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Les DG considèrent apporter des modifications mineures à la prolongation

lundi 2014-03-10 / 18:57 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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Les DG considèrent apporter des modifications mineures à la prolongation
Les DG considèrent apporter des modifications mineures à la prolongation

BOCA RATON, Flo. – Passer la resurfaceuse sur la totalité de la patinoire et forcer les équipes à changer d’extrémités de la glace sont deux modifications aux prolongations qui gagnent de la popularité actuellement, après la première journée de la réunion annuelle des directeurs généraux de la ligue, lundi.

Les décideurs examinent ces changements comme étant un moyen de voir plus de matchs qui se terminent en prolongation, plutôt qu’en tirs de barrage.

Depuis 2005-06, lorsque la fusillade a été implantée, environ 57 pour cent des matchs ayant requis du temps supplémentaire ont été décidés lors d'une fusillade, un chiffre que plusieurs DG aimeraient voir baisser.

« Je voterais pour tout ce qui réduirait le nombre de fusillades », a affirmé le président des opérations hockey et directeur général par intérim des Flames de Calgary, Brian Burke.

Les directeurs généraux ont entamé leurs réunions lundi en se divisant en trois groupes de travail de 10 gestionnaires chacun, pour discuter de divers sujets, dont le format du temps supplémentaire. Le directeur général des Islanders de New York Garth Snow faisait partie du groupe qui a discuté de la période de prolongation et il a déclaré que les directeurs généraux impliqués étaient à l'unanimité en faveur d’un changement de côté de patinoire des équipes et du passage de la resurfaceuse sur la totalité de la patinoire.

Passer la resurfaceuse au début de la prolongation, plutôt que de le faire avant la fusillade comme c’est actuellement le cas, offrirait aux joueurs une meilleure surface de jeu en vue de la période de prolongation et cela encouragerait les athlètes à tenter des jeux plus spectaculaires en prolongation, selon les défenseurs de la mesure.

La proposition de forcer les équipes à changer de côté de patinoire permettrait la réintroduction des « longs changements», qui sont déjà présents dans la deuxième période des matchs. Depuis les 10 dernières années, la deuxième période a produit 36 pour cent de tous les buts marqués et 37 pour cent de toutes les pénalités commises.

Comme preuve de l'effet potentiel des « longs changements » sur les périodes de prolongation, on a montré aux DG les statistiques de la United States Hockey League, qui, cette saison, force les équipes à changer de côté avant les périodes de prolongation. Cette mesure a permis une augmentation de 10 pour cent de matchs qui se terminent en prolongation, lorsque des minutes supplémentaires sont requises.

Les « longs changements » obligent les joueurs, surtout les défenseurs, à patiner plus loin afin de procéder à un changement de ligne, ce qui a pour effet de créer plus d'erreurs qui mènent à des chances offensives.

« Nous n'avons pas besoin de modifications majeures ici », a déclaré George McPhee, DG des Capitals de Washington. « Celui-ci pourrait en être un. »

Les discussions au sujet du temps de jeu supplémentaire continueront mardi, au sein d’une session où seront impliqués les 30 directeurs généraux. Toute modification des règles actuelles doit être acceptée par les DG et par la suite, on doit présenter la chose sous forme de proposition formelle au Comité de compétition, qui se réunira en juin prochain.

Pour devenir officiel, le changement a besoin de l'approbation du Comité de compétition et du Bureau des gouverneurs, qui se réunit généralement après la finale de la Coupe Stanley.

« Il y a quelques années, si vous aviez dit qu’en cas de dégagement illégal, vous devriez rester sur la glace et que cela changerait le jeu, tout le monde aurait répondu que ce n’était pas une grosse affaire », a déclaré Jim Nill, directeur général des Stars de Dallas. « Pourtant, c'est une grosse affaire. C'est incroyable de voir comment les petites choses peuvent changer le jeu. »

Toutefois, il ne semble pas y avoir un gros appétit pour procéder à des changements importants dans le format des minutes supplémentaires, donc pour l'instant, il est peu probable de voir la proposition soumise par le DG des Red Wings de Detroit Ken Holland, soit celle d'étirer les minutes supplémentaires pour y inclure une période à 3-contre-3, attirer beaucoup de soutien.

Selon le directeur général des Rangers de New York Glen Sather, jouer à 3-contre-3 tient du domaine du rêve.

Selon les chiffres fournis par le Département de la sécurité des joueurs de la LNH, aucun but n’a été marqué en 10 minutes de jeu à 3-contre-3 cette saison et un seul but a été enregistré à 3-contre-3 au cours des quatre dernières saisons.

Le directeur général des Blues de St. Louis Doug Armstrong a déclaré qu’il était si rare que les équipes se retrouvent à 3-contre-3, qu’il devenait impossible de déterminer combien de matchs prendraient fin avant la fusillade, si la règle était implantée.

« Nous n'avons pas vu de jeu à 3-contre-3 pendant deux minutes complètes, a déclaré Armstrong. C'est le nœud du problème. Vous voyez du jeu à 3-contre-3 pendant une minute ou 45 secondes et l’équipe qui attend pour obtenir le jeu de puissance pourrait attaquer un peu différemment que si c'était deux minutes complètes. Je pense que pour l’évaluer, vous devez le voir pendant deux minutes avec les équipes qui évoluent à forces égales et aucun avantage à venir en tuant cette pénalité pour reprendre à 4-contre-3. »

En outre, les gestionnaires sont préoccupés par ce que le fait d'ajouter plus de temps de jeu aura comme effet sur les joueurs. L'idée de Holland est d'avoir une session de quatre minutes de jeu à 3-contre-3, à la suite d’une période de quatre minutes à 4-contre-4 où personne n’a touché le fond du filet.

« Quand il s'agit de minutes supplémentaires ajoutées, vous parlez de vos meilleurs éléments qui jouent encore plus, a déclaré McPhee. Ils jouent déjà suffisamment. Qu’on pense aux situations de trois matchs en quatre soirs. À quelle fréquence utilisez-vous ces gars ?

« Nous ne voyons pas beaucoup de situations de jeu à 3-contre-3 de toute façon dans le hockey. »

Suivez Dan Rosen sur Twitter à : @drosennhl

 

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