjà évolué à l’attaque auparavant

Le défenseur recrue Éric Gélinas des Devils du New Jersey ne se sentait pas à sa place, mais il n’était pas totalement dépaysé lorsque l'entraîneur Peter DeBoer l'a placé au sein d’une ligne d’attaque dans un match contre les Maple Leafs de Toronto le 23 mars. Gélinas, 22 ans, était un attaquant jusqu’à ce qu’il n’atteigne l’âge de 14 ans.

« Donc ce n'est pas de l’inconnu », explique-t-il. « C'est quelque part dans mon esprit. »

Gélinas a expliqué qu’il était devenu un défenseur par nécessité lorsqu’il était adolescent.

« Certains des autres joueurs ont été blessés et ont été opérés, de sorte qu’ils ont raté toute la saison. Ils ont alors demandé si quelqu'un voulait combler un poste de défenseur », a déclaré Gélinas. « J'ai dit que j’allais jouer au poste de défenseur pour le reste de la saison. C'était la première fois que je jouais à cette position. L'année suivante, l'entraîneur m’a placé en défensive en sachant que j’y avais évolué auparavant. C’est ainsi que je suis devenu un défenseur. »

On n’a pas demandé à Gélinas de jouer en attaque depuis ce match contre Toronto, parce que les Devils ont des besoins en défense avec le capitaine Bryce Salvador et Anton Volchenkov qui sont à l’écart du jeu à cause de blessures. Il veut se développer pour devenir un défenseur d'élite, mais il a admis que jouer à l’attaque était amusant et intéressant.

« Vous voyez le jeu différemment », dit-il. « Le jeu est en face de vous. Il se développe en face de vous. Je pense que je suis un très bon passeur, donc c'est assez agréable de voir le jeu se développer en face de vous. Vous pouvez lire les situations différemment. J'ai vraiment aimé ça. »

« Vous devez être le premier à appliquer de la pression sur les défenseurs, donc c'est un peu différent. J’ai pris la chose d’une manière positive. »

Ici et là

* Avec 21 buts, le capitaine des Predators de Nashville Shea Weber est en voie de devenir le premier défenseur de l'histoire de la LNH à terminer la saison en tant que seul meneur de son équipe au chapitre des buts, selon le Elias Sports Bureau. En 2008-09, le défenseur Sheldon Souray, alors avec les Oilers d'Edmonton, avait terminé à égalité avec Ales Hemsky au premier rang de son équipe au chapitre des buts, avec 23. Weber a inscrit un but de plus que l’attaquant Craig Smith. Nashville encore six rencontres à disputer.

* L’arrière Erik Karlsson des Sénateurs d'Ottawa est le premier défenseur depuis Brian Leetch (en 2000-01) à inscrire au moins 20 buts et à amasser 50 passes au cours de la même saison. Leetch avait inscrit 21 buts et ajouté 58 passes en 82 matchs chez les Rangers de New York en 2000-01. Karlsson a inscrit 20 buts et ajouté 50 passes et son équipe a encore sept matchs à jouer.

* Le joueur d’avant Dany Heatley du Wild du Minnesota a joué 861 matchs dans la LNH avant d’être laissé de côté par un entraîneur. Mike Yeo, le pilote du Wild, l’a fait dans chacun des deux derniers matchs, et Minnesota a remporté les deux rencontres. Heatley, qui en est à la dernière année d'un contrat qui compte pour 7,5 millions $ sur la masse salariale, a inscrit 12 buts et amassé 27 points en 74 matchs cette saison.

* Le gain de 3-2 du Wild du Minnesota contre les Kings de Los Angeles, lundi, marquait la 100e victoire de Yeo en tant qu’entraîneur en chef dans la LNH (toutes avec le Wild).

* Les Kings ont enregistré 11 victoires en mars, ce qui leur a permis d’égaler un record d’équipe pour le plus de victoires dans un mois (janvier 2002).

Suivez Dan Rosen sur Twitter : @ drosennhl

 

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