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    Henrik Lundqvist, le meilleur gardien des Jeux de Sotchi 2014

    dimanche 2014-02-09 / 14:58 / Jeux de Sotchi 2014

    Par Kevin Woodley - Correspondant LNH.com

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    Henrik Lundqvist, le meilleur gardien des Jeux de Sotchi 2014
    À peu près tous les gardiens qui seront des Jeux de Sotchi 2014 sont capables de ramener la médaille d’or, mais le consensus est qu’Henrik Lundqvist de la Suède est le mieux adapté pour les compétitions internationales.

    Il n’est pas difficile de trouver beaucoup de gens dans le milieu du hockey qui s’entendent pour dire que les gardiens de but joueront un rôle clé dans la conquête de la médaille d’or aux Jeux de Sotchi 2014.

    Il n’est pas non plus très complexe de demander à certains des plus grands experts de la LNH en gardiens de but d’analyser les performances des cerbères à travers la ligue jusqu’à présent cette saison.

    Mais obtenir un consensus sur comment ces gardiens et leurs styles variés seront affectés par une rapide transition vers une plus grande surface glacée, des systèmes de jeu différents et des attentes plus élevées à ces Jeux olympiques? Ça s’avère beaucoup plus compliqué.

    Même si des thèmes communs sont ressortis, les opinions ont varié parmi les six entraîneurs actifs de gardiens et les deux cerbères qui jouent maintenant au hockey professionnel outremer qui ont été consultés pour en arriver à un classement des gardiens qui seront des Jeux de Sotchi.

    Même quand la plupart d’entre eux se sont entendus sur le fait que les gardiens plus conservateurs s’ajusteraient plus facilement aux plus grandes patinoires parce qu’ils se compromettent moins agressivement sur leur lecture de jeux et parce qu’ils font de plus courtes distances pour revenir à leur filet, deux experts ont indiqué qu’une approche trop passive pourrait laisser beaucoup de place aux tireurs, qui bénéficieront de plus de temps et d’espace pour viser les coins. Et puisque les performances des gardiens sont plus souvent qu’autrement influencées par ce qui les entoure, le jeu d’équipe et la capacité de faire confiance immédiatement à ses défenseurs jouera aussi un grand rôle dans leurs performances.

    Il y avait simplement beaucoup trop d’inconnu pour faire des prédictions à tout casser.

    « À chaque année au Championnat du monde en Europe, on voit des gars qui ne peuvent décrocher de boulot ici bien faire, mais ça ne veut pas dire qu’ils peuvent jouer dans la LNH », a déclaré un des entraîneurs de gardiens interrogés. « Et il y a des gars qu’on sait qui sont très bons ici qui vont là-bas et qui éprouvent des difficultés. Il n’y a pas vraiment d’explication nette. »

    La réalité est que n’importe quel gardien faisant partie de cette liste pourrait de façon réaliste retourner dans la LNH dans quelques semaines avec une médaille d’or au cou. Mais on appelle ça un classement pour une raison, puisqu’on ne voulait pas avoir neuf nos 1:

    1. Henrik Lundqvist

    Suède/Rangers de New York

    Lundqvist peut ne pas être le champion olympique en titre, mais il est le dernier gardien à avoir gagné l’or sur les patinoires internationales et il semble que son style de jeu plus profond, plus patient et qui priorise les angles, combiné à un système de jeu suédois serré en quoi il a confiance, ont joué un rôle important à ce niveau. Après avoir vécu un des seuls mauvais moments de sa remarquablement constante carrière dans la LNH au début de la présente saison, le récent retour à la forme de Lundqvist inclut un taux d’efficacité de ,948 à ses 12 derniers matchs et, peut-être encore plus important pour les Suédois, une confiance ravivée envers une approche patiente qui pourrait encore lui être utile sur les grandes patinoires.

    2. Jonathan Quick

    États-Unis/Kings de Los Angeles

    Quick est le plus grand négligé du portrait olympique. De nombreux entraîneurs l’ont choisi comme étant le gardien qui a le plus de chances d’éprouver des difficultés à s’ajuster aux grandes glaces en raison de son style très agressif. Pourtant, même ceux qui se demandent s’il ne va pas flotter dans toute cette extra glace l’ont classé au sommet des gardiens américains. La rapidité latérale de Quick, particulièrement sur ses genoux, est habituellement suffisante pour passer outre sa nature agressive, mais il est juste de se demander s’il bénéficiera d’autant de support défensif pour ce style derrière l’équipe olympique américaine que ce qu’il reçoit avec les Kings. Alors après quelques difficultés avant la pause, et avec Ryan Miller très capable de mener les États-Unis jusqu’en ronde des médailles, toute mauvaise performance en début de tournoi pourrait clouer un des meilleurs au monde sur le banc.

    3. Carey Price

    Canada/Canadien de Montréal

    Il y a des similitudes entre Quick et Price et la situation à laquelle ils font face supplantent leurs coéquipiers médaillés olympiques. Price est loin d’être aussi agressif que Quick, surtout sous les ordres de son nouvel entraîneur des gardiens chez le Canadien, Stéphane Waite, mais il se fie légèrement sur son timing, qui pourrait être dérangé par tout l’espace de plus sur la patinoire. Price, qui a été brillant tout en étant souvent bombardé à Montréal, devra aussi s’habituer à recevoir moins de lancers, une chose qui peut causer des difficultés aux gardiens qui se fient au rythme. Mais côté qualités, Price a tout ce qu’il faut pour le Canada. Price joue sur le bord de son demi-cercle quand le jeu est dans sa zone, et il aussi plus actif, plus engagé et suit mieux la rondelle depuis qu’il a baissé sa posture au niveau de ses hanches. Comme Quick, cependant, la question est de savoir s’il pourra le démontrer même s’il vit quelques difficultés au départ.

    4. Sergei Bobrovsky

    Russie/Blue Jackets de Columbus

    Un gardien très athlétique qui a tiré profit de plus de structure et d’ajustements techniques au cours de la dernière année à Columbus, la plus grosse question pour Bobrovsky est de savoir si les entraîneurs russes pourront commander suffisamment de support défensif d’un groupe aussi garni en talent offensif pur. Plus réservé dans ses mouvements, plus actif avec ses mains et plus gros devant son filet après avoir élevé son torse, et meilleur tactiquement sur des jeux autour du filet, Bobrovsky est aussi très confortable sur les grandes patinoires, ce qui donne à la Russie sa meilleure option de gardien pour les Jeux olympiques depuis Vladislav Tretiak.

    5. Semyon Varlamov

    Russie/Avalanche du Colorado

    On pourrait pratiquement copier/coller le texte sur Bobrovsky dans l’espace réservé à celui pour Varlamov, qui a vécu le même genre de renaissance en peaufinant des éléments techniques sous les ordres de l’entraîneur des gardiens de l’Avalanche, François Allaire. Tout aussi confortable sur les grandes patinoires et spectaculaire en termes de talent athlétique pur, Varlamov s’y fie moins aujourd’hui, ajoutant une couche de constance qui lui donne une chance équivalente d’être le partant à Sotchi et à la Russie une aussi bonne chance de récolter une médaille avec un ou l’autre de ces gardiens.

    6. Tuukka Rask

    Finlande/Bruins de Boston

    Rask n’a pas représenté la Finlande internationalement depuis le Championnat du monde junior 2007, et il se pourrait que comme Quick, il bénéficiera probablement de moins de structure défensive devant lui à Sotchi que ce à quoi il a l’habitude avec les Bruins. Mais Rask a bien fait sur les grandes patinoires en République tchèque au début de la dernière saison et a été l’un des meilleurs de la ligue pendant de nombreuses années. Et peu importe les problèmes que la Finlande pourrait éprouver à l’attaque en raison de blessures, du bon jeu d’équipe est rarement un problème au niveau international, ce qui fait que décrocher une médaille demeure une possibilité.

    7. Ryan Miller

    États-Unis/Sabres de Buffalo

    Il semble absurde de voir Miller aussi bas dans cette liste compte tenu de la saison qu’il connaît et de son statut de joueur par excellence des Jeux de Vancouver en 2010. Plus d’un entraîneur de gardiens questionné était inquiet de classer Quick devant Miller, simplement parce qu’ils ne savaient pas si Miller donnerait une chance à Quick d’avoir le filet. Perçu comme un gardien agressif, Miller va attaquer les tireurs et harponner le disque ici et là, mais joue en fait plus profond que Quick et devrait s’habituer plus facilement à la grande patinoire. Affronter moins de lancers pourrait être un ajustement après une saison passée derrière des Sabres en difficultés, mais tous les experts consultés croient qu’il le fera rapidement.

    8. Roberto Luongo

    Canada/Canucks de Vancouver

    Tout comme Miller, Luongo demeure capable de mener le Canada jusqu’à la médaille d’or quatre ans après l’avoir gagnée. Même les critiques reconnaissent que Luongo est un meilleur gardien aujourd’hui qu’en 2010, améliorant son jeu à chaque saison, incluant un retour vers son demi-cercle pour une profondeur aux trois quarts qui devrait rendre l’ajustement aux grandes patinoires plus facile, tout en lui permettant de moins se fier sur le rythme et d’être mieux équipé pour bien faire même quand il n’est pas occupé. Même s’il a connu des difficultés récemment derrière des Canucks en chute libre et qui font jouer leur 10e défenseur tellement il y a de blessés, un entraîneur de gardiens dans la LNH consulté met cependant toujours fermement Luongo devant Price en raison de son expérience sur la grande scène, mais quand il est question de leur tenue avant les Jeux olympiques, c’est difficile d’émettre le même constat.

    9. Kari Lehtonen

    Finlande/Stars de Dallas

    À son meilleur, Lehtonen est très égal à Rask en termes d’athlétisme pur et de talent, tout aussi capable de voler une médaille pour les Finlandais, et mérite d’être classé plus haut dans cette liste. Sa constance s’est améliorée avec son éthique de travail et une approche tactique plus contrôlée à Dallas, et devrait aussi lui permettre de s’ajuster plus facilement à la grande surface pour un gardien qui n’y a pas joué depuis plus d’une décennie.

    10. Jaroslav Halak

    Slovaquie/Blues de St. Louis

    Halak a mené la Slovaquie jusqu’au match de la médaille de bronze avant de perdre contre la Finlande, leur meilleur tournoi olympique à vie en 2010, et son style réservé et contrôlé devrait être tout aussi efficace sur les patinoires internationales. Mais même avec Zdeno Chara devant lui pendant près de la moitié de chaque match, Halak et les Slovaques vont avoir de la difficulté à répéter leurs exploits d’il y a quatre ans.

    11. Jonas Hiller

    Suisse/Ducks d’Anaheim

    Les Suisses et leur structure solide sont toujours capables de donner la frousse aux meilleures équipes, et le jeu de Hiller basé sur le positionnement et ses bons mouvements « bas » qui vont parfaitement avec son style. Ses succès outremer avant de s’amener dans la LNH devraient faire de la transition aux grandes patinoires un jeu d’enfants, mais les chances de marquer auxquelles il devrait faire face pourraient forcer Hiller à sortir de sa zone de confort pour donner une chance aux Suisses.

    12. Ondrej Pavelec

    République tchèque/Jets de Winnipeg

    Basé sur du talent brut, Pavelec mérite un meilleur classement. Mais le fait qu’il se fie justement trop sur ce talent naturel, combiné avec des questions par rapport à l’équipe qui joue devant lui, aurait rendu difficile d’expliquer un classement plus élevé. Capable de briller, des fondations techniques toujours discutables laissent Pavalec enclin à avoir des hauts et des bas pour un gardien qui se fie trop à son timing, rendant trop d’arrêts bien plus difficiles qu’ils ne doivent l’être. Ajoutez à cela un changement de système de jeu et la grandeur de la patinoire qui pourrait affecter le timing de Pavelec et il pourrait éprouver des difficultés à retrouver le rythme qu’il a capturé sur le tard dans la ligue.

    13. Mike Smith

    Canada/Coyotes de Phoenix

    Au moins un entraîneur de gardiens a vu Smith comme une excellente et légitime option pour le Canada même si la majorité s’attend à ce qu’il passe son temps à Sotchi à encourager ses coéquipiers du haut des gradins. Mais en plus de son style à la Lundqvist qui n’a pas besoin d’ajustements pour les plus grandes patinoires, Smith est le meilleur gardien au monde pour le maniement de rondelle, et si le Canada force ses adversaires à rejeter le disque dans le fond de son territoire, personne ne peut mieux se servir de l’absence du trapèze et des 15 pieds derrière les filets à Sotchi que lui.

    14. Peter Budaj

    Slovaquie/Canadien de Montréal

    Budaj a discrètement amélioré le pourcentage d’efficacité de Price à Montréal et ses statistiques sont meilleures que celles de Halak derrière une équipe qui ne se défend pas aussi bien. Mais comme le rôle qu’il joue si bien pour le Canadien, et malgré les succès qu’il a connus lors des derniers Jeux olympiques sur des grandes patinoires, Budaj s’amène à Sotchi pour regarder du banc des siens.

    15. Antti Niemi

    Finlande/Sharks de San Jose

    Ce n’est pas toujours beau, mais le style de Niemi a été assez efficace pour gagner une Coupe Stanley et une nomination pour le trophée Vézina. Il pourrait aussi être le meilleur pour s’adapter aussi rapidement aux plus grandes glaces que ses compatriotes finlandais plus agressifs. Mais avec ses statistiques dans la LNH en chute libre en raison de ses récents insuccès et du fait qu’il n’a pas connu de succès au niveau international, Niemi s’amène à Sotchi comme troisième gardien.

    16. Jhonas Enroth

    Suède/Sabres de Buffalo

    Enroth a mérité sa place aux Jeux olympiques en menant la Suède jusqu’à la médaille d’or à la maison au Championnat mondial au printemps dernier, alors si les plus grandes patinoires ni la pression de la grande scène ne devraient être un problème pour l’auxiliaire des Sabres. Mais les tireurs à Sotchi seront meilleurs et il serait difficile d’imaginer Enroth devant le filet de la Suède autrement que si Lundqvist se blesse.

    17. Jimmy Howard

    États-Unis/Red Wings de Detroit

    Un autre rang qui semble bas compte tenu de sa fiche dans la ligue, mais Howard a éprouvé des difficultés pendant la majeure partie de la saison. Et contrairement à Smith avec le Canada, son style est trop similaire à celui de Quick et Miller – pas aussi agressif que Quick, mais plus que Miller – pour penser qu’il agira comme autre chose que comme option d’urgence pour les États-Unis.

    18. Reto Berra

    Suisse/Flames de Calgary

    Berra a combiné ses efforts avec ceux de Martin Gerber pour mener la Suisse jusqu’au match de la médaille de bronze lors du Championnat mondial de l’an dernier, et a démontré un aperçu de son potentiel à sa première saison dans la LNH, mais s’attendre à répéter les résultats de l’an dernier maintenant que chaque pays peut compter sur ses meilleurs joueurs semble un peu irréaliste pour la Suisse.

    19. Alexander Salak

    République tchèque/SKA de St-Pétersbourg (KHL)

    Salak peut être tout aussi agressif que Pavelec, et tout aussi dépendant de son athlétisme pour réaliser des arrêts dignes des faits saillants des bulletins de nouvelles. Mais Salak opère cette magie sur les grandes patinoires depuis les deux dernières saisons, rejetant des offres de revenir en Amérique du Nord l’été dernier en faveur d’un bien meilleur contrat dans la KHL, et ne fera face à aucun ajustement de style ou de grandeur de patinoire.

    20. Jonas Gustavsson

    Suède/Red Wings de Detroit

    Il est probablement injuste de classer Gustavsson aussi bas considérant ses succès passés aux Championnats du monde, incluant des médailles de bronze en 2009 et 2010, et des statistiques outremer qui défient un style excessivement dépendent d’athlétisme inhérent. Mais des blessures ont bousillé son départ prometteur à Detroit cette saison, et Gustavsson s’amène à Sotchi comme le probable troisième gardien au sein d’une équipe suédoise qui ne devrait pas utiliser quelqu’un d’autre que son gardien no 1.

     

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