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Rosen: Claude Giroux au cœur de la renaissance des Flyers

mercredi 2014-03-19 / 6:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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Rosen: Claude Giroux au cœur de la renaissance des Flyers
Rosen: Claude Giroux au cœur de la renaissance des Flyers

PHILADELPHIE – Au cours d’une entrevue qui a duré moins de six minutes mardi matin, le capitaine des Flyers de Philadelphie Claude Giroux a utilisé le terme « nous » à 18 reprises et le terme « équipe » à 10 occasions.

Une chose qu’il n’a pas faite, même quand on insistait, est de parler de lui-même.

Ce n’est pas étonnant, puisque Giroux a toujours été d’abord et avant tout un joueur d’équipe, mais c’est ironique considérant le fait que tout le monde dans le vestiaire des Flyers ne voit aucun problème à dire que Giroux est le joueur qui est au cœur du revirement de situation à Philadelphie, cette saison.

« Quand il démarre, tout le monde démarre », a expliqué l’attaquant des Flyers Wayne Simmonds.

Claude Giroux
Centre - PHI
BUTS: 24 | PASSES: 47 | PTS: 71
TIRS: 185 | +/-: 5

Tout ce que ça prend, c’est un regard rapide sur les statistiques pour démontrer la valeur des propos de Simmonds.

Giroux a récolté sept points, uniquement des mentions d’aide, durant les 15 premiers matchs de la saison, alors que les Flyers ont présenté un dossier de 4-10-1. Depuis le 9 novembre, moment où Giroux a inscrit son premier filet de la saison, il a marqué 23 buts et amassé 62 points en 52 matchs (avant le match de mardi), et les Flyers ont affiché un rendement de 31-15-6.

Depuis le 9 novembre, le capitaine des Penguins de Pittsburgh Sidney Crosby est le seul joueur de la ligue à avoir récolté davantage de points (65) que Giroux.

Avant le match de mardi, les Flyers avaient remporté leurs 12 derniers matchs où Giroux enregistre au moins un point, il a d’ailleurs amassé 24 points lors de ces 12 rencontres. Les Flyers montrent un dossier de 28-12-3 lors des matchs où Giroux récolte au moins un point, et un dossier de 7-13-4 lorsqu’il est tenu à l’écart de la feuille de pointage.

DANS LE COURRIER DE ROSEN

Est-il temps pour Lou Lamoriello et les Devils du New Jersey de tourner la page sur Martin Brodeur? Et quelle formation est l’équipe cendrillon en vue des séries? -- @nNJ030

Si Brodeur joue la saison prochaine, je serais étonné qu’il soit de retour avec les Devils. Un an de Brodeur avec Cory Schneider ça va, mais deux c’est trop. Les Devils doivent accorder une prolongation de contrat à Schneider, mais pour qu’il accepte de rester, ils doivent lui démontrer qu’il est incontestablement leur gardien no 1. Il est temps que Schneider se fasse respecter par une équipe. Il a dû gérer son lot de situations difficiles, et maintenant il sait qu’il sera celui qui devra remplacer une légende, mais les Devils et Brodeur doivent se séparer après la présente saison pour le bien de Schneider et du futur de l’équipe. Peu importe ce qui arrive, je m’attends à ce que Brodeur ait une longue après-carrière dans l’organisation des Devils et que son chandail no 30 soit retiré aussi tôt que possible.

Pour ce qui est de mon équipe cendrillon en vue des séries cette saison, rien n’est encore fait alors il est difficile de mettre le doigt sur une formation en particulier. Si les Rangers de New York se faufilent et demeurent dans la section métropolitaine, je crois qu’ils seraient une menace réelle pour les Penguins de Pittsburgh en raison d’Henrik Lundqvist, Ryan McDonagh, Marc Staal, Dan Girardi et de l’attaque qu’ils sont capables de produire avec Rick Nash, Martin St Louis et Chris Kreider. Mais encore là, je sais aussi que les Flyers de Philadelphie pourraient causer des problèmes aux Penguins s’ils se rendent en séries et qu’ils restent du côté de la section métropolitaine. Comme vous pouvez le constater, je ne suis pas convaincu par les Penguins.

Si les Rangers de New York ne font pas les séries, que croyez-vous sera le premier changement fait lors de la saison morte? -- @SHOOT_THE_PUCK

Qu’ils se rendent en séries ou pas, une des plus grosses décisions que les Rangers auront à prendre cet été concernera ce qu’ils feront avec Brad Richards; vont-ils le garder ou utiliser leur dernier rachat de contrat disponible sur lui?

Richards a un impact de 6,67 millions $ sur le cap salarial et son contrat est valide jusqu’en 2019-20. Il a connu une meilleure saison cette année, du moins si l’on se base à ses performances de l’an dernier, mais c’est cher payé pour un engagement à long terme envers un joueur de 33 ans qui est clairement sur une pente descendante. L’autre risque est lié aux potentielles pénalités que les Rangers pourraient avoir si Richards décidait de prendre sa retraite tôt.

Selon Capgeek.com, le salaire actuel de Richards aura un impact de seulement 1 million $ au cours des trois dernières années de son contrat. Les Rangers pourraient cependant tout de même avoir des pénalités s’il accroche ses patins avant que son contrat ne vienne à échéance. La décision que prendront les Rangers par rapport à Richards influencera toute leur saison morte, qu’ils fassent les séries ou non.

Claude Giroux gagnera-t-il le trophée Hart, surtout compte tenu du fait qu’aucun autre membre des Flyers de Philadelphie ne fait partie des 20 meilleurs pointeurs? -- @CullenLynch

Sidney Crosby est en tête de la course au trophée Hart depuis un bon moment et je ne vois personne capable de lui enlever pour l’instant. Cependant, si les Flyers participent aux séries et que Giroux continue de produire, je crois qu’il devrait être un des finalistes pour le trophée, même le no 2 derrière Crosby.

Je sais que les partisans des Flyers vont utiliser comme argument que n’eut été de Giroux, leur équipe n’aurait aucune chance d’être des séries, mais Crosby a été tout aussi indispensable aux Penguins, en plus d’avoir été plus productif au sein d’une meilleure équipe, malgré toutes les blessures en défensive et leurs problèmes de profondeur à l’attaque.

Mais Giroux mérite tout de même de faire partie des discussions.

Croyez-vous qu’Ondrej Palat mérite d’être davantage considéré pour le trophée Calder? -- @PavelPilecky

La réponse à votre question est oui, mais il y a quelques raisons qui expliquent pourquoi il n’attire pas beaucoup l’attention en ce moment:

1) Nathan MacKinnon a longtemps été considéré comme le favori dans la course au Calder, et n’a donné aucune raison à personne de penser autrement.

2) Palat partage une partie de l’attention avec Tyler Johnson.

Si le trophée Calder était donné aujourd’hui, MacKinnon gagnerait haut la main. Mais Palat a encore 14 matchs pour convaincre les membres de l’Association des journalistes de hockey professionnels qui votent qu’il mérite d’être la recrue de l’année dans la LNH cette saison.

Si Palat connaît une fin de saison éclatante et qu’il dépasse MacKinnon au classement des pointeurs chez les recrues (il accusait six points de retard avant mardi), le vote sera beaucoup plus difficile pour les journalistes. J’irais quand même avec MacKinnon, mais je ne vote pas.

Si vous avez une question à laquelle vous souhaitez que Dan Rosen réponde, envoyez un tweet à @drosennhl. Le courrier sera une section hebdomadaire de cette rubrique.

Giroux peut donc dire « nous » et « l’équipe » aussi souvent qu’il le voudra lors des entrevues qu’il donnera, mais l’histoire derrière le revirement de situation des Flyers cette saison commence et finit avec le chandail orangé no 28 arborant la lettre « C » sur le devant. Il demeure au centre des discussions pour l’obtention du trophée Hart.

« Quand il s’est mis à marquer, il a élevé son jeu et tout le monde a été témoin de son intensité, a déclaré Simmonds. Son intensité n’a pas d’égal et tout le monde emboîte le pas. »

Simmonds va encore plus loin en parlant de Giroux comme étant le joueur le plus compétitif avec qui il a évolué.

« On pourrait boire un verre d’eau et il voudrait le finir en premier, a raconté Simmonds. Il est tellement compétitif, il a cette flamme en lui. Il se donne toujours, peu importe ce qui se passe. Il savait qu’il devait se lever et c’est ce qu’il a fait. »

Simmonds n’est pas le seul à louanger Giroux.

Le défenseur Mark Streit réplique: « Absolument, à 100% », quand on lui demande si la valeur de Giroux aux Flyers est l’équivalent de celle de John Tavares chez les Islanders de New York. Streit s’est amené à Philadelphie après avoir disputé quatre saisons à Long Island.

« Vous pouvez affirmer qu’il est le meneur du groupe, le capitaine et le joueur de concession », a dit Streit en parlant de Giroux. « Il est si doué offensivement et il veut gagner. À chaque partie, il veut être le meilleur, il veut faire la différence et transporter l’équipe. C’est ce que vous voulez de la part de votre capitaine. »

Le défenseur Kimmo Timonen a hésité quand on l’a questionné à savoir si Giroux était la principale raison pour expliquer le revirement de situation des Flyers, préférant parler de la manière dont l’équipe y est arrivée collectivement. Toutefois, Timonen n’a pu éviter la question bien longtemps.

« Il est une pièce plus importante que quiconque dans notre équipe, a dit Timonen. « Je préfère continuer à penser à la manière dont nous avons changé les choses; que c’est un travail d’équipe. Mais évidemment, il est notre moteur, notre meneur et notre capitaine. »

Giroux, sans surprise, préfère évaluer sa contribution à travers le prisme de l’équipe. Il pense qu’il a commencé à mieux jouer au moment où la confiance de l’équipe s’est mise à grandir.

« Quand l’équipe joue bien, tout le monde devient meilleur », a expliqué Giroux.

Mais les Flyers avaient besoin que Giroux contribue pour que la confiance de l’équipe grandisse. Le problème, comme il l’avoue lui-même, c’est qu’il essayait de faire le travail de trois joueurs, et c’est « à ce moment que vous vous mettez dans le pétrin ».

Ce n’est qu’au moment où Giroux s’est calmé et a commencé à se soucier de ce qu’il avait à faire que les Flyers ont retrouvé leur aplomb et leur erre d’aller.

« Nous avions oublié comment avoir du plaisir et nous ne pouvions gagner, a ajouté Giroux. Nous avons commencé à avoir plus de plaisir, à gagner plus de rencontres et la confiance est revenue. »

La confiance est revenue et les Flyers se sont remis à gagner à cause de lui, mais pour que Giroux l’admette, il devra commencer à utiliser des mots comme « je » plutôt que « nous » et « l’équipe », ce qui n’arrivera pas. C’est pourquoi Simmonds parle à la place de son capitaine.

« Souvent, votre meilleur joueur n’est pas votre plus vaillant travailleur, mais ce n’est définitivement pas son cas, a dit Simmonds. Il se bouge le derrière, peu importe ce qui survient. Je ne peux imaginer voir quelqu’un arriver dans ce vestiaire et le regarder sans essayer de l’imiter. Il a horreur de perdre. Il déteste ça. »

Des éloges pour le jeune finlandais

L’analyste du réseau NHL Network et de TSN Craig Button a eu la même pensée chaque fois qu'il a vu l’espoir des Blackhawks de Chicago Teuvo Teravainen jouer – et Button a vu Teravainen jouer souvent lors des tournois de hockey junior au cours des trois dernières années, notamment lors du Championnat mondial de 2014 quand il a aidé la Finlande à remporter l'or.

« Je vais vous dire qui il me rappelle, et c’est le cas depuis la première fois où je l'ai à l’œuvre; il me rappelle Igor Larionov », a déclaré Button.

Larionov et Button sont des amis proches, donc établir une comparaison entre un membre du Temple de la renommée et un jeune joueur de 19 ans qui n'a jamais joué dans la LNH n'est pas une chose qu’aurait faite Button sans y songer longuement. Si Button a ce sentiment au sujet de Teravainen, c’est à cause de son sens du hockey, de ses habiletés et de la difficulté à le contrer, trois qualités qui étaient mises en évidence à chaque fois où il l’a vu jouer.

« Le jeune homme est un joueur brillant, a mentionné Button. Son sens du hockey est exceptionnel, 11 sur 10, tout simplement exceptionnel. Il a ce que j’appelle une conscience à 360 degrés. Beaucoup de joueurs sont conscients de ce qui se passe sur le jeu, mais la conscience, ce n'est pas seulement de savoir ce qui se passe autour de soi, c’est de savoir comment en tirer profit. Et pas seulement tirer avantage des joueurs avec qui il évolue, mais aussi arriver à les aider à tirer profit de leurs forces, à les exploiter au maximum. »

Les Blackhawks travaillent encore sur les arrangements afin d’attirer Teravainen aux États-Unis, maintenant que sa saison avec le Jokerit dans la Ligue élite finlandaise est terminée. Ils n’ont pas déclaré publiquement ce qu'ils comptaient faire avec lui s’il décidait de traverser l’Atlantique, ni à quel moment il le fera. Est-ce qu’ils opteront pour l’envoyer dans Ligue américaine de hockey ou le feront-ils jouer directement dans la LNH?

Button pense toutefois que Teravainen est assez bon pour aider Chicago tout de suite et qu’il pourrait être le joueur de centre au sein de la deuxième ligne d’attaque, derrière Jonathan Toews.

« Qu'est-ce que vous lui demandez de faire? Dans quelle situation le placez-vous?, a dit Button. À mon avis, les Blackhawks de Chicago devraient le faire jouer derrière Jonathan Toews. Wow, c'est une belle entrée en matière, n'est-ce pas?

« Dans cette situation, avec des joueurs intelligents, une équipe qui mise sur la rapidité et la protection qu'il aurait avec Toews devant lui, vous ne l’exposez pas à des situations auxquelles il n’est pas encore prêt à faire face. Donc, je pense qu'il peut venir en aide à cette équipe. Permettez-moi d’aller un peu plus loin; je pense qu'il peut être un joueur qui augmenterait vraiment leur niveau d’habiletés et un joueur qui leur donnerait une excellente chance de défendre leur Coupe Stanley. Je crois beaucoup en Teravainen. »

Surveiller le joueur de centre

Même si cela peut sembler absurde, considérant le fait qu’Alex Ovechkin est le joueur qui évolue à l’aile gauche, les joueurs appelés à tuer les pénalités doivent se méfier autant du joueur de centre sur le jeu de puissance des Capitals, le deuxième meilleur du circuit (23,8 pour cent), qu’ils doivent surveiller le no 8 quand il se positionne à la pointe pour décocher un tir sur réception foudroyant.

Troy Brouwer et Joel Ward ont inscrit 16 filets et passent en moyenne 5:21 sur la glace à chaque match en situation de supériorité numérique, alors que le fameux jeu de puissance 1-3-1 de Washington se déploie. Ils sont les éléments utilisés au centre de la rangée de trois joueurs. Ovechkin, pour sa part, mène le circuit avec 19 buts en avantage numérique et une moyenne d’utilisation de 5:07 avec l’avantage d’un homme.

« Ces deux joueurs (Brouwer et Ward) sont gros et forts et quand ils sont au centre de la glace, ils vous bousculent, ils peuvent faire le travail et ils le font bien », a évoqué Adam Oates, le pilote des Capitals. « Le match contre Toronto est un bon exemple de cela, si vous regardez la rencontre de dimanche, alors que l’équipe a essayé de garder Ovie à l’écart. Ce sont ces joueurs qui ont obtenu des opportunités et qui ont enfilé l’aiguille. Ça devient extrêmement difficile de contrer cela pour les équipes adverses. C’est une couverture difficile, mais vous devez être en mesure de batailler et de mettre la rondelle au fond du filet. Ce n’est pas aisé et ça va si bien pour eux. »

En plus du fait d’être des joueurs robustes qui peuvent batailler, Brouwer et Ward répondent parfaitement à la description du type de joueurs que désire Oates au centre de son jeu de puissance puisqu’ils sont droitiers et possèdent des tirs vifs, en plus d’être dotés du sens du jeu nécessaire pour bien lire les situations.

La rondelle vient généralement au centre de la patinoire depuis la rampe droite (Nicklas Backstrom) ou depuis l’arrière du filet (Marcus Johansson). Le disque vient rarement au centre depuis la gauche, puisque si la rondelle échoue à cet endroit, Ovechkin décoche des tirs.

Lorsque la rondelle arrive au centre, Brouwer et Ward doivent prendre une décision en une fraction de seconde à savoir ce qu’ils feront avec le disque, car s’ils prennent trop de temps, l’unité d’infériorité numérique les musellera.

Oates affirme qu’ils ont été solides dans leur lecture du jeu et dans leurs prises de décisions.

« Les choses ne se passent pas toujours à la perfection, a dit Oates. Si ce n’est pas exécuté à la perfection, quatre joueurs sont là pour vous couvrir rapidement. »

Landeskog est heureux pour Mitchell

Le joueur de centre de l’Avalanche du Colorado John Mitchell a signé une prolongation de contrat de trois ans d’une valeur de 5,4 millions $ au cours de la dernière fin de semaine. Dans une saison où tout a manifestement souri à l'Avalanche, la nouvelle du contrat de Mitchell a été accueillie comme une belle surprise par le capitaine de l’équipe Gabriel Landeskog, qui a parlé de lui comme étant « une partie importante de notre formation » au cours d'une entrevue téléphonique, lundi.

« Deuxième ligne, troisième ligne, quatrième ligne, il peut jouer sur n'importe quel trio et il peut être un joueur productif, mais il peut aussi être un joueur de centre défensif, a déclaré Landeskog. Il a fait la navette entre la Ligue américaine et la LNH et maintenant il a saisi sa chance avec nous. C'est génial de voir un gars comme ça, un gars qui travaille avec acharnement et qui est récompensé par un nouveau contrat. »

Mitchell a joué pour les Maple Leafs de Toronto et les Rangers de New York avant d'arriver au Colorado comme joueur autonome à l'été 2012. De 2010 à 2012, il a disputé 86 matchs dans la LNH et 41 dans la LAH. Il n'a jamais bénéficié d’un contrat de plus de deux ans.

Cependant, Mitchell s’est révélé être un joueur régulier dans la LNH avec l'Avalanche au cours des deux dernières saisons, lui qui n’a raté que deux des 116 matchs de la formation. Il a récolté 20 points en 47 matchs la saison dernière, et avant la rencontre de mardi, il avait récolté 26 points en 67 parties cette saison, incluant un sommet en carrière de 99 tirs au but et un différentiel de plus-11. En outre, il mène les attaquants du Colorado avec 46 tirs bloqués.

CE QU'ILS ONT DIT



L’analyste des réseaux NHL Network et TSN Craig Button, qui parle un peu plus de l’espoir des Blackhawks de Chicago Teuvo Teravainen:
« Son calme, je veux dire, je pense que sa fréquence cardiaque au repos doit être à environ 15. Même avec tout ce qui se passe en ce moment, il se dit: ‘D’accord, je dois faire ce jeu, compris.’ Il est bon à ce point-là, et tout le monde essaie de le frapper. Ça me rappelle toujours Brad McCrimmon qui parle de Wayne Gretzky. Les gens avaient l’habitude de dire: ‘Personne de frappe Gretzky’. Mais McCrimmon disait: ‘Eh bien on a tous tenté de frapper Gretzky, mais on n’y arrivait pas.’ Il disait que c’était comme un brouillard. C’est comme ça que Teravainen -- insaisissable, évasif. »

L’entraîneur des Capitals de Washington, Adam Oates, sur ce qui commence à bien fonctionner alors que son équipe tente de remonter au classement de la section métropolitaine:
« Toute notre équipe dépend de la façon dont on sort de notre territoire. J’ai toujours dit aux gars qu’on n’aura pas de problème à marquer des buts. Quand on pense à [dimanche contre Toronto], on a obtenu bon nombre de chances, on a inscrit des buts, mais au final on n’en a marqués que trois avec un dans un filet désert, alors tu dois jouer dans ta propre zone. On doit s’engager à jouer dans notre territoire. »

« L'année dernière, il a reçu une rondelle à la tête et on aurait dit qu'il avait un arc en ciel sur son visage, mais il a continué à jouer encore et encore, il a continué à foncer au filet, il a continué à bloquer des lancers, a mentionné Landeskog. C'est le genre de joueur qu'il est et c'est le genre de gars qu'il est. C'est un gars génial. C'est super de l'avoir dans le giron de l’équipe, avec Nate MacKinnon et les gars plus jeunes, il enseigne les bases du métier à ces joueurs. C'est certainement agréable à voir. »

Bickell se lève à l’aube des séries éliminatoires

L’attaquant des Blackhawks Bryan Bickell pourrait avoir une excuse pour expliquer ses déboires qui perdurent depuis le début de la saison.

Il pourrait utiliser comme excuse son opération au pouce, survenue pendant la saison morte, ce qui l’a forcé à retarder son entraînement estival et ce qui a expliqué le fait qu’il n’était pas prêt pour le début de la saison. Puis, il y a eu une blessure au genou gauche en novembre, une blessure qui le hante toujours aujourd’hui puisqu’il doit continuer à porter une attelle qu’il aimerait bien pouvoir retirer.

Bickell n’utilisera pas ces excuses. Sa saison n’a pas été à la hauteur des attentes et il le sait. Il avait récolté 12 points en 51 matchs avant d’affronter les Flyers mardi. Ce ne sont pas là des statistiques qui justifient un contrat de quatre ans et 16 millions $ paraphé à la fin du mois de juin, après avoir aidé les Blackhawks à remporter la Coupe Stanley avec ses neuf buts et huit aides en 23 parties de séries éliminatoires.

Mais avec les séries qui s’amorceront dans moins d’un mois, Bickell a le sentiment que son niveau de jeu est de retour. Il affirme que l’aspect mental, lié au fait qu’il sait que les séries approchent, a quelque chose à voir avec la manière dont il se sent et la façon dont il joue.

« Je dois jouer de manière robuste et je sens que c’est ce que j’ai fait au cours des trois ou quatre derniers matchs, a affirmé Bickell mardi matin. J’ai distribué plus de mises en échec, je me suis impliqué dans les matchs. Si je fais cela, ma confiance augmente et c’est tout ce qui compte en séries, les joueurs de soutien qui frappent les défenseurs et qui bousculent les attaquants. »

En plus de l’aspect robustesse, l’entraîneur de Chicago Joel Quenneville a dit que Bickell s’exécutait plus rapidement en milieu de patinoire et que la rondelle semblait le trouver. Toutefois, Quenneville n’aime pas le fait que Bickell ait mis autant de temps pour retrouver son rythme et il se moque de l’idée voulant que le moment de l’année soit lié avec la hausse de son niveau de jeu.

« Je ne sais pas si c’est bien d’excuser le fait de jouer seulement pendant une certaine période de l’année, a dit Quenneville. Nous aimerions qu’il soit plus constant dans son jeu, mais nous aimons évidemment la manière dont il joue dernièrement. »

Ici et là

* Avant le match de mardi, le gardien de l’Avalanche Semyon Varlamov avait remporté 10 de ses 11 derniers matchs où il a fait face à 35 tirs ou plus. Il présente un dossier de 17-1-3 en pareille situation cette saison.

* Parlant de l’Avalanche, le jour de la St-Patrick en 2013, l’équipe était au dernier rang dans l’Association de l’Ouest avec 24 points et un différentiel de moins-13 en 27 parties. Cette année, à la même période de la saison, l’équipe détenait le quatrième plus haut total de points dans l’Association de l’Ouest (93) avec un différentiel de plus-28 en 68 rencontres. Ironiquement, le revirement de situation est grandement lié à un autre « St-Patrick ».

* L’attaquant Michael Cammalleri des Flames de Calgary a inscrit cinq buts et il a récolté trois mentions d’aide en sept matchs depuis le jour où on a décidé de ne pas l’échanger, le 5 mars dernier à la date limite des transactions dans la LNH. Les statistiques ne tiennent pas compte du match que disputaient les Flames mardi face aux Sabres de Buffalo.

Cammalleri doit devenir joueur autonome sans restriction au terme de la saison, mais les Flames tenaient à lui à la date limite des transactions. Le président et directeur général en poste à Calgary, Brian Burke, a aussi confirmé son intérêt pour lui offrir un nouveau contrat. Burke a offert une prolongation de contrat à Cammalleri à la fin du dernier mois.

* L’attaquant Alex Chiasson des Stars de Dallas a inscrit neuf buts à ses 10 premiers matchs dans la LNH. Avant le match de mardi, il avait marqué un total de neuf buts à ses 61 derniers matchs. Toutefois, Chiasson a marqué trois fois à ses six derniers affrontements, après une séquence d’un seul filet en 32 matchs.

* Avant le match de mardi, le centre des Hurricanes de la Caroline Eric Staal n’avait pas marqué en neuf matchs ce mois-ci et ne comptait que six buts à sa fiche depuis qu’il a été ignoré de la sélection de l’équipe du Canada en vue des Jeux olympiques de Sotchi 2014. Les Hurricanes montrent un dossier de 3-6-0 au mois de mars et de 10-13-0 au cours des 23 dernières rencontres, ce qui inclut une séquence de sept gains en 10 rencontres du 18 janvier au 7 février.

Suivez Dan Rosen sur Twitter: @drosennhl

 

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