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    La rivalité fraternelle entre la Suède et la Finlande se renouvelle vendredi

    jeudi 2014-02-20 / 20:38 / Jeux de Sotchi 2014

    Par Arpon Basu - Directeur de la rédaction LNH.com

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    La rivalité fraternelle entre la Suède et la Finlande se renouvelle vendredi
    La rivalité fraternelle entre la Suède et la Finlande se renouvelle vendredi

    SOTCHI -- La rivalité entre les deux équipes scandinaves est souvent comparée à celle entre un jeune frère et un plus vieux. Mais le cadet est maintenant en âge de viser la médaille d’or lui aussi.

    La Finlande est le pays qui a gagné le plus de médailles, soit trois, depuis que les joueurs de la LNH participent aux Jeux olympiques à Nagano en 1998.

    Une de ces médailles a été remportée en 2006 à Turin lorsque la Finlande a perdu la finale 3-2 aux mains du grand frère suédois. Mais les Finlandais ont beaucoup grandi depuis.

    « Vous savez, je les ai affrontés pour la première fois au Mondial de 1995 en Suède, où ils ont fini par gagner leur premier championnat, a rappelé l’attaquant suédois Daniel Alfredsson. Ils ont connu de grands succès aux Olympiques, nous les avons affrontés presque à chaque fois, et je ne pense plus que ce soit une affaire de grand et de petit frère. Il s’agit plus d’une saine rivalité entre deux pays très fiers de leur équipe de hockey, qui réalisent très bien ce que cela représente."

    L’affrontement de vendredi (7 h, H.E., RDS) entre ces grands rivaux opposant deux des meilleurs gardiens du monde en Henrik Lundqvist pour la Suède et Tuukka Rask s’annonçait déjà fort intéressant avant que l’entraîneur suédois Par Marts n’en remette encore bien malgré lui.

    Marts a déclaré après la victoire de 5-0 sur la Slovénie qu’il s’attendait à voir la Russie battre la Finlande lors d’un autre match quarts de finale.

    La victoire de la Finlande n’en a été que plus juteuse et on n’a pas manqué de le rappeler à l’entraîneur suédois.

    « Je ne sais pas lequel est le grand frère, s’est défendu Marts. Il semble que nous soyons frères et nous aimons nous affronter. Nous nous aimons bien, mais pas sur une patinoire. »

    On a demandé carrément à Marts si la Suède n’était pas tombée sur l’adversaire le plus facile à la suite du match entre la Finlande et la Russie.

    « Qui a dit ça? a-t-il répondu. Non, ils ont battu la Russie, ils sont donc meilleurs que la Russie. »

    Si les commentaires de Marts ont motivé la Finlande, il n’en est rien paru.

    Quand on a questionné Olli Jokinen sur la prédiction de Marts immédiatement après la victoire contre la Russie, il a répondu simplement qu’il s’en fichait.

    En fait, la Finlande se fiche pas mal de tous ses adversaires aux Jeux parce que l’équipe nationale joue toujours de la même façon quel que soit le tournoi, quels que soient ses joueurs et quel que soit l’adversaire.

    C’est une identité qui s’est développée au fil des ans à l’image de ce qui fait l’identité nationale: on travaille fort et l’équipe d’abord.

    Et lorsqu’on a demandé à Leo Komarov quelle vedette suédoise son équipe se devait de réduire au silence, peut-être que sa réponse a été sincère. Ou peut-être était-ce une façon de répondre au commentaire de Marts.

    « Je ne sais pas. Qui ont-ils dans leur équipe? a-t-il répondu. (Nicklas) Backstrom? Il est très bon. Bon, à part ça, qui d’autre? (Daniel) Sedin est un attaquant?

    « Je ne connais pas leur équipe. »

     

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