Nous avons mis à jour nos Conditions d'utilisation et notre Politique de confidentialité.  En continuant d'utiliser les services en ligne de la LNH, vous acceptez ces documents mis à jour et l'arbitrage de différends.
Se connecter avec votre compte LNH.com:
  • Soumettre
  • Ou
  • Se connecter avec Google
 

    Groupe A : Les États-Unis et la Russie lutteront pour le premier rang

    mardi 2014-02-11 / 6:00 / Jeux de Sotchi 2014

    Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

    Partagez avec vos amis


    Groupe A : Les États-Unis et la Russie lutteront pour le premier rang
    Groupe A : Les États-Unis et la Russie lutteront pour le premier rang

    Dans le Groupe A, deux prétendants à la médaille d’or se disputeront une place en quarts de finale, mais ils ne devront pas négliger l’équipe-surprise des derniers jeux ainsi qu’une équipe nationale qui en sera à sa première participation aux Olympiques.

    Samedi, les États-Unis et la Russie participeront à l’une des rencontres les plus attendues de la ronde préliminaire du tournoi de hockey masculin des Jeux olympiques de 2014 à Sotchi. Les Américains amorceront le tournoi jeudi contre la Slovaquie, l’équipe qui s’est inclinée dans le match de la médaille de bronze il y a quatre ans. Au même moment, les Russes se mesureront à la Slovénie, qui en sera à sa première expérience olympique.

    Les matchs de la ronde préliminaires se termineront le 16 février lorsque les États-Unis affronteront la Slovénie, alors que la Russie croisera le fer avec la Slovaquie.

    ÉTATS-UNIS

    Entraîneur: Dan Bylsma

    Joueurs clés: G Ryan Miller (Sabres de Buffalo), G Jonathan Quick (Kings de Los Angeles), D Ryan Suter (Wild du Minnesota), AG Zach Parisé (Wild du Minnesota), AD Patrick Kane (Blackhawks de Chicago), C David Backes (Blues de St. Louis)

    Retour sur 2010: Les Américains ont remporté la médaille d’argent à Vancouver après s’être inclinés devant le Canada en prolongation dans le match de la médaille d’or.

    Aperçu: Tout le monde s’entend pour dire que les attentes, tant internes qu’externes, sont beaucoup plus grandes à Sotchi qu’elles l’étaient à Vancouver il y a quatre ans.

    Les Américains étaient négligés en 2010, mais ils sont maintenant parmi les favoris.

    Les Américains ne devaient pas remporter de médaille il y a quatre ans. Cette fois-ci, ils peuvent légitimement prétendre à la médaille d’or.

    En 2010, la formation américaine ne comptait que deux joueurs présents aux Olympiques de 2006. Cette année, elle comprend 13 joueurs qui ont participé aux Jeux de 2010.

    Les États-Unis n’ont pas gagné de médaille olympique en dehors de l’Amérique du Nord depuis 1972. Ils ont mis la main sur le bronze au Championnat mondial de 2013 organisé conjointement par la Suède et la Finlande, mais seulement trois joueurs de cette formation font partie de l’équipe olympique (Paul Stastny, T.J. Oshie et Justin Faulk).

    Pour atteindre leur objectif de remporter l’or à Sotchi, les Américains devront d’abord déterminer qui est leur gardien de but numéro un. Miller et Quick sont les deux candidats logiques, mais Jimmy Howard pourrait aussi être une option. Toutefois, il devra probablement se contenter du rôle de troisième gardien.

    Il est possible que le gardien numéro un ne soit pas désigné pendant la ronde préliminaire. Or, si son équipe se qualifie pour les quarts de finale, Bylsma sait qu’il devra faire un choix pour la portion éliminatoire du tournoi.

    Les États-Unis amorcent le tournoi contre la Slovaquie, puis ils affronteront la Russie lors de leur deuxième partie avant de conclure la ronde préliminaire contre la Slovénie.

    Miller possède de l’expérience olympique. Il a même été nommé le joueur par excellence du tournoi de Vancouver. Cependant, Quick a connu plus de succès dernièrement, lui qui a participé aux séries éliminatoires lors des quatre dernières campagnes et qui a remporté la Coupe Stanley ainsi que le trophée Conn-Smythe en 2012.

    Miller n’a pas joué en séries depuis 2011 et il n’a pas gagné une seule ronde éliminatoire depuis qu’il a atteint la finale de l’Association de l’Est en 2007.

    Miller a été le gardien le plus constant cette année en grande partie parce qu’il a disputé toute la saison. Quick a raté presque deux mois d’activité en raison d’une blessure à l’aine, mais il a connu un bon mois de janvier malgré les déboires offensifs des Kings. Cependant, Miller ne peut pas, lui non plus, compter sur son attaque pour l’aider, ni même sur le reste de ses coéquipiers des Sabres, qui occupent le dernier rang du classement.

    Bylsma doit déterminer si la combativité qui caractérise Quick, lorsqu’il évolue avec ses défenseurs habituels, est possible avec des arrières qui ne sont pas habitués de jouer avec lui.

    Quick est reconnu pour être un gardien qui aime sortir de son demi-cercle pour défier les attaquants adverses. C’est un des gardiens les plus agressifs du circuit, mais les défenseurs des Kings en sont conscients et ils savent qu’ils doivent lui laisser de l’espace, particulièrement devant son demi-cercle, où il aime utiliser ses qualités athlétiques. Aucun des défenseurs de la formation olympique américaine n’a déjà joué avec Quick, ils devront donc s’adapter à son style.

    Bien que Miller ne soit pas aussi agressif que Quick, il n’a pas hésité à défier ses adversaires pendant les Jeux de 2010 et il pourrait refaire la même chose à Sotchi.

    Bylsma doit aussi tenir compte des angles qui sont différents sur une patinoire de dimensions internationales. La patinoire est plus large de 15 pieds, alors les angles ne sont pas les mêmes pour les gardiens de but. Quick n’a aucune expérience sur les grandes patinoires et la dernière véritable présence de Miller sur ce genre de glace remonte au Championnat mondial de 2003 en Finlande.

    C’est Howard qui a l’expérience la plus récente sur une patinoire internationale. Il avait défendu la cage des États-Unis lors du Championnat mondial de 2012 en Suède et en Finlande.

    Ce sera donc une décision intéressante et potentiellement difficile que devra prendre Bylsma.

    La composition des trios reposera sur la chimie entre les joueurs et sur les combinaisons les plus efficaces. Bylsma peut compter sur trois duos de coéquipiers qui pourraient amorcer le tournoi comme compagnons de trio. Il s’agit de Derek Stepan et Ryan Callahan des Rangers de New York, de David Backes et T.J. Oshie des Blues de St. Louis ainsi que de James van Riemsdyk et Phil Kessel des Maple Leafs de Toronto.

    Bylsma pourrait décider de séparer ces paires tôt dans le tournoi, mais il serait logique qu’il les conserve intactes pour favoriser une bonne chimie au moins lors du premier ou des deux premiers matchs.

    La profondeur au centre a soulevé beaucoup d’inquiétude dans les médias, mais Bylsma peut choisir parmi cinq candidats valables. Backes, Stepan et Ryan Kesler sont des valeurs sûres au centre et si Bylsma décide de faire jouer Joe Pavelski à l’aile, Paul Stastny sera alors le quatrième centre. Si Pavelski demeure au centre, Bylsma pourra alors utiliser Stastny comme 13e attaquant.

    La brigade défensive américaine est jeune avec six arrières qui en seront à leurs premiers Jeux olympiques. Seuls Suter et Brooks Orpik étaient présents en 2010. Paul Martin devait jouer à Vancouver, mais une blessure l’en a empêché.

    C’est un groupe disparate avec cinq gauchers et trois droitiers, mais Bylsma peut équilibrer ses trois premiers duos défensifs.

    Parmi ces défenseurs, Suter, Faulk, John Carlson, Ryan McDonagh, Kevin Shattenkirk et Cam Fowler procurent aux Américains un bon mélange de vitesse et d’attaque. Orpik et Martin, les deux arrières les plus expérimentés, offrent la stabilité nécessaire pour connaître du succès sur une grande patinoire.

    La plupart des équipes opteront pour un style tout en finesse. Par contre, les défenseurs auront avantage à rester prudents, car il est beaucoup plus difficile de réparer ses erreurs sur une patinoire internationale.

    RUSSIE

    Entraîneur: Zinetula Bilyaletdinov

    Joueurs clés: AG/AD Alex Ovechkin (Capitals de Washington), AG/AD Ilya Kovalchuk (SKA Saint-Pétersbourg), C Evgeni Malkin (Penguins de Pittsburgh), G Semyon Varlamov (Avalanche du Colorado), G Sergei Bobrovsky (Blue Jackets de Columbus), C Pavel Datsyuk (Red Wings de Detroit)

    Retour sur 2010: Les Russes ont perdu 7-3 contre le Canada en quarts de finale à Vancouver.

    Aperçu: Les Russes vivront la même pression qu’ont connue les Canadiens il y a quatre ans. Leur réaction devant cette pression pourrait déterminer quelles seront leurs chances de monter sur la plus haute marche du podium le 23 février.

    Heureusement pour eux, leur entraîneur n’est pas étranger à ce genre de pression et il a connu les deux côtés de la médaille. Bilyaletdinov a joué pour l’équipe soviétique qui s’est inclinée devant les Américains en 1980 ainsi que pour celle qui est revenue en force pour gagner l’or aux Olympiques de Sarajevo en 1984.

    La Russie est dans une phase de transition avec 16 joueurs qui vivront leur première expérience olympique à Sotchi, notamment Varlamov, Bobrovsky et le défenseur Slava Voynov.

    Bilyaletdinov compte sur plusieurs attaquants très talentueux, mais sa brigade défensive laisse quelque peu à désirer. Toutefois, la Russie possède un excellent duo de gardiens de but avec Bobrovsky, qui brille de tout feu ces temps-ci, et Varlamov, régulier comme une horloge.

    Du côté des attaquants russes, Ovechkin, Kovalchuk, Malkin et Datsyuk pourraient évoluer sur les deux premiers trios de n’importe quelle autre équipe du tournoi. Ovechkin et Kovalchuk peuvent jouer autant à l’aile gauche qu’à l’aile droite, donc ils pourraient se retrouver sur le même trio. Malkin et Datsyuk sont des centres dynamiques mais différents, ce qui permettra à la Russie de préconiser un style à la fois physique et rapide.

    La Russie compte sur un bon troisième centre en Artem Anisimov, qui connaît une bonne saison avec les Blue Jackets de Columbus. Il est responsable en défensive et il peut aussi contribuer à l’attaque. L’attaquant des Maple Leafs de Toronto Nikolai Kulemin pourrait accompagner Anisimov sur le troisième trio pour en faire un trio aussi défensif qu’offensif.

    Alexander Popov et Alexander Svitov sont d’autres options au centre pour Bilyaletdinov. Popov, qui joue pour l’Avangard Omsk dans la Ligue continentale de hockey (KHL), compte 32 points en 46 parties. Svitov, qui évolue pour l’Ak Bars Kazan dans la KHL, excelle dans le cercle des mises en jeu, comme le montre son taux de réussite de 56,8 pour cent cette saison. Par contre, il n’a récolté que 12 points en 46 matchs.

    Alexander Semin des Hurricanes de la Caroline et l’ancien ailier gauche des Predators de Nashville Alexander Radulov, qui a amassé 34 points en 33 rencontres avec le CSKA Moscou dans la KHL, pourraient rejoindre Ovechkin et Kovalchuk sur les deux premiers trios.

    Semin n’a été ajouté à la formation que très récemment en remplacement de l’attaquant du Dynamo de Moscou Sergei Soin, blessé au genou. Semin a éprouvé des difficultés cette année en Caroline, mais il a semblé retrouver ses repères à partir du moment où il a appris sa sélection par l’équipe nationale.

    Vladimir Tarasenko (Blues de St. Louis), Valeri Nichushkin (Stars de Dallas) et Viktor Tikhonov (SKA Saint-Pétersbourg, KHL), qui en sont tous à une première participation aux Olympiques, procureront plus de profondeur à l’attaque s’ils gèrent bien la pression liée à cet événement.

    Si la Russie a une faiblesse, c’est à la ligne bleue. Sept de ses défenseurs sont gauchers et aucun ne se distingue par sa rapidité. Cette situation pourrait s’avérer problématique, car Ovechkin, Semin et Radulov, trois attaquants qui devraient obtenir beaucoup de temps de glace, ne sont pas reconnus pour la qualité de leurs replis défensifs. Datsyuk vient tout juste de se rétablir d’une blessure au genou qui l’a tenu à l’écart du jeu pendant 14 parties consécutives. Il a renoué avec l’action jeudi dernier.

    Les Russes pourraient donc concéder plusieurs bonnes occasions de marquer aux autres équipes d’élite du tournoi, comme le Canada, la Suède et les États-Unis.

    La composition des duos défensifs place Bilyaletdinov devant un autre dilemme. Il compte sur trois paires de coéquipiers : Fedor Tyutin et Nikita Nikitin des Blue Jackets, Andrei Markov et Alexei Emelin du Canadien de Montréal ainsi que Ilya Nikulin et Evgeni Medvedev de l’Ak Bars. Or, le meilleur défenseur russe est probablement Voynov, qui se trouve isolé et qui a l’habitude de jouer du côté gauche.

    Si tout se déroule comme prévu, Markov et Voynov devraient être les arrières russes les plus utilisés pendant le tournoi.

    Par contre, la situation devant le filet n’a pas de quoi inquiéter Bilyaletdinov. Bobrovsky et Varlamov se feront la lutte pour obtenir le poste de gardien numéro un.

    Bobrovsky, l’actuel détenteur du trophée Vézina, a rebondi après un début de saison difficile marqué par les blessures et il a ramené les Blue Jackets au plus fort de la course aux séries dans la section Métropolitaine. Varlamov a été solide pendant toute la campagne.

    SLOVAQUIE

    Entraîneur: Vladimir Vujtek

    Joueurs clés: G Jaroslav Halak, D Zdeno Chara, AD Marian Hossa

    Retour sur 2010: Les Slovaques ont participé au match de la médaille de bronze après avoir défait la Suède, les champions en titre, en quarts de finale. Ils se sont inclinés contre la Finlande lors de l’affrontement visant à déterminer les troisième et quatrième positions. Cette quatrième place a été le meilleur résultat de la Slovaquie aux Olympiques depuis la division de la Tchécoslovaquie.

    Aperçu: Les Slovaques seront encore une fois les négligés de ce tournoi, et ce, malgré la présence de Chara, le meilleur défenseur au monde, et de Hossa, un des meilleurs ailiers droits du hockey, dans leur alignement. Ils étaient aussi les négligés en 2010 et ils ont donné des sueurs froides au Canada en demi-finale avant de s’avouer vaincus par la marque de 3-2. Ils menaient 3-1 contre la Finlande après 40 minutes de jeu lors du match de la médaille de bronze, mais ils ont accordé quatre buts sans riposte au cours de la dernière période pour finalement s’incliner 5-3.

    Vujtek a succédé à l’ancien entraîneur des Capitals de Washington Glen Hanlon à la barre de l’équipe nationale en 2011. Il a mené les Slovaques à la deuxième place au Championnat du monde de 2012.

    Les chances de médaille de la Slovaquie ou, du moins, ses chances de causer une surprise ont subi un dur coup quand l’ailier droit des Blue Jackets de Columbus Marian Gaborik s’est fracturé la clavicule plus tôt cette saison. Gaborik ne pourra pas participer aux Olympiques et pour une formation comme celle de la Slovaquie, c’est pratiquement impossible de remplacer un joueur comme lui, qui a connu trois campagnes de 40 buts dans la LNH.

    Gaborik avait mené les Slovaques avec quatre filets aux Jeux olympiques de 2010.

    Chara est le général d’une brigade défensive qui bénéficiera beaucoup de sa présence. Il est l’un des trois défenseurs vétérans de la LNH retenus par la Slovaquie. L’ancien arrière de la LNH Milan Jurcina se joint aussi au groupe.

    Lubomir Visnovsky avait été sélectionné, mais il vient à peine de se remettre d’une commotion cérébrale et il aurait accepté la décision des Islanders de New York qui lui aurait interdit de se rendre à Sotchi.

    Les deux autres vétérans de la LNH sont Andrej Meszaros (Flyers de Philadelphie) et Andrej Sekera (Hurricanes de la Caroline). Martin Marincin n’a que 21 ans et il a joué sporadiquement pour les Oilers d’Edmonton cette saison.

    Le plan de match des entraîneurs adverses consistera à stopper Hossa ou, à tout le moins, à limiter les dégâts que peut faire l’attaquant des Blackhawks de Chicago. Les Slovaques espèrent que Tomas Tatar et Tomas Jurco, des coéquipiers des Red Wings de Detroit qui en sont à leurs premiers Jeux olympiques, pourront contribuer eux aussi à l’attaque.

    Tomas Kopecky (Panthers de la Floride) et Michal Handzus (Blackhawks de Chicago) apportent beaucoup d’expérience au centre pour la Slovaquie, mais ils pourraient éprouver des difficultés contre des adversaires comme la Russie et les États-Unis.

    L’ancien espoir des Rangers de New York Tomas Zaborsky, un ailier gauche, montre une fiche de 21 buts et 41 points en 52 parties avec le Salavat Yulaev Ufa dans la KHL.

    Comme en 2010, les espoirs de la Slovaquie reposent en grande partie sur Halak, qui avait conservé une moyenne de buts accordés de 2,41 et un pourcentage d’arrêts de ,910 en sept matchs à Vancouver. Halak n’en est plus à ses premiers Jeux et il connaît une bonne saison avec les Blues, même s’il a parfois tendance à accorder de mauvais buts.

    SLOVÉNIE

    Entraîneur: Matjaz Kopitar

    Joueurs clés: C Anze Kopitar (Kings de Los Angeles), AG Jan Mursak (CSKA Moscou)

    Retour sur 2010: La Slovénie n’a pas participé aux Jeux de 2010. Cette formation fera sa première présence aux Olympiques cette année à Sotchi.

    Aperçu: Pour la Slovénie, le simple fait de se qualifier pour les Olympiques équivaut à gagner une médaille. C’est la première fois que le pays y parvient depuis l’éclatement de la Yougoslavie. L’équipe yougoslave qui avait participé aux Jeux de Sarajevo en 1984 était entièrement composée de joueurs slovènes.

    Anze Kopitar est le seul joueur de la LNH dans la formation de la Slovénie. Mursak est un ancien espoir des Red Wings de Detroit.

    La Slovénie était classée au 17e rang mondial par la FIHG avant de se qualifier pour les Jeux olympiques en damant le pion au Belarus, à l’Ukraine et au Danemark. Les Slovènes ont pris la 16e position lors du Championnat mondial de 2013, mais ils étaient privés de Kopitar. Ils avaient tout de même réussi à forcer la prolongation contre le Canada pendant la ronde préliminaire. Leur meilleur résultat au championnat mondial est une 13e place en 2002 et en 2005.

    Suivez Dan Rosen sur Twitter: @drosennhl

     

    La LNH sur Facebook