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    Tête-à-tête avec Marc-Édouard Vlasic, défenseur des Sharks, en route vers les Olympiques

    samedi 2014-02-08 / 6:00 / Jeux de Sotchi 2014

    Par Kathryn Tappen - Collaborateur NHL.com

    Le défenseur Marc-Édouard Vlasic, des Sharks de San Jose, en est déjà à sa huitième année à titre de professionnel à l’âge de 26 ans. Sélectionné au 35e rang par les Sharks au repêchage de 2005, Vlasic s’est fait un nom pas seulement dans la LNH, mais aussi sur la scène internationale. Vlasic participera à ses premiers Jeux olympiques, car il fera partie de l’équipe canadienne à Sotchi. Il a appris de quelques-uns des meilleurs du hockey, il a une histoire intéressante concernant ses chiens et il a un talent caché à l’extérieur de la patinoire que nous avons appris récemment au cours d’une conversation pour le Tête-à-tête de la LNH.com.

    Kathryn Tappen: Tu as définitivement le plus beau sobriquet de la ligue.

    Marc-Édouard Vlasic: (rires) Je ne peux me cacher avec un sobriquet comme Pickles! Ron Wilson m’a donné ce sobriquet à mon premier match préparatoire à Fresno. Il annonçait la formation et il a dit « Pickles », personne ne savait de qui il parlait. Mais, deux et deux font quatre. Ce qui est plaisant, c’est qu’au cours de mes 18 premières années, personne ne m’a appelé ainsi, finalement quand j’ai eu 19 ans quelqu’un y a pensé.

    KT: Parle-moi de ton année recrue. Tu as déniché un poste régulier à ta première saison, quand tu n’étais pas vraiment supposé de le faire. Tes entraîneurs avaient déclaré à l’époque que le moment crucial du camp d’entraînement était survenu dans un match préparatoire en Ontario en Californie contre les Ducks d’Anaheim. La plupart de leurs meilleurs joueurs faisaient partie de leur formation et ils ont obtenu un 5-contre-3 au cours duquel tu étais sur la patinoire.

    MV: Je ne peux vraiment pas me souvenir de ce jeu ou si j’ai accompli quelque chose de spécial pour impressionner les entraîneurs. Mais j’imagine que c’est ce que j’ai fait! Je voulais vraiment dénicher un poste au camp d’entraînement à l’âge de 19 ans. Je savais que ce n’était pas gagné d’avance, mais j’ai travaillé très fort. Je croyais que j’avais ma place, mais je devais gagner mon poste.

    KT: Tes trois premiers partenaires à la ligne bleue ont été Scott Hannan, Craig Rivet et Rob Blake. Et chacun de ces vétérans ont été meilleurs en jouant avec toi.

    MV: À mes premiers pas dans la LNH, mon partenaire a été Scott Hannan, un vétéran. Il était un grand leader et un joueur solide. Puis, j’ai joué avec Craig Rivet, et ce fut plaisant de jouer avec lui aussi. Puis après Rivet, j’ai été jumelé à Rob Blake pendant deux saisons et je considère que ce fut l’une des meilleures choses qui pouvait m’arriver. Mon jeu s’est amélioré en jouant avec lui. Il était si solide dans notre zone. Mes statistiques offensives se sont grandement améliorées en jouant avec Blake et vice versa. Ce fut plaisant de jouer ensemble. J’étais un jeune joueur qui pouvait patiner et j’étais jumelé à un vétéran qui savait se positionner sur la patinoire, ça vraiment aidé mon développement.

    KT: Rob Blake est une légende, qui entrera fort probablement au Temple de la renommée dans un proche avenir. Mais il a connu sa dernière bonne saison à l’attaque (2008-09) quand il jouait avec toi. Qu’est-ce qui a fait que la chimie a été tellement bonne entre vos deux, ce qui a donné de bons résultats sur la glace?

    MV: C’était une combinaison d’un jeune joueur avec un vétéran. J’avais beaucoup d’énergie, il avait un puissant tir. Il savait comment faire circuler la rondelle, comment se positionner sur la patinoire et laisser patiner le jeune joueur que j’étais, je pouvais ainsi soutenir l’attaque. Nous avions une bonne chimie. À titre de jeune joueur, j’apportais de l’énergie, de la vitesse et lui apportait de l’expérience et un puissant tir. Ç’a bien été ensemble.

    KT: Lui parles-tu encore et à titre d’ex-coéquipier lui demandes-tu des conseils?

    MV: Oui. Je lui envoie des textos et je lui téléphone de temps en temps. Je peux le rejoindre et lui parler de hockey et il est toujours heureux de m’aider.

    KT: Il ne doit pas te donner beaucoup de renseignements concernant les Kings de Los Angeles.

    MV: (rires). Non, pas pour l’instant, ça c’est certain! Peut-être avant quand il travaillait pour la LNH, mais pas depuis qu’il est adjoint au directeur général des Kings.

    KT: Tu as disputé près de 600 matchs dans la LNH et tu es finalement jumelé à un défenseur de ton âge, Justin Braun âgé de 26 ans. Comment ton rôle a-t-il changé depuis tes premières saisons en ayant un partenaire ayant moins d’expérience que toi?

    MV: Nous sommes le même genre de joueur. Nous avons tous les deux un bon coup de patin, nous bougeons bien la rondelle. Nous sommes solides défensivement et on peut soutenir l’attaque et créer des occasions. Nous sommes tous les deux rapides et ça nous aide. Nous ne sommes pas les plus gros, mais nous jouons d’une façon robuste. En étant rapide, on crée des ouvertures pour chacun d’entre nous. On prend soin de notre jeu en zone défensive. Je sais tout le temps où il se retrouve sur la patinoire parce que nous pensons à peu près la même chose.

    KT: Tu as été nommé au sein de l’équipe canadienne olympique le mardi 7 janvier. Décris-moi cette journée.

    MV: J’avais hâte de savoir ce qu’il allait se passer cette journée-là. Ken Holland, de Hockey Canada, m’a téléphoné une heure avant l’annonce pour me féliciter d’avoir été choisi et pour me dire qu’Équipe Canada était contente de son choix. Doug Wilson, le directeur général des Sharks, m’a appelé 15 minutes plus tard pour me féliciter. J’ai regardé ma femme, Martine, et elle m’a dit : ‘Juste pour être certain, regarde Steve Yzerman nommer ton nom’. Je lui ai dit que Ken Holland m’avait téléphoné, mais nous avons attendu et regardez la cérémonie. Ce fut l’un des plus grands jours de ma vie: comme ce le fut quand j’ai disputé mon premier match dans la LNH. Être sélectionné au sein de l’équipe nationale est un grand honneur et l’une des plus grandes réalisations que j’atteindrai au cours de ma carrière.

    KT: Le rêve deviendra réalité quand tu t’envoleras vers Sotchi en fin de semaine. De quoi as-tu le plus hâte à propos de ton voyage en Russie?

    MV: Le fait de m’entraîner et de jouer avec les 24 autres meilleurs joueurs d’Équipe Canada. Il y a tellement de grands joueurs au sein de cette équipe. De me retrouver avec eux, de m’entraîner avec eux, de faire partie de cette équipe. J’ai hâte de jouer avec ces gars. Je pourrais nommer n’importe quel joueur et je suis chanceux d’être son coéquipier. Je suis certain d’avoir un bon partenaire à la ligne bleue peu importe qui ce sera. J’ai juste hâte d’être sur la glace avec ces joueurs.

    KT: Qui as-tu le plus hâte d’affronter?

    MV: Il n’y a aucun doute, Nemo (Antti Niemi) et (Joe) Pavelski!

    KT: Tu as grandi dans l’ouest de l’île de Montréal, étais-tu un partisan des Canadiens?

    MV: Je regardais les matchs des Canadiens, mais j’étais un partisan des Red Wings. J’aimais le hockey et je le regardais avec mon père. Les Red Wings formaient tellement une grande équipe durant mon enfance. Ils formaient le genre d’équipe que j’aimais.

    KT: Il a donc été spécial que ce soit Ken Holland qui te téléphone pour te féliciter d’avoir été choisi au sein d’Équipe Canada?

    MV: Oh oui, ce le fut! J’ai répondu au téléphone et je me suis dit : ‘Hey, c’est Ken Holland.’ Je fus honoré qu’il m’appelle, ce fut un grand moment.

    KT: Dans quel genre de ville as-tu grandi?

    MV: C’était une ville de hockey. J’avais plusieurs amis qui jouaient au hockey. On jouait dans ma cour arrière. C’était un quartier tranquille, un peu comme San Jose. C’était très tranquille et tout le monde se connaissait. Dans l’ouest de l’île, tout le monde jouait au hockey. Je jouais à tous les jours, à tous les soirs avec mes trois frères et mes amis. Les seules choses que je faisais étaient d’aller à l’école et de jouer au hockey.

    KT: Donc quand as-tu développé son talent caché pour le ping pong?

    MV: (rire) Nous n’avons pas de table de ping pong à l’aréna, mais j’en ai une à la maison et je joue avec ma femme. Elle est très bonne, mais j’ai besoin d’un plus grand défi! Je dois jouer des fois avec une spatule parce que je suis trop bon avec une raquette! Elle est très compétitive.

    KT: Ta femme et toi conduisez l’auto pour retourner à la maison après chaque saison, donc vos deux chiens n’ont pas à prendre l’avion.

    MV: C’est vrai. Nous aimons tous les deux les chiens. Nous en avons deux, un golden retriever qui s’appelle Kelly et un corgi mélangé qui se nomme Macy.

    KT: Est-il vrai que tu peux nommer toutes les sorties de l’autoroute de l’État du Nevada?

    MV: J’ai fait cela, il y a deux ans, mais c’est vrai que j’en connais plusieurs.

    KT: Alors, vas-y!

    MV: Il y a Battle Mountain, Winnemucca, Lovelock, Washoe. Il y a Wendover, et Salt Lake au Nevada. Elko. Cheyenne et Laramie au Wyoming. J’en connais quelques autres!

    KT: C’est probablement plus que la plupart des personnes qui demeurent actuellement dans l’état!

    MV: (rires) Probablement.

    KT: Je ne pense pas que je peux avoir une meilleure réponse. Je te laisse aller. Bonne chance à Sotchi!

    MV: Merci, merci beaucoup.

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