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    Rosen: Subban est prêt, peu importe le rôle qu’on lui réserve

    mercredi 2014-02-12 / 8:58 / Jeux de Sotchi 2014

    Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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    Rosen: Subban est prêt, peu importe le rôle qu’on lui réserve
    Rosen: Subban est prêt, peu importe le rôle qu’on lui réserve

    SOTCHIP.K. Subban pourrait bien être le prochain Drew Doughty de l’Équipe olympique du Canada, il pourrait également être le septième ou le huitième arrière pour toute la durée des Jeux olympiques de Sotch 2014.

    Le lauréat en titre du trophée Norris ne s’en fait pas outre mesure.

    Subban, sans doute le joueur le plus polarisant et celui qui a le plus attisé les débats au sein de l’alignement canadien, semble avoir entamé son premier tournoi olympique sans apporter son ego avec lui. Il est comblé par le sentiment tant attendu de l'excitation liée au fait d’être ici et par l'idée fascinante de la façon dont il pourrait être en mesure de contribuer à une récolte de médaille d'or, mais il a affirmé qu'il n'entretenait pas d'attentes au sujet du rôle qui pourrait être le sien et ne posera pas de question à ce sujet.

    « Évidemment, je sens que j’ai ma place ici, mais l'attitude que vous apportez avec vous, ici, est tellement importante », a déclaré Subban après l'entraînement des siens tenu mardi. « Je préfère être surexcité à l’idée de me retrouver ici, plutôt que de tout analyser en profondeur et de penser à ce que je mérite ou à la manière dont on devrait m’utiliser. C'est différent par rapport à votre équipe régulière. Vous pourriez ne pas disputer le premier match et finir tout de même avec le plus de minutes jouées à la fin du tournoi. Vous ne savez pas ce qui peut arriver. Vous devez juste vous présenter, vous amuser et profiter de l'expérience. C'est une occasion unique dans une vie. On ne connaît pas l’avenir au sujet du hockey sur glace aux Jeux olympiques d'hiver, avec tous les joueurs de la LNH, il faut donc profiter de l'expérience.

    DANS LE COURRIER DE ROSEN

    Quel est votre moment olympique favori ? -- @Boyd0H

    À vie, c'est le Miracle sur glace en 1980, j’étais à sept jours de mon deuxième anniversaire de naissance, donc de dire que je m’en souviens, ce serait bien malhonnête. J'aime l'historique de cet événement et j’aime entendre tous les souvenirs. Le film Miracle m'a jeté par terre. De mémoire, toutefois, c’est certainement le match de la médaille d'or à Vancouver. Je ne me suis jamais retrouvé dans un environnement sportif comme celui-là. L’ambiance dans le bâtiment était électrique et pourtant l’atmosphère était incroyablement tendue. C'était inoubliable. J'écrivais le résumé du match et je n'oublierai jamais avoir eu à modifier mon histoire quand Zach Parisé a marqué pour égaliser le pointage. Heureusement, j’ai eu du temps supplémentaire pour le refaire. Lorsque Sidney Crosby a marqué, je me souviens de la foule en liesse et de moi, debout, face à la glace, voyant que le but avait été marqué par le numéro 87, me tournant vers un collègue pour confirmer que c'était Crosby, puis me rassoyant afin de terminer le texte dans cet environnement incroyablement bruyant. Ce n'était pas facile de garder ma concentration, mais j'ai eu environ une minute pour terminer le récapitulatif du match en vitesse. Le travail devait être fait. Je me souviens de m’être retrouvé assis dans l'amphithéâtre vide, après avoir terminé l'ensemble de notre travail, ce soir-là, en admirant une dernière fois ce que nous venions d’être témoins et de me dire que nous ne reverrons jamais quelque chose comme ça à nouveau.

    À votre humble avis, croyez-vous que l’Équipe américaine a une chance de gagner l’or cette année ? @FrankNYR911

    À quel moment ai-je donné un avis malhonnête ? Oui, les Américains ont une chance très légitime de gagner l'or. Ils ont tout ce dont une équipe a besoin, y compris les gardiens de but, la vitesse et l’intelligence. Je les ai choisis pour remporter la médaille de bronze, mais non, je ne serais pas surpris du tout de les voir remporter l'or. Et quelle histoire ce serait, la première médaille d'or des États-Unis depuis 1980, qui plus est, une médaille remportée dans un pays qui faisait partie de l'Union soviétique, l'équipe que les jeunes joueurs du Miracle sur glace ont écartée du chemin il y a de cela 34 ans, pour atteindre le fameux match de la médaille d’or.

    Il semble toujours y avoir une équipe surprise dans le tournoi masculin. Qui jouera ce rôle cette année ? La Suisse ? - @FranklinSteele

    Vous avez répondu à la question. Une des prédictions que nous avions à faire était de tenter de deviner quelle équipe causerait la surprise. J'ai choisi la Suisse. Les Suisses ont sonné une alarme face au Canada en 2010 et ils viennent de mériter la deuxième place lors du Championnat du monde de 2013. Jonas Hiller est assez bon pour garder les Suisses dans chaque match. Je ne tiens pas compte de leur tirage au sort dans le groupe C. J'ai choisi la Suède pour remporter l'or, mais je ne suis pas vendu au sujet des Tchèques et c’est certain que les Suisses devraient être en mesure de battre la Lettonie.

    À quel point le manque de profondeur de l’Équipe américaine au poste de centre représente un facteur à prendre en considération ? @RR_Crip

    C'est un facteur, mais je ne pense pas que ce soit un facteur important. Rappelez-vous, on parle tout de même de joueurs de centre de qualité lorsqu’on parle de Ryan Kesler, David Backes, Joe Pavelski, Paul Stastny et Derek Stepan. Les Américains n’ont clairement pas la même profondeur que les Canadiens au poste de centre, mais ils ont de la profondeur, ils ont de bons marqueurs et de bons fabricants de jeu. Comme Backes m'a dit la semaine dernière, s'il est considéré comme un maillon faible au sein de l’alignement, alors il aime les chances de son équipe, ici à Sotchi.

    Existe-t-il une chance pour que P.K. Subban impressionne suffisamment, ce qui le conduirait vers un temps de glace plus important ? - @ H4bs85

    Je vous conseille de lire ce qui est écrit à côté de cette réplique. Subban doit jouer des minutes pour faire ses preuves contre la Norvège et l'Autriche s’il veut obtenir un rôle plus important pour le match de samedi contre la Finlande. Il a clairement la capacité de jouer de grosses minutes et d’être un joueur capable de faire la différence. Il n’a qu’à le mériter. Et il n'y a rien de mal à cela. Je pense qu'il peut le faire.

    Qui pensez-vous que la Russie choisira pour commencer dans les buts ? Qui mérite d'obtenir le départ ? - @ Jsfisher6

    Ouf, je n'ai vraiment aucune idée à ce sujet. Je pense qu'ils vont opter pour Semyon Varlamov parce qu'il a été le gardien de but partant de la Russie au Championnat du monde au cours de la présente décennie. Il y a un peu de politique ici. Mais si j’avais le choix j'irais avec Sergei Bobrovsky, parce qu'il a été étincelant pour les Blue Jackets de Columbus depuis son retour d’une blessure. Il était également excellent alors que son équipe était à la poursuite d’une place en séries au cours du dernier droit du calendrier régulier, lors de la dernière saison. Ce n'est même pas proche de la pression qu'il ressentira en tant que gardien de but numéro un de la Russie ici, mais j’aimerais lui donner la chance. C’est très serré.

    Si vous avez une question à laquelle vous souhaitez que Dan Rosen réponde, envoyez un tweet à @drosennhl. Le courrier sera une section hebdomadaire de cette rubrique.

    « Je sais que j’ai gagné le trophée Norris. Tout le monde le sait, mais à la fin de la journée, ça n’a rien à voir avec ce que vous pensez, ça concerne votre utilisation et le fait d’accepter son rôle. »

    Pour le moment, il semble que le rôle de Subban sera soit celui de septième défenseur du Canada et de spécialiste du jeu de puissance, soit il sera laissé de côté. À l’entraînement, il évoluait au sein de la quatrième paire de défenseurs en compagnie de Dan Hamhuis et la décision revient à Mike Babcock à savoir s’il préfère aligner un arrière supplémentaire pour tuer les pénalités, ou s’il préfère un joueur comme Subban qui peut s’avérer un catalyseur offensif, mais qui peut se faire prendre en défensive.

    Si on opte pour la deuxième option et que Subban est identifié comme un joueur qui peut aider le jeu de puissance du Canada en jouant environ huit à 10 minutes par match (il passe environ 25 minutes par rencontre sur la patinoire avec le Canadien de Montréal), il saisira l’opportunité puisque c’est un début et une chance d’en mériter davantage.

    Souvenez-vous, il y a quatre ans, Drew Doughty était étiqueté comme le défenseur d’extra et un joueur qui pourrait être capable d’aider le Canada à faire bouger la rondelle et à connaître du succès sur le jeu de puissance. À la fin du tournoi, Doughty était jumelé à Duncan Keith et était l’un des défenseurs sur qui Babcock se fiait le plus.

    « C’est un rôle et c’est important, a dit Subban. En parlant du rôle de spécialiste, si votre spécialité est le jeu de puissance, vous pouvez comparer avec le baseball majeur et le rôle du lanceur spécialiste des fins de match. Le fait d’avoir un gars qui arrive et qui occupe un rôle aussi important que n’importe qui. Peu importe votre rôle, vous devez l’accepter, vous amuser et en profiter. »

    Au même moment, le gardien Roberto Luongo des Canucks de Vancouver passait devant Subban. Luongo, bien sûr, était l’auxiliaire de Martin Brodeur quand le tournoi a commencé il y a quatre ans, mais il est devenu le numéro un après une défaite de 5-3 aux mains des États-Unis et a finalement aidé le Canada à gagner la médaille d'or.

    « Roberto Luongo vous dira qu’il faut en profiter, a déclaré Subban. Les Jeux olympiques ne surviennent pas chaque année et vous ne savez pas ce qui peut arriver au cours des quatre prochaines années. »

    Subban profite certainement de l'expérience jusqu’à présent.

    « Ce sont des joueurs de classe mondiale ici, a-t-il ajouté. J’aime le simple fait qu’au terme de la pratique, je peux jouer au keep-away avec Jonathan Toews et Sidney Crosby. J'espère que d'ici la fin de ce tournoi, quand je serai de retour à Montréal, je serai le meilleur à ce jeu. »

    Toews et Nash sont prêts à reprendre leurs rôles en tant que joueurs défensifs

    Il y a quatre ans, à Vancouver, Toews et Rick Nash ont émergé comme étant deux des meilleurs joueurs défensifs et deux des meilleurs joueurs pour tuer les pénalités du côté du Canada. Toews et Nash sont prêts à occuper ce rôle à nouveau à Sotchi, éventuellement avec Patrick Sharp au sein de leur trio.

    Peuvent-ils raviver la chimie qu'ils avaient établie à Vancouver quatre années plus tard; cette même chimie qui a aidé Toews à hériter du titre de meilleur attaquant du tournoi ?

    « Pourquoi pas ? a déclaré Toews, mardi. Il le faut. Je n’ai pas le choix. Nous savons que nous pouvons jouer intelligemment en défensive. Il possède cette vitesse et utilise bien son long bâton. Nous pouvons tuer les pénalités. Nous pouvons nous replier avec fougue et trouver des façons de causer des revirements. D'une certaine manière, je le trouve similaire à Marian Hossa, c’est un grand gars qui semble être partout. Ce sera la défensive d’abord, sur notre ligne, et nous tenterons de créer ce que nous pourrons à partir de là. »

    Le rôle défensif en est un que le capitaine des Blackhawks de Chicago convoite.

    « Nous avons une tonne de fabricants de jeu au sein de notre équipe, et je me considère comme l’un d’entre eux, mais si quelqu'un doit faire le sale boulot et prêcher par l’exemple, j'aimerais essayer de le faire, a déclaré Toews. Si vous mettez moins de pression sur vous-même pour marquer des buts, ils semblent venir un peu plus facilement. Je vais essayer de trouver des moyens de le faire. Ça vaut pour l'ensemble de notre formation, si nous empruntons cette mentalité et que dans certains matchs, nous nous efforçons à nous déployer de la bonne façon en défensive sur la grande patinoire, nous allons forcer les autres équipes à faire des erreurs. C’est ce que nous voulons faire au sein de notre trio. »

    Toews ne s’est imposé aucune pression pour marquer à Vancouver et il a fini par obtenir son premier but dans le match de la médaille d'or. Il a placé le Canada en avant 1-0 lors de la première période.

    « Je vais essayer de ne pas attendre le dernier match pour vivre ce moment », a-t-il dit.

    Ilya Kovalchuk n'a pas de regrets

    L’ancien attaquant des Devils du New Jersey Ilya Kovalchuk est heureux de sa décision d’avoir opté pour la retraite de la LNH, l'été dernier, pour retourner en Russie afin d’évoluer dans la KHL avec le SKA de St Petersburg.

    Kovalchuk dit qu'il aime voir sa mère, Luba, assister à ses matchs et le fait qu’elle soit présente auprès de ses trois enfants. Il a dit ne pas avoir douté de la décision qu'il a prise.

    « Ce n'était pas une décision prise en un ou deux jours, a déclaré Kovalchuk. J’ai réfléchi à ce sujet. Je pense que j'ai fait le bon choix. »

    Kovalchuk est au neuvième rang des marqueurs dans la KHL avec 40 points en 44 matchs. St Petersburg est au deuxième échelon de l’Association de l’Ouest avec encore quatre matchs de saison régulière à disputer, lorsque les Jeux olympiques auront pris fin.

    « J'ai connu 11 belles années dans la LNH et j’apprécie tout ce qu'ils ont fait pour moi, a déclaré Kovalchuk. Maintenant, c'est une nouvelle page et de nouveaux défis pour moi. J'ai l'impression que je suis à la maison, c'est la chose la plus importante. »

    Le fait d’être à la maison et d'être sans doute le visage le plus important de la KHL a aidé à mousser l’excitation envers les Jeux olympiques. Kovalchuk a dit qu'il a été questionné assez souvent cette saison au sujet des Jeux, mais que c'est là un signe, pour lui, que tout le monde est excité de voir le tournoi de hockey se mettre enfin en branle.

    « Tout le monde veut savoir ce que nous ressentons et comment nous nous sentons, a-t-il expliqué. Maintenant, tout le monde est ici et je pense que nous verrons deux semaines complètement folles. »

    Abasourdi, Maatta n’arrive pas à croire ce qui lui arrive

    Le défenseur finlandais Olli Maatta se sent à nouveau comme un enfant, même s’il n’est âgé que de 19 ans.

    « Enfant, vous rêvez d’être un Olympien, vous voulez participer aux Jeux olympiques », a déclaré Maatta, qui a amassé 23 points et maintenu un différentiel de plus-12 en 57 matchs à sa campagne recrue avec les Penguins de Pittsburgh cette saison. « Je n'ai jamais pensé que ça se produirait aussi rapidement et je suis vraiment excité à l’idée d'être ici. »

    Maatta ne pouvait s’arrêter de sourire en parlant aux membres des médias après l'entraînement de lundi. Il venait de terminer la séance d’entraînement sur la même patinoire et dans le même uniforme que Teemu Selanne.

    « C'est un rêve devenu réalité », a déclaré Maatta.

    Il se tenait à côté d’Olli Jokinen, qu’il a également observé pendant des années au sein de l'équipe nationale. Maintenant, il est devenu leur coéquipier aux Jeux olympiques. Avec le décalage horaire et tout, c'était un peu trop pour Maatta.

    « Ouais, c’est un sentiment génial », a révélé le jeune joueur après avoir pris une pause pour bien peser ses mots. « Je veux dire, je me sens comme un enfant en train de regarder tous les athlètes les plus populaires, ici, même les sauteurs à ski, les skieurs et les autres. Je suis là à les regarder, je suis un grand fan de sports d'hiver et c'est une expérience impressionnante jusqu’à maintenant. Je ne pense pas que je m’y habituerai, mais c'est génial. »

    Lui qui avait annoncé sa retraite, Jokinen est de retour

    Jokinen avait affirmé qu’il se retirait du hockey international après avoir aidé la Finlande à remporter la médaille de bronze il y a quatre ans à Vancouver. Il est revenu sur sa parole.

    Jokinen, maintenant avec les Jets de Winnipeg, est ici à Sotchi, et il pense que les Finlandais ont une chance de mériter une cinquième médaille au cours des six dernières olympiades.

    « Vous savez quoi, il y a quatre ans, je n'ai jamais pensé que je voudrais jouer au hockey aussi longtemps, a déclaré Jokinen. À cette époque, je pensais que je jouerais peut-être un an ou deux de plus. Mais j'ai été en mesure de rester en bonne santé et je me suis trouvé une nouvelle passion pour le jeu. Jouer à Calgary sous les ordres de Brent Sutter a fait en sorte de me redonner une nouvelle vie là-bas. J'ai eu un passage assez difficile à New York à la fin de cette année-là. Le hockey n'était plus aussi amusant. Ensuite, je suis retourné à Calgary et j'ai vraiment apprécié le hockey de nouveau. »

    Jokinen a expliqué que l’entraîneur de la Finlande Erkka Westerlund l’a appelé au terme de la saison dernière et lui a demandé s’il était toujours intéressé à jouer de nouveau pour l’équipe nationale.

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    CE QU'ILS ONT DIT



    L’entraîneur adjoint du Canada Ken Hitchcock des Blues de St. Louis parle de ce que les joueurs qui jouent beaucoup de minutes dans la LNH ont à faire pour s'adapter à jouer moins souvent aux Jeux olympiques :
    « Les gars doivent ranger leur ego. Quand c'est le temps d'y aller, foncez. Il ne faut pas s'asseoir et se demander ce que pense l'entraîneur. Ne pas s'asseoir et se questionner. ‘Vais-je obtenir du temps de glace ?’ Ne vous demandez pas ce que votre famille pense. Quand c'est votre tour d'y aller, allez-y. Donnez-nous la qualité et ne vous inquiétez pas de la quantité. Aucun joueur ne jouera les minutes auxquelles il est habitué dans la LNH. Ça ne passera même pas proche. »

    L’attaquant du Canadien de Montréal et de l’équipe des États-Unis Max Pacioretty parle de ce que représente le fait de se retrouver aux Jeux olympiques:
    « Ça dépasse tout. Si j’avais dit, il y a 15 ans, que j’allais m'asseoir aux côtés de Jaromir Jagr à bord d’un vol en route vers les Jeux olympiques de Sotchi, tout le monde aurait pensé que j’étais fou. Évidemment, je suis comme un cerf devant des phares allumés quand je vois des gars comme ça et je réalise que je suis sur la même scène qu'eux. Mais en même temps, je dois jouer mon jeu. Vous devez laisser votre ego derrière. Tout ce que vous avez à faire, vous devez le faire pour l'équipe. Vous devez jouer avec davantage de fierté, plus que jamais. »
    p>« Je ne m’attendais pas à cet appel, a dit Jokinen. Il a demandé s'il pouvait mettre mon nom sur la longue liste des joueurs. J'ai réfléchi à ce sujet durant quelques semaines et je l’ai rappelé pour lui dire : oui, vous pouvez mettre mon nom sur cette liste. Ça m'a donné la motivation pour connaître un bon début de saison. Évidemment, c'est un honneur de jouer pour l'équipe de la Finlande. C'est difficile de faire partie de cette formation. Nous avons beaucoup de bons joueurs qui évoluent en Amérique du Nord et beaucoup de bons joueurs qui évoluent outre-mer. Je suis heureux et honoré d’être en mesure de faire partie de cette équipe. Je suis impatient de commencer à jouer. »

    Alors est-ce que le moment est venu pour lui ? Annoncera-t-il sa retraite du hockey international après ce tournoi ? Est-ce qu’il arrivera à tenir sa parole cette fois ?

    « Nous avons beaucoup rigolé Kimmo Timonen et moi, à bord de l’avion qui nous a menés ici, a déclaré Jokinen. Nous avons blagué, ‘Nous revoici, encore !’ Je suppose que cette fois, il est préférable de me la boucler et de ne rien dire, parce que vous ne savez jamais. »

    Eh bien, pas exactement, du moins selon Timonen

    Les Jeux olympiques de Sotchi seront les derniers de Timonen.

    Timonen a dit que ces Jeux olympiques sont très spéciaux pour lui, parce que, contrairement à Jokinen, il est ferme quand il indique qu'il ne jouera pas pour l'Équipe nationale de la Finlande à nouveau après le tournoi.

    « C'est ma dernière fois, c'est donc assez spécial », a déclaré le défenseur des Flyers de Philadelphie. « Si vous réfléchissez au passé, j'ai joué au sein de toutes les équipes nationales depuis l’âge de 15 ans, des rangs juniors jusqu’aux Jeux olympiques. C'est ma cinquième occasion, donc c'est un grand honneur d'être ici, évidemment, mais c'est une belle histoire avec laquelle en finir. C'est spécial. »

    Timonen a dit qu'il a géré sa carrière sur une base annuelle depuis le tournoi de Vancouver, il y a quatre ans, sauf qu'il a toujours en lui ce désir de jouer et de batailler, donc il continue.

    « Et personne ne m'a encore dit que je ne pouvais plus jouer au hockey, c'est le facteur le plus important, a déclaré Timonen. Ils ne cessent de me donner du temps de glace et je joue, donc je suis encore ici. Mais c'est la dernière fois. Maintenant, je le dis. Cette fois, je le confirme. »

    Chara : l’absence de Gaborik fournit une opportunité pour quelqu’un d’autre

    Le capitaine de la Slovaquie Zdeno Chara appelle quelques-uns des jeunes joueurs présents au sein de l'équipe à se lever en l’absence du joueur étoile Marian Gaborik, blessé, qui a dû déclarer forfait en vue des Jeux olympiques, lui qui se remet toujours d’une fracture au niveau de la clavicule.

    Chara n’a pas cité de noms, mais il peut très bien se référer aux trois joueurs de l'équipe slovaque qui sont nés dans les années 1990 : les attaquants Tomas Tatar et Tomas Jurco des Red Wings de Detroit et l’attaquant Richard Panik du Lightning de Tampa Bay.

    Tatar et Panik sont âgés de 23 ans et Jurco est âgé de 21 ans.

    « Vous allez encaisser des blessures, des joueurs seront absents du tournoi, et il va nous manquer c’est certain, mais nous devons aller de l’avant sans lui », a dit Chara au sujet de Gaborik. « Cela fait partie du travail. Vous espérez que ça n'arrive pas, mais nous avons d'autres jeunes joueurs qui se pointent et c'est une chance pour eux de montrer qu'ils peuvent jouer à ce niveau. Ce sera une grande expérience. »