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    Rick Nash retrouve son aplomb et donne raison à Hockey Canada

    jeudi 2014-01-23 / 6:00 / Jeux de Sotchi 2014

    Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

    L’ailier droit des Rangers de New York Rick Nash se comporte comme un gars déterminé à ce que Steve Yzerman et Mike Babcock aient l’air brillants de l’avoir sélectionné pour faire partie de la formation du Canada aux Jeux olympiques de Sotchi en 2014.

    Après avoir connu une léthargie à son retour dans la formation de son équipe après une absence de six semaines en raison d’une commotion cérébrale, Nash a réussi deux buts à chacune des deux dernières rencontres, cinq buts lors des trois dernières rencontres et neuf buts lors des neuf dernières rencontres pour se hisser en tête des buteurs de son équipe avec 16 buts même s’il a raté 17 matchs en raison de sa blessure.

    « Quand ils m’ont appelé, ils m’ont dit que j’étais un élément important dans l’équipe compte tenu de mes performances antérieures », a expliqué Nash en parlant de l’équipe olympique canadienne. « C’était sûrement rassurant en plus d’être un honneur. Ils se sont mis à découvert en me choisissant dans l’équipe, en mettant mon nom dans la formation, et je dois maintenant prouver que j’ai ma place. »

    Nash a retrouvé sa forme antérieure parce qu’il utilise sa puissance pour générer des occasions de marquer de qualité, mais ce n’est pas nécessairement pourquoi il avait été sélectionné pour prendre part aux Jeux olympiques pour la troisième fois de sa carrière.

    Il a toujours bien fait sur les grandes patinoires européennes. La surface de jeu à Sotchi sera plus large de 15 pieds et il y aura 3,000 pieds carrés de plus de glace, mais Nash n’a jamais éprouvé de difficulté à effectuer la transition pour évoluer sur une grande patinoire comme certains joueurs nord-américains.

    Il s’est bien comporté avec l’équipe canadienne au Championnat mondial en Autriche (2005), en Russie (2006) et en Slovaquie (2011). Il a été un joueur dominant avec le HC Davos dans la Ligue nationale A de Suisse lors des deux derniers lock-out.

    Nash a totalisé 50 points en 47 matchs avec l’équipe canadienne, incluant 32 points en 31 rencontres sur une grande patinoire. Il a aussi réussi 13 points en 11 rencontres sur une grande surface au cours de sa carrière junior.

    « Les angles sont différents, il y a plus d’espace entre les rampes et les points de mises en jeu, et je pense qu’on a une seconde ou une demi-seconde de plus pour effectuer un jeu », a précisé Nash en ce qui concerne la patinoire de plus grande dimension. « Je suis plus à l’aise sur une telle surface. Je ne me sens pas perdu. Certains gars n’ayant pas joué beaucoup sur une telle surface se sentiront perdus, mais pas moi. Je suis à l’aise. »

    Certains joueurs qui ne sont pas familiers avec les grandes patinoires ne savent pas comment profiter de cette seconde ou demi-seconde de plus, mais Nash a expliqué que ça lui permet d’être plus patient avant de réagir pour effectuer le prochain jeu.

    Ken Hitchcock, l’entraîneur associé du Canada et l’ancien entraîneur de Nash avec les Blue Jackets de Columbus, a indiqué que l’anticipation de Nash en défensive constitue une autre raison pour laquelle il a été fructueux sur une grande patinoire.

    « Il sait où la rondelle sera ensuite dirigée et il sait anticiper pour arrêter plusieurs jeux, a noté Hitchcock. Je pense que c’est encore plus évident sur une grande surface parce qu’il est capable de le faire sans démarrer ni arrêter. Il peut le faire dans son élan, et comme je l’ai dit, il a une grande anticipation pour voir où l’opposition va déplacer la rondelle et il peut intercepter plusieurs passes. »

    L’anticipation en défensive de Nash ou ses connaissances défensives représentent une autre raison pour laquelle Babcock voulait que Nash fasse partie de son équipe à Sotchi. Comme lors des Jeux olympiques de Vancouver en 2010, Nash sera un des joueurs du Canada auquel on fera appel en défensive et il devrait être jumelé à Jonathan Toews pour écouler le temps en désavantage numérique.

    La meilleure ligne d’attaque du Canada à la fin des Jeux olympiques de Vancouver était composée de Toews au centre de Nash et Mike Richards, qui n’a pas été sélectionné cette fois-ci.

    « Nous n’étions pas vraiment préoccupés en ce qui concerne le jeu de Nash parce qu’on savait ce que lui et Toews avaient fait ensemble en 2010 et nous savions comment ils seraient efficaces sur une grande patinoire, a expliqué Hitchcock. Si on ne les utilisait pas dans des rôles offensifs, nous savions qu’ils seraient plus que capables défensivement, que ce soit contre les meilleurs joueurs ou encore en désavantage numérique. Nous savons jusqu’à quel point Rick est bon. Nous anticipons qu’il sera tout un gars pour écouler le temps pendant les pénalités. »

    Mais pour être efficace à l’offensive, Nash sait qu’il doit continuer à jouer au centre de la glace, ce qui a été le changement le plus important dans son jeu lors des dernières semaines et qui lui a permis d’avoir de meilleures occasions de marquer et une meilleure production.

    Après avoir parlé au personnel d’entraîneurs de New York et avoir vu des séquences de lui-même sur vidéo, Nash a réalisé qu’il jouait à l’extérieur depuis trop longtemps après son retour de sa commotion cérébrale le 19 novembre. Selon lui, c’est parce qu’il avait des hésitations alors qu’il essayait de retrouver la forme après avoir été à l’écart pendant aussi longtemps.

    Nash a réussi sept buts à ses 23 premiers matchs au retour de sa blessure, mais cette production comprend une séquence de 11 matchs avec un seul but du 12 décembre au 4 janvier.

    « C’est difficile de revenir d’une blessure, surtout de la blessure que j’avais subie, pour recommencer à évoluer au centre de la glace, a souligné Nash. Ça m’a pris un certain temps pour réaliser ce que je devais recommencer à faire. Quand j’ai finalement retrouvé ma façon de jouer, je me suis mis à produire de nouveau.

    « Rien n’est caché quand on se regarde sur vidéo, a-t-il ajouté. C’est facile de s’asseoir et de voir. Comme on le sait tous, c’est facile de dicter des choses des gradins ou devant le téléviseur, mais quand on est là, c’est difficile. Le jeu est tellement rapide et tellement de choses se déroulent. J’ai surveillé mon jeu et j’ai vu que j’étais à l’extérieur beaucoup plus souvent que je le voulais. C’est difficile de s’en rendre compte quand on le fait mais en regardant la vidéo, j’ai réalisé que j’étais à l’extérieur plus souvent que je le voulais. On voit sur la vidéo que c’est beaucoup mieux quand on évolue au centre de la glace. »

    S’il remplit correctement son rôle défensif à Sotchi, il devrait aussi avoir des occasions à l’offensive.

    Babcock et Yzerman ne recherchent pas une grande production offensive de Nash, mais de l’avoir choisi dans l’équipe avant qu’il commence à faire l’étalage de ses talents montre toute la confiance qu’ils témoignent à l’égard du vétéran de l’équipe nationale

    « Il a eu de la difficulté tôt, surtout après être revenu après sa blessure, et il n’était probablement pas aussi engagé qu’il aurait dû l’être, mais il semble qu’il retrouve son aplomb, a noté Babcock. Il avait vraiment bien joué pour moi quand je l’ai eu sous ma direction. C’est un bon joueur, un gars costaud. De toute évidence, c’est un joueur d’élite, mais il peut patiner et penser sur la glace. À un tel niveau, ce n’est pas un marqueur dynamique ou quoi que ce soit, mais c’est un joueur vraiment solide. »

    Suivez Dan Rosen sur Twitter à: @drosennhl

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