Nous avons mis à jour nos Conditions d'utilisation et notre Politique de confidentialité.  En continuant d'utiliser les services en ligne de la LNH, vous acceptez ces documents mis à jour et l'arbitrage de différends.
Bienvenue |Compte|Déconnecter 
NOUVEAUTÉ! SE CONNECTER AVEC VOTRE PROFIL DES MÉDIAS SOCIAUX
OU
Nom d’utilisateur ou courrielMot de passe
 

    Cinq questions: Parisé à Sotchi, dans l'espoir de mettre derrière lui la déception de Vancouver

    mardi 2014-02-11 / 6:00 / Jeux de Sotchi 2014

    Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

    Partagez avec vos amis


    Cinq questions: Parisé à Sotchi, dans l'espoir de mettre derrière lui la déception de Vancouver
    Parisé, le capitaine de l’équipe olympique des États-Unis, espère mettre derrière lui la fin décevante des Jeux olympiques de 2010 disputés à Vancouver, grâce à quelques nouveaux souvenirs plus positifs à Sotchi.

    La chronique hebdomadaire appelée « Cinq questions avec » est publiée tous les mardis. Nous nous entretenons avec des individus clés dans le monde du hockey d’aujourd’hui afin d’en savoir davantage au sujet de leurs vies, leurs carrières et des dernières nouvelles qui les concernent.

    La plus récente édition met en vedette l’ailier gauche du Wild du Minnesota et capitaine de l’équipe olympique des États-Unis, Zach Parisé.

    SOTCHI – Zach Parisé a répondu à des questions au sujet de l'exaltation et de la déception pendant quatre ans. C’est bien suffisant.

    Parisé, le capitaine de l'équipe masculine de hockey des États-Unis aux Jeux olympiques de 2014 à Sotchi, s’est présenté sur la glace olympique lundi soir, heure locale, pour la première fois depuis le 28 février 2010 à Vancouver, quand lui et le reste de ses coéquipiers américains ont tristement quitté la glace avec une médaille d'argent autour du cou et la conscience que ce qui était autrefois considéré comme un rêve farfelu était passé à un tir près d’être une réalité.

    « Vous vous retrouvez sur la glace et vous ne pouvez pas croire que vous êtes à nouveau ici, et à quel point ça a passé vite », a déclaré Parisé à NHL.com, suite à l’entraînement tenu au Palais de glace bolchoï. « Ces quatre années ont passé très vite. »

    Pourtant, beaucoup de choses ont changé pour Parisé depuis qu'il a marqué le but égalisateur avec 24,4 secondes à jouer en temps réglementaire contre le Canada, pour ensuite voir Sidney Crosby confirmer la médaille d'or pour les hôtes canadiens avec un tir visionné partout à travers le monde.

    Parisé est devenu capitaine avec les Devils du New Jersey en 2011, il les a conduits à la finale de la Coupe Stanley en 2012 et quelques jours après, les Devils ont regardé les Kings de Los Angeles célébrer à leurs dépens. Il a ensuite signé un contrat de 13 ans et 98 millions $ pour s’aligner avec le Wild, dans l’état d’où il est originaire.

    Aujourd’hui, Parisé est de retour aux Jeux olympiques, mais cette fois il porte un « C » cousu à son chandail rouge, blanc et bleu, avec une attente réaliste de gagner la médaille d'or.

    Parisé a parlé à NHL.com à propos du fait d'être le capitaine de l’équipe américaine, d’écarter de son esprit ce qui s'est passé il ya quatre ans à Vancouver et de bien d’autres choses.

    Voici cinq questions avec... Zach Parisé :

    Vous portez le « C » sur votre uniforme ici. La dernière fois que vous portiez un « C », vous avez atteint la finale de la Coupe Stanley avec les Devils du New Jersey. Qu'est-ce que cela signifie d'être le capitaine ici, et pouvez-vous vous servir de votre expérience précédente en tant que capitaine ?

    Chaque fois que vous portez un « C » c'est quelque chose de spécial. Dans la LNH c'est une chose qui est vraiment particulière, puis d'être le capitaine de l'équipe nationale, l'équipe olympique, je suis demeuré très humble quand ils m'ont demandé d'être le capitaine et qu’ils m’ont confirmé que je le serais. Je veux dire, le fait d'être nommé au sein de l'équipe olympique est une chose. Ensuite, être choisi comme capitaine, j'étais très excité, mes parents étaient très excités. Tout ira bien, je l'espère.

    Je ne crois pas que les joueurs aient différentes qualités de leadership qu'ils portent le « C » ou non. J'ai arboré le « A » au New Jersey pendant un certain temps, avant d’obtenir le « C ». J’ai eu le « C » pendant un an et ensuite le « A » au Minnesota pendant une courte période, une période de deux ans, mais cela ne change strictement rien pour vous.

    Il y a quatre ans, vous aviez connu des moments hauts formidables, avant de connaître l’inverse. Cela n’a pas disparu. Tout le monde veut toujours vous poser des questions sur ce match de médaille d'or et connaître votre gamme d'émotions. Pouvez-vous mettre tout ceci derrière vous ici ?

    Eh bien, idéalement oui, mais vous ne pouvez pas vous permettre de regarder aussi loin. Il n'y a jamais, jamais de match dans la poche. C'est difficile à prévoir. J'espère que nous allons nous retrouver dans le dernier match à nouveau et avoir une chance de gagner. Mais en même temps, vous savez qu'il y a beaucoup d'équipes en mesure de gagner.

    Beaucoup de gens veulent faire une grosse affaire sur le fait que la patinoire est plus grande, ici à Sotchi, par opposition aux patinoires de la LNH. Comment cela affectera votre jeu et votre jeu d’équipe ?

    Pour ce qui est de mon jeu, personnellement, je pense qu'il y a un peu plus de place dans les coins et vous pouvez essayer de gagner un peu plus de vitesse en zone neutre. J'ai l'impression que c'est axé davantage sur le contrôle de la rondelle en zone neutre au lieu de pousser la rondelle et de la pourchasser comme dans la LNH.

    Pour notre équipe, je pense que c’est une question de s’ajuster rapidement. Les équipes contre qui nous allons jouer (la Russie, la Slovaquie, la Slovénie) sont assez à l'aise sur ces surfaces. Le style nord-américain signifie qu’il faut patiner à 100 miles à l’heure contre tout le monde et terminer vos mises en échec, alors qu’ici, je pense que parfois, nous devons nous assurer que nous sommes passifs au bon moment. Nous ne pouvons pas nous permettre de courir partout.

    Pendant la saison régulière de la LNH, les joueurs ont parlé des distractions liées à une année olympique, jusqu'à ce que vous arriviez à ces Jeux olympiques. En réalité, quand avez-vous commencé à y penser et à réaliser que les Jeux olympiques étaient pratiquement à notre porte ?

    Je pense que c’est vraiment après avoir été nommé capitaine (31 janvier), mais ça a commencé quand on a choisi l'équipe. Ensuite, c’est devenu un peu plus sérieux et le dialogue s’est amorcé entre les joueurs et les entraîneurs. Puis, j'ai été nommé capitaine, dès lors, février se pointait et vous commencez à ressentir la fièvre des Jeux olympiques lorsque le mois de février arrive. Vous voyez les publicités pour les Jeux olympiques. Ça reste toujours en arrière pensée, à quelque part dans votre esprit (alors que la saison de la LNH progresse), mais vous essayez de bloquer ces pensées autant que vous le pouvez.

    Est-il facile d’inverser l’interrupteur entre la saison de la LNH et les Jeux olympiques et qu'est-ce que vous devez ajuster ?

    Oui, je pense que oui. C'est une question de mental, vous comprenez les enjeux qui sont différents et vous comprenez ce pourquoi vous jouez. Je ne peux pas parler pour tout le monde, mais pour moi, présentement, je sais que c’est un jeu différent.

    Suivez Dan Rosen sur Twitter: @ drosennhl

     

    La LNH sur Facebook