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Cinq questions: McPhee soulagé de voir Kuznetsov à Washington

mardi 2014-03-11 / 7:52 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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Cinq questions: McPhee soulagé de voir Kuznetsov à Washington
Ça pris quatre ans au directeur général des Capitals de Washington, George McPhee, pour faire venir Evgeny Kuznetsov dans la LNH. Maintenant qu’il est membre des Capitals, McPhee a hâte de voir comment Kuznetsov va répondre dans la partie la plus difficile du calendrier, le dernier droit.

La chronique hebdomadaire de LNH.com appelée « Cinq questions à… » est publiée chaque mardi. Nous nous entretenons avec des personnalités phares du monde du hockey et nous leur posons des questions qui nous permettent d'en savoir plus sur leurs vies, leur carrière et leurs équipes.

Cette semaine, on rencontre le directeur général des Capitals de Washington, George McPhee:

BOCA RATON, Floride - George McPhee a vu la foule se réunir au Kettler Capitals Iceplex dimanche à 8h et il a été surpris par l’intérêt des partisans des Capitals de Washington et des médias, un matin où normalement la plupart des gens aiment faire la grasse matinée.

Evgeny Kuznetsov a sauté sur la glace pour la première fois comme membre des Capitals après avoir signé son contrat samedi. Ça faisait près de quatre ans que l’on attendait ce moment.

Les Capitals ont sélectionné Kuznetsov au 26e rang du repêchage 2010 de la LNH. McPhee savait que l’étoile russe ne joindrait pas l’équipe au cours des deux saisons suivantes, mais il n’avait jamais cru qu’il devrait attendre jusqu’au 9 mars 2014 pour voir arriver Kuznetsov.

« C’est vraiment plaisant de l’avoir avec nous », a déclaré un McPhee soulagé lundi, lui qui assistait à la réunion des directeurs généraux de la LNH en Floride. « Ce fut un long moment sans lui. »

Assez long pour que McPhee laisse échapper quelques émotions quand il a raconté tout le processus qui a amené Kuznetsov dans la capitale américaine. Un processus qui a inclus plusieurs nuits à savoir s’il allait venir un jour et un moment de soulagement quand il s’est finalement présenté, samedi.

McPhee a discuté avec LNH.com à propos de la saga Kuznetsov et bien d’autres sujets dans une entrevue exclusive.

Voici les cinq questions à…George McPhee:

Pouvez-vous me résumer le processus qui a amené Evgeny Kuznetsov à Washington, à partir du repêchage et des différentes étapes qui ont soulevé beaucoup d’émotions ?

« Nous savions qu’il allait passer les deux premières saisons en Russie. Il croyait qu’il avait besoin de cette période pour son développement. On a connu pareilles épisodes avec quelques autres joueurs, que ce soit Nicklas Backstrom ou Ovi (Alex Ovechkin) ou encore Marcus Johansson. Dans tous ces cas, on croyait qu’ils pourraient jouer tout de suite ou dans un an. Nous avons dit la même chose à Kuznetsov. On pensait que Nick Backstrom pouvait jouer immédiatement, mais il nous avait répondu : ‘J’ai besoin d’une autre année.’ Nous lui avions donc dit : ‘Fais ce que tu crois être bon pour toi.’ Ovi a pu profiter du lockout. Pour ce qui est de Johansson, on croyait qu’il était prêt après une saison et il l’était. Quant à Kuznetsov, on lui a dit qu’il aurait besoin d’une saison mais que s’il avait besoin d’une deuxième saison, on attendrait. Mais c’est quand il a décidé de jouer deux autres saisons en Russie, que ça nous a fait mal, car cela a nui à notre planification et à nos projections. On n’a pas souvent la chance de mettre la main sur des joueurs talentueux et c’est rare de mettre la main sur un à un prix raisonnable. Plutôt que de se lancer sur le marché des joueurs autonomes, nous avons échangé de jeunes joueurs en retour de plus vieux comme (Cody) Eakin, comme (Mike) Ribeiro et (Filip) Forsberg. On n’aimait pas échanger de jeunes joueurs en retour de joueurs plus âgés, mais on tentait d’améliorer l’équipe pour le moment. Ce n’était pas notre style, mais on a dû le faire un peu. Maintenant, c’est terminé. Kuznetsov est arrivé et on espère qu’il aura un impact. »

On fait cette entrevue avant que Kuznetsov ne dispute son premier match lundi soir. Donc, au moment où on se parle, on ignore ce qu’il a accompli dans le match. Mais quelles sont les attentes raisonnables que l’on peut avoir de lui d’ici la fin de la saison?

« Honnêtement, je ne sais pas. Je ne sais pas comment il va réagir à telle ou telle situation. La LNH est la meilleure ligue au monde et on se croirait déjà en séries éliminatoires, donc, ce ne sera pas une adaptation facile pour lui. C’est un peu ce que nous avons vécu avec d’autres joueurs. Je me souviens la première fois que j’ai vu Ovi à son premier match préparatoire ou Nicky Backstrom, je me demandais s’ils allaient être aussi bons qu’on l’espérait. Dans ces cas, ils ont été supérieurs à ce qu’on s’attendait. On se croise les doigts pour qu’il soit un bon joueur et qu’il nous aide, mais c’est une période difficile pour faire son entrée dans la LNH. »

Quand vous avez vu Kuznetsov s’amener l’autre jour pour signer son contrat, quelles sont les différences que vous avez remarquées en comparaison de la journée où vous l’avez repêché?

« Bien, il est beaucoup plus gros. Il est plus mûr. Il est certainement plus confiant. Et son anglais est un peu meilleur. La semaine dernière, j’étais simplement soulagé de le voir arriver, car je croyais que ça n’arriverait jamais. Il y a tellement de choses qui ont dû tomber en place la semaine dernière que je ne croyais pas qu’elles tomberaient toutes en place, car une seule d’entre elles aurait tout bousiller. Mais tout est bien qui finit bien.

« Quand un matin j’ai reçu le message me confirmant qu’il avait été libéré, il était très de bonne heure, ce fut un grand soulagement. Nous devions obtenir sa libération de son équipe russe. On devait s’assurer que son visa soit en règle, on devait l’amener ici, lui faire passer les douanes. J’ai commencé à avoir de bonnes sensations samedi matin quand j’ai appris qu’il avait fait sa première escale. J’ai reçu le deuxième message quand il a passé les douanes à Washington, là, j’ai finalement pu respirer. »

Maintenant, vous prétendez que c’est une période difficile pour lui de faire son entrée dans la LNH, mais votre équipe connaît aussi une période difficile. Que devez-vous accomplir pour accéder aux séries éliminatoires?

« On se doit simplement de mieux jouer. Les éléments sont là et nous l’avons fait dans le passé. Nous avons déjà été dans cette position auparavant et nous avions connu de belles séquences. Nous avons donc cette référence qui peut être répétée. »

Êtes-vous surpris d’être dans cette position à cette période de la saison?

« Je ne suis pas surpris du tout que nous soyons dans la course, que nous luttions pour une place dans les séries éliminatoires. C’est une ligue formidable, une association formidable et on se retrouve dans une bonne section. Dès le début de la saison, je savais que le classement de notre section se déciderait dans la dernière semaine. »

Suivez Dan Rosen sur Twitter à: @drosennhl

 

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