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    Confiants, les Américains sont prêts à répliquer aux Canadiens

    jeudi 2014-02-20 / 10:16 / Jeux de Sotchi 2014

    Par Shawn Roarke - Directeur de rédaction senior à NHL.com

    SOTCHI – L'équipe américaine masculine de hockey a attendu cette occasion durant quatre longues années, soit depuis le « but en or » de Sidney Crosby à Vancouver, qui avait mis fin au rêve des Américains en 2010.

    Maintenant, grâce à une convaincante victoire de 5-2 contre la République tchèque mercredi soir à l’Aréna Chaïba lors des quarts de finale du tournoi de hockey des hommes dans le cadre des Jeux olympiques de Sotchi 2014, les Américains affronteront l'adversaire qu'ils voulaient, le Canada, même si cela survient une ronde trop tôt.

    « Nous étions destinés à nous affronter », a déclaré le gardien de but américain Jonathan Quick, qui a effectué 21 arrêts pour vaincre les Tchèques. « Cela se passera en demi-finale et non en finale comme à Vancouver. »

    À Vancouver, les équipes se sont rencontrées deux fois. Dans la ronde préliminaire, les Américains ont causé la surprise. Lors du deuxième affrontement, le match de la médaille d'or, le Canada a obtenu sa revanche par la plus mince des marges, grâce à un but en prolongation inscrit par celui qui est sans doute le meilleur joueur au monde.

    Maintenant, ils se rencontrent à nouveau, cette fois avec une participation au match de la médaille d'or à l’enjeu. Pour ce match, le vainqueur de la demi-finale disputée vendredi (midi H.E., CBC) jouera contre le vainqueur du match entre la Suède et la Finlande (7h00, H.E., TSN).

    Mais personne n'est prêt à voir au-delà de la bataille que se livreront les deux rivaux de l’Amérique du Nord qui aura lieu dans moins de 48 heures.

    « Nous avions une tâche à accomplir contre les Tchèques et nous ne pouvions pas regarder au-delà de ce match et penser à un autre adversaire, cela aurait pu nous indiquer le chemin de la sortie », a déclaré David Backes, qui a obtenu un but et une passe dans la victoire. « La demi-finale sera une répétition du match de la médaille d'or à Vancouver. Nous n’aurons pas besoin de motivation supplémentaire. Ça va être une grande bataille et nous allons voir ce qui se passera. »

    Les Américains croient qu'ils sont prêts à relever tous les défis que peuvent leur présenter les Canadiens. Le tournoi, à ce jour, les a imprégnés d'un sentiment de confiance, une croyance qu'ils sont taillés sur mesure pour ce tournoi, bien alignés pour relever les défis de jouer sur une surface européenne plus grande.

    Alors que le Canada en a arraché en battant la Finlande en prolongation et en gagnant de peine et de misère contre les équipes soi-disant plus faibles comme la Norvège, l'Autriche et plus récemment la Lettonie, match qu’ils ont remporté par la marque de 2-1 mercredi en quarts de finale, les États-Unis ont prospéré.

    Les Américains ont amorcé la chute de l’équipe hôte, la Russie, avec une victoire en fusillade pour leur donner une position de prédilection dans le Groupe A. Ils ont vaincu la Slovaquie et ont facilement défait la Slovénie lors des autres rencontres au sein de leur groupe. Mercredi, ils se sont emparés d’une avance de 4-1 sur les Tchèques avant de voguer vers la victoire.

    L'équipe a semblé devenir plus forte à chaque match.

    « Ce tournoi est une question de confiance et d’arriver à s’améliorer à chaque match », a déclaré l'attaquant américain Dustin Brown, qui a marqué un but mercredi. « Je pense que c’est grâce à la façon dont nous jouons. Vous profitez d’un effet boule de neige en signant victoire après victoire et vous gagnez cette confiance. C'est important à l’aube d’un match comme celui de la demi-finale, quand vous voulez garder votre erre d’aller, spécialement au début. »

    Les Américains n’ont également eu aucune difficulté à marquer des buts. Ils ont inscrit 20 buts après quatre matchs et Phil Kessel est le meilleur buteur du tournoi. Le Canada, quant à lui, n’est arrivé à générer que deux buts contre la Lettonie et a inscrit 13 buts pour l’ensemble du tournoi. Seulement six de ces 13 buts ont été marqués par les attaquants du Canada, qui étaient censés être la force de cette équipe.

    Les États-Unis, en comparaison, ont profité de buts de la part de neuf attaquants différents.

    L’équipe a également pu compter sur des performances de qualité de son gardien de but Jonathan Quick, qui a été spectaculaire dans le match le plus difficile parmi les quatre premiers, celui de la ronde préliminaire contre la Russie.

    Les unités spéciales ont également constitué une force pour les Américains. Ils ont inscrit trois buts en avantage numérique en 11 occasions et n'ont concédé qu'un seul but en désavantage numérique.

    Enfin, les Américains croient qu'ils ont amélioré leur échec avant tout au long du tournoi, apprenant les angles nécessaires pour faire pression sur la rondelle dans la zone offensive et, en général, en jouant à un rythme plus rapide que celui qu’ils avaient présenté lorsque le tournoi a commencé il y a huit jours.

    « Durant la ronde préliminaire, lors des trois premiers matchs, je pense que nous avons fait un certain nombre de bonnes choses, mais nous n’avons pas vraiment joué avec rythme ni avec l’échec avant que je pensais, a dit l'entraîneur américain Dan Bylsma. C'était vraiment un aspect sur lequel nous nous sommes concentrés et ce soir, je pense que c’était au rendez-vous. Je pense que notre échec avant était agressif. Je pense que nous avons démontré de la vitesse. Notre défensive a fait un bon travail pour distribuer la rondelle et pénétrer dans la zone offensive. Nous étions encore meilleurs dans ce match. C'est quelque chose que nous allons devoir continuer à faire à mesure que nous avançons. »

    Est-ce que tous ces facteurs importeront au moment où les Américains et les Canadiens s’affronteront vendredi soir au Palais de glace Bolchoï, poursuivant la rivalité entre ces deux nations qui partagent une frontière commune; rivalité qui s’est réellement entamée il y a 18 ans, avec une surprenante victoire des Américains lors de la Coupe du monde de hockey de 1996 et qui s’est poursuivie avec deux matchs pour la médaille d'or aux Jeux olympiques, chaque fois remportés par le Canada ?

    Personne ne peut y répondre.

    Mais les Américains insistent, ils seront prêts pour cette opportunité de renverser la vapeur des affrontements récents.

    « Je veux dire que c'est une belle occasion d’obtenir rédemption », a déclaré Zach Parisé, qui a marqué un but lors de la dernière minute de jeu pour forcer la prolongation en 2010. « Ça ne va pas être un match facile, nous savons à quel point ils sont bons. Lorsque ces deux équipes se rencontrent, cela fait ressortir le meilleur en chacun de nous et les matchs sont toujours excellents. Nous savons à quel point ce sera difficile. Nous devons nous assurer que nous sommes prêts à jouer. »

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