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    La sélection de Chris Kunitz n’est pas seulement due à celle de Sidney Crosby

    mardi 2014-01-07 / 21:08 / Jeux de Sotchi 2014

    Par Kevin Woodley - Correspondant LNH.com

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    La sélection de Chris Kunitz n’est pas seulement due à celle de Sidney Crosby
    Même s’il est indéniable que l’ailier des Penguins de Pittsburgh Chris Kunitz possède une belle chimie avec le centre Sidney Crosby, sa sélection au sein de l’équipe canadienne qui participera aux Jeux de Sotchi n’est pas pour autant que liée à cela; il l’a aussi méritée individuellement.

    VANCOUVER – Alors qu’il se préparait pour son premier match au Rogers Arena depuis qu’il a inscrit le but de la médaille d’or lors des Jeux de Vancouver en 2010, la présente du joueur étoile des Penguins de Pittsburgh Sidney Crosby au tournoi de Sotchi en 2014 n’a jamais été mise en doute.

    On ne peut pas en dire autant de son compagnon de trio chez les Penguins Chris Kunitz, mais grâce – en partie – à leur belle chimie, ils s’envoleront tous les deux pour la Russie le mois prochain.

    La paire des Penguins a été nommée au sein de la formation canadienne pour les Jeux de Sotchi mardi matin, et alors que la sélection de Crosby était une évidence, celle de Kunitz – qui en sera à sa première expérience olympique à l’âge de 34 ans – a soulevé beaucoup de questions, surtout parce que de gros noms comme Claude Giroux, Martin St Louis, Logan Couture et Eric Staal ont été laissés de côté.

    Kunitz figure au sixième rang des pointeurs de la LNH avec 47 points en 44 matchs, et à égalité au quatrième échelon des marqueurs avec 23 buts, dont 11 sur le jeu de puissance. Mais plusieurs ont suggéré que ces statistiques, et sa nomination au sein de l’équipe canadienne, n’ont été rendues possibles que parce qu’il joue avec Crosby, même après que le directeur général du Canada, Steve Yzerman, eut déclaré que Kunitz avait réussi à se tailler un poste selon ses propres mérites.

    « Je crois qu’il a amplement mérité le droit de faire partie de cette équipe et j’ai entendu plusieurs personnes en parler, a dit Crosby. Je ne crois pas qu’ils auraient pris cette décision parce qu’on est compagnons de trio. En tant que coéquipier et ami, je vois tout ce qu’il fait à tous les jours et j’apprécie beaucoup ce qu’il fait pour notre équipe et le genre de joueur qu’il est. S’il y a quelqu’un de bien placé pour savoir cela, c’est bien moi puisque je passe toutes mes journées à jouer avec lui. »

    Kunitz, qui a terminé septième de la ligue avec 52 points en 48 matchs la saison dernière même si Crosby a raté le quart de la campagne, était simplement heureux de faire partie de la formation canadienne, peu importe la raison. Et il n’a jamais caché que Crosby faisait en effet de lui un meilleur joueur, mais pas seulement parce qu’ils jouent ensemble avec les Penguins. Kunitz a plutôt parlé de tout le temps supplémentaire que met son capitaine pour pratiquer ses mises en jeu et ses lancers.

    « Il t’amène à être meilleur à chaque soir, a dit Kunitz. J’apprécie définitivement d’avoir la chance de jouer avec Sid à ce niveau. Il m’a permis d’améliorer mon jeu et m’a montré ce que je dois faire pour être compétitif à chaque fois et continuer à devenir meilleur. »

    C’est certainement ce que Kunitz a fait après n’avoir ni joué de hockey junior majeur ni été repêché dans la LNH. Il a mentionné que cet honneur avait une encore plus grande signification à 34 ans.

    « Ça n’arrive généralement pas aussi tard dans une carrière », a-t-il indiqué, ajoutant que la possibilité d’être sélectionné au sein de l’équipe olympique avait commencé à l’affecter. « Un peu plus que je l’aurais imaginé. J’ai essayé de ne pas trop y penser et de toujours me concentrer sur le jour suivant, à produire et à demeurer constant pour prouver que je peux jouer à un haut niveau avec un des meilleurs joueurs au monde. Mais plus ça approchait, tout de suite après le dévoilement de l’équipe américaine (le 1er janvier), j’ai définitivement passé des heures à y penser et à parler des scénarios probables avec ma femme. »

    Et pour ce qui est de la chimie qui règne au sein du duo, Crosby, qui aurait pu avoir à répondre à son lot de questions pour ses performances décevantes aux Jeux de Vancouver n’eût été de son but décisif en prolongation, croit que cette complicité aidera beaucoup le Canada à Sotchi.

    « Le fait que nous ayons une belle chimie et que nous nous connaissions bien, je pense que ça ne peut qu’aider dans un événement à court terme », a indiqué Crosby, qui a inscrit quatre buts et amassé sept points en sept matchs à Vancouver. « Mais il n’y a jamais de garantie quant aux combinaisons de trios. »

    Ceci étant dit, ce n’est pas comme si Kunitz n’avait pas d’autres options sur l’équipe canadienne. Comme l’a évoqué l’entraîneur des Penguins, Dan Bylsma, Kunitz a également connu du succès et remporté une Coupe Stanley avec ses compatriotes Corey Perry et Ryan Getzlaf à l’époque où il évoluait avec les Ducks d’Anaheim.

    « Je crois qu’il a toujours évolué sur les meilleurs trios au cours d’environ les six dernières années », a mentionné Bylsma, notant aussi que Kunitz avait bien fait aux côtés d’Evgeni Malkin et James Neal il y a deux saisons. « Alors il n’y a pas que le trio de Sidney Crosby. Il a prouvé qu’il pouvait jouer, pas seulement avec Crosby. Il a prouvé qu’il est capable d’évoluer avec d’autres joueurs qui ont fait l’équipe. »

     

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