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Cinq questions: Vanek est heureux de jouer avec les Islanders

mardi 2014-01-07 / 6:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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Cinq questions: Vanek est heureux de jouer avec les Islanders
Cinq questions: Vanek est heureux de jouer avec les Islanders

La chronique hebdomadaire de LNH.com appelée « Cinq questions à… » est publiée chaque mardi. Nous nous entretenons avec des personnalités phares du monde du hockey et nous leur posons des questions qui nous permettent d'en savoir plus sur leurs vies, leur carrière et leurs équipes.

Cette semaine, on rencontre l’ailier gauche Thomas Vanek des Islanders de New York:

UNIONDALE, New York – L’ailier gauche Thomas Vanek, des Islanders de New York, aura beaucoup de choses à s’occuper au cours des prochains mois, incluant sa participation aux Jeux olympiques de Sotchi et une éventuelle présence sur le marché des joueurs autonomes. La dernière chose dont il avait besoin était une mauvaise séquence au tournant de l’année 2014.

Pas de soucis de ce côté-là.

Vanek connaissait une séquence de neuf matchs avec au moins un point avant l’affrontement contre les Maple Leafs de Toronto, mardi soir. Depuis le 20 décembre, il a marqué cinq buts et amassé neuf assistances, incluant deux aides dans la victoire de 7-3 contre les Stars de Dallas, lundi.

Après avoir raté quelques matchs en raison d’une blessure quand il s’est joint aux Islanders au début novembre, Vanek a retrouvé son rythme en jouant sur le trio aux côtés de John Tavares et de Kyle Okposo. La première ligne des Islanders est l’une des meilleures de la LNH avec un total combiné de 72 points à leurs 22 derniers matchs.

En février, Vanek jouera pour l’Autriche à Sotchi. La formation autrichienne en sera à sa première présence aux Jeux olympiques depuis 2002, ce sera donc la première chance pour Vanek de représenter son pays au plus important tournoi.

Quand il reviendra des Jeux olympiques, Vanek n’aura que quelques mois à jouer sous son présent contrat, car il pourrait devenir joueur autonome sans compensation en juillet.

Vanek a rencontré LNH.com et a parlé de New York, de sa belle séquence, de Tavares, des Jeux olympiques et de son avenir avant le match contre les Stars au Nassau Coliseum.

Voici les cinq questions à … Thomas Vanek:

Crois-tu que tu as atteint avec les Islanders, un niveau de confort avec lequel tu es satisfait?

« Je pense que oui. Non seulement sur la patinoire, mais aussi à l’extérieur. J’ai demeuré à l’hôtel à mes trois premières semaines. Je me suis trouvé un logement, je me suis acheté des meubles et j’ai pu m’installer. Ce sont toutes des petites choses qui mises bout à bout deviennent grosses. C’est bien de me sentir confortable. Ça pris un certain temps pour me trouver un endroit que je peux appeler mon domicile. En même temps, je ne m’arrête pas trop à cette séquence de points, car tu peux connaître un bon match avec trois buts et ne rien ressentir. Je me rappelle ce match à Boston (31 décembre), je me sentais mal, j’étais malade et j’ai amassé deux assistances. Je ne m’arrête pas aux statistiques, mais je suis beaucoup plus à l’aise sur la glace avec Johnny et Kyle. Et je pense que nous formons un bon trio. Habituellement, tu as un bon compagnon et le troisième joueur complète le trio, mais tous les trois, on réussit à bien s’entendre. Même si nous marquons notre part de buts, je pense que nous aurions pu faire mieux si on avait profité de toutes nos chances. »

Tu parles de parts égales de buts et tu as évidemment raison. Est-ce que le fait d’avoir à marquer pour une équipe qui a justement besoin de buts, apporte plus de pression ? Et est-ce que cela t’amène quelquefois à t’éloigner d’autres facettes de ton jeu?

« Je ne pense pas. Nous sommes dans une position pour réussir. Je ne considère pas cela comme de la pression. Si un gars ne veut pas jouer sur un tel trio, alors je ne sais pas ce qui ne va pas avec lui. Moi, je trouve cela plaisant. C’est plaisant de tenter de créer et d’obtenir des chances. C’est frustrant de ne pas toujours les compléter, mais le côté positif est que tu en as. Ce serait frustrant de faire partie d’un tel trio et de ne pas obtenir de chances. On s’approche d’où on veut être, mais nous avons besoin de compléter nos chances et de dépasser certaines équipes. Nous avons joué un bon match contre la Caroline (samedi), mais nous n’avons pas encore l’instinct d’asséner le coup assommoir. Nous leur avons laissé obtenir deux chances et nous avons dû combattre un déficit de deux buts. »

Peux-tu comparer Tavares avec les autres joueurs de centre avec lesquels tu as joué? S’il y a une comparaison possible?

« Non pas avec des centres avec lesquels j’ai joués, j’ai pourtant joué avec de bons centres. Je pense que John est très près de (Sidney) Crosby. Comme tous les joueurs, il peut améliorer certaines choses, mais il est créatif, il est combatif et il a une bonne éthique de travail. Il a tout. À mes yeux, il doit comprendre que lorsqu’il a déjoué un joueur une fois, il n’a pas à le déjouer une deuxième fois. Parfois, les choses simples seraient meilleures pour lui. »

Il n’y aucun doute que tu représenteras l’Autriche aux Jeux olympiques si tu n’es pas blessé Peux-tu décrire ton état d’esprit à propos des Jeux olympiques et même le processus d’être là, comparativement à disons Tavares ou Okposo?

« C’est différent. Je vais les encourager. Ils veulent faire partie de quelque chose de spécial, car ils peuvent accomplir des choses spéciales. Ces équipes ont une chance légitime de remporter une médaille, si ce n’est pas l’or. Pour moi et (Michael) Grabner, c’est enthousiasmant juste de participer aux Jeux olympiques. Et je pense que notre pays est enthousiaste aussi. Nos skieurs et nos sauteurs à ski vont évidemment bien faire, mais en ce qui concerne l’équipe de hockey, les gens sont enthousiastes. Mais je ne me rends pas là-bas avec l’idée que nous allons gagner une médaille. J’ai regardé le match sur internet quand on s’est qualifié contre l’Allemagne et ce fut comme remporter une médaille. Mais ce sera amusant. Je ne pense pas que nous sommes si mauvais, nous ne sommes pas aussi puissants que le Canada ou la Finlande, mais on se présentera avec une bonne attitude pour avoir du plaisir et voir ce qui va arriver. Hey, ça pourrait être pire. »

Ta situation contractuelle va devenir un sujet de conversation, si ce n’est pas déjà le cas. Qu’est-ce que t’en penses, et comment prévois-tu gérer ce côté affaires de cette équation?

« Eh bien, je connais le scénario et je sais ce qui pourrait arriver. Je ne suis pas ignorant. Mais j’aime bien jouer ici. Nous formons vraiment une équipe. Nous avons beaucoup plus de potentiel que nous l’avons démontré jusqu’à maintenant. Nous avons démontré que nous pouvons jouer contre les bonnes équipes. L’autre soir contre les Blackhawks (2 janvier), qui sont selon moi la meilleure équipe de la ligue, nous avons disputé un grand match. Il faut transporter cette performance et connaître une bonne séquence au cours des 15 ou quelques prochains matchs avant les Jeux olympiques. Espérant que je pourrai terminer la saison ici, mais je connais le côté affaires. Est-ce que je suis inquiet de recevoir un appel téléphonique demain? Non, je ne le suis vraiment pas. C’est le côté affaires du hockey. C’est ainsi que ça se passe. On se parle, j’aime jouer ici. Je pense qu’il y a encore du chemin à faire, mais on ne sait jamais. »

Suivez Dan Rosen sur Twitter à: @drosennhl

 

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