Nous avons mis à jour nos Conditions d'utilisation et notre Politique de confidentialité.  En continuant d'utiliser les services en ligne de la LNH, vous acceptez ces documents mis à jour et l'arbitrage de différends.
Se connecter avec votre compte LNH.com:
  • Soumettre
  • Ou
  • Se connecter avec Google
 

    Les blessures s’acharnent sur les gardiens qui aspirent aux Jeux olympiques de Sotchi

    lundi 2013-12-16 / 6:00 / Jeux de Sotchi 2014

    Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

    Partagez avec vos amis


    Les blessures s’acharnent sur les gardiens qui aspirent aux Jeux olympiques de Sotchi
    Les blessures s’acharnent sur les gardiens qui aspirent aux Jeux olympiques de Sotchi

    Les blessures continuent de contrecarrer les plans de certains gardiens qui aspirent aux Jeux olympiques de Sotchi en 2014.

    Le gardien des Red Wings de Détroit Jimmy Howard est le dernier à être tombé au combat. Le gardien américain ratera de deux à quatre semaines d’activités en raison d’une entorse au premier degré du ligament latéral interne, ce qui rend incertaine sa présence pour la Classique hivernale Bridgestone 2014 de la LNH organisée le 1er janvier, en plus de réduire de beaucoup ses chances de rehausser son jeu suffisamment pour convaincre David Poile, le directeur général de l’équipe olympique des États-Unis, qu’il mérite d’aller à Sotchi.

    Le gardien des Blackhawks de Chicago Corey Crawford a subi une blessure au bas du corps la semaine dernière, et cette dernière tiendra le gardien canadien à l’écart du jeu pour au moins deux autres semaines. Le gardien russe Sergei Bobrovsky des Blue Jackets de Columbus ratera toutes les rencontres jusqu’à Noël, et peut-être même davantage, en raison de la blessure à l’aine qu’il s’est infligée le 3 décembre contre le Lightning de Tampa Bay.

    Le gardien américain Jonathan Quick des Kings de Los Angeles (aine) manque à l’appel depuis la mi-novembre, alors que le Finlandais Pekka Rinne des Predators de Nashville (infection à la hanche) n’a pas pris part à une rencontre depuis le 22 octobre.

    Toutefois, d’autres gardiens ont élevé leur jeu d’un cran et leur nom revient maintenant dans les conversations portant sur les formations olympiques.

    Parmi les gardiens canadiens, Carey Price du Canadien de Montréal et Roberto Luongo des Canucks de Vancouver tentent d’obtenir le titre de gardien numéro un, mais Josh Harding du Wild du Minnesota domine tous les gardiens de la LNH avec une moyenne de buts alloués de 1,49 (parmi ceux qui ont obtenu au moins dix départs) en plus d’occuper le deuxième rang de la ligue avec un pourcentage d’arrêts de ,943.

    Marc-André Fleury des Penguins de Pittsburgh impressionne également avec un total de 18 victoires, un sommet dans la LNH, ainsi qu’une moyenne de buts alloués de 2,01 et un pourcentage d’arrêts de ,924. Les chances de voir le gardien des Kings Ben Scrivens se tailler un poste sur l’équipe olympique canadienne sont minces, mais il mérite des éloges pour avoir maintenu une moyenne de buts alloués de 1,56 ainsi qu’un pourcentage d’arrêts de ,943, le meilleur de la LNH.

    Le gardien des Sabres de Buffalo Ryan Miller et Quick, même s’il est blessé, sont toujours considérés comme les deux meilleurs gardiens des États-Unis, mais Ben Bishop du Lightning de Tampa Bay est le gardien américain qui présente le meilleur pourcentage d’arrêts avec ,926, alors que le gardien des Devils du New Jersey Cory Schneider est celui qui a maintenu la meilleure moyenne de buts alloués avec 1,97.

    Semyon Varlamov de l’Avalanche du Colorado est le gardien partant probable de la Russie, lui qui arbore une moyenne de buts alloués de 2,40 GAA et un pourcentage d’arrêts de ,923. Sa candidature était déjà considérée avant que ne survienne la blessure à Bobrovsky.

    Chez les Finlandais, le gardien Kari Lehtonen des Stars de Dallas a suffisamment bien joué pour s’approprier la place de Rinne sur l’équipe olympique, lui qui présente une moyenne de buts alloués de 2,49 et un pourcentage d’arrêts de ,919. Tuukka Rask des Bruins de Boston et Antti Niemi des Sharks de San Jose sont aussi en compétition pour le titre de gardien numéro un de la Finlande.

    Il sera intéressant de voir comment les alignements seront modifiés en raison de ces blessures et de l’excellent rendement des nouveaux candidats. En ce qui concerne les joueurs qui évoluent à d’autres positions et qui espèrent représenter leur pays respectif, voici le Bulletin olympique de cette semaine, dans lequel nous dressons un portrait de cinq joueurs qui ont vu leur valeur grimper, et de cinq autres qui ont vu leur valeur chuter :

    VALEUR EN HAUSSE

    Tomas Hertl, République tchèque (Sharks de San Jose)

    Hertl domine toutes les recrues de la LNH avec une récolte de 15 buts et de 24 points. Il profite du fait qu’il évolue aux côtés de Joe Thornton, mais le jeune homme de 20 ans est un abonné aux faits saillants. Il a connu un excellent début de saison avant de ralentir quelque peu, mais sa production est à nouveau en hausse depuis quelques rencontres, et il affiche plus de constance dans son jeu. Hertl sera très utile aux Tchèques car il peut évoluer autant au centre qu’à l’aile gauche.

    Matt Duchene, Canada (Avalanche du Colorado)

    Duchene a connu un départ canon cette saison avec une récolte de 20 points en 19 matchs avant de subir une blessure. Il est revenu au jeu le 27 novembre, mais il lui a fallu quelques parties pour se remettre en marche. Il a maintenant repris là où il avait laissé avec une récolte de trois points dans le cadre d’un gain contre les Jets de Winnipeg jeudi. Duchene mène les joueurs de l’Avalanche avec 14 buts et 24 points. Il a également marqué à chacune de ses deux tentatives en fusillade cette année. Imaginez Duchene à l’aile de Sidney Crosby. L’équipe canadienne doit saliver devant une telle combinaison.

    T.J. Oshie, États-Unis (Blues de St. Louis)

    Oshie est exactement le type d’attaquant de soutien que les Américains doivent amener à Sotchi. Il est rapide, robuste et hargneux. Il peut appliquer un échec avant soutenu, perturber l’adversaire et ainsi créer des chances de marquer. Il est toutefois du genre à faire profiter ses coéquipiers de son travail acharné, lui qui a amassé 15 points à ses 14 dernières rencontres, et qui occupe le deuxième rang derrière Patrick Kane parmi les attaquants américains au chapitre des mentions d’aide avec 23. Il présente aussi une fiche de trois en quatre en tirs de barrage.

    Patrick Sharp, Canada (Blackhawks de Chicago)

    Il ne faut plus parler de statut de négligé dans son cas, car Sharp devrait être un incontournable pour le Canada. Il a amorcé la rencontre de dimanche avec une récolte de 23 points, ce qui lui confère le septième rang parmi les Canadiens. Il a récemment connu une séquence de trois rencontres au cours de laquelle il a amassé quatre buts et huit points. La polyvalence de Sharp fait de lui l’un des attaquants les plus utiles que le Canada a à sa disposition. Sharp peut évoluer à toutes les positions, même s’il semble à son mieux lorsqu’il joue à l’aile gauche.

    Blake Wheeler, États-Unis (Jets de Winnipeg)

    Son gabarit et sa vitesse seraient de bons atouts pour les Américains sur la patinoire aux dimensions olympiques. Wheeler fait partie des négligés en raison de la profondeur des États-Unis à l’aide droite, où évoluent Kane, Phil Kessel, Bobby Ryan, Ryan Callahan et Oshie. Cependant, Wheeler est plus grand que tous ces joueurs d’au moins trois pouces, lui qui mesure 6 pieds 5 pouces, et il a très bien fait récemment. Il a touché la cible à deux reprises lors de deux parties de suite, et il a amassé huit points à ses six dernières rencontres. Il pourrait se tailler un poste en tant que 13e ou 14e attaquant.

    VALEUR EN BAISSE

    Jason Spezza, Canada (Sénateurs d’Ottawa)

    Spezza a été offensé lorsqu’il n’a pas été invité au camp d’orientation de l’équipe canadienne au mois d’août. Il était déterminé à prouver aux dirigeants de l’équipe canadienne qu’ils avaient fait une erreur. Il s’imaginait qu’il n’avait pas été invité puisqu’il avait raté la majeure partie de la saison précédente en raison d’une blessure au dos. Toutefois, Spezza n’en a pas assez fait jusqu’ici cette saison pour prouver qu’il avait sa place sur l’équipe olympique. Il est particulièrement au neutre dernièrement, avec aucun but à ses dix dernières parties, et seulement trois à ses 25 dernières.

    Seth Jones, États-Unis (Predators de Nashville)

    Jones n’a passé que 9:29 sur la patinoire contre les Rangers de New York mardi dernier, son plus bas total de la saison. Dire que onze jours plus tôt, il passait 30:46 sur la glace contre les Flyers de Philadelphie, sa soirée la plus occupée de la saison. Depuis il a joué pendant 11 minutes contre les Stars de Dallas puis 13:56 contre les Sharks de San Jose. La diminution de son temps de glace est le signe que son entraîneur Barry Trotz cherche à opposer la recrue à des joueurs moins dangereux. Jones a tout pour devenir une vedette et peut-être même remporter le trophée Norris, mais il ne semble pas encore prêt à participer à un tournoi où s’opposeront les meilleurs joueurs au monde.

    Marc Staal, Canada (Rangers de New York)

    La valeur de Staal était en baisse bien avant qu’il ne subisse une commotion cérébrale le 7 décembre contre les Devils. Ses espoirs de se tailler un poste sur l’équipe olympique canadienne sont maintenant pratiquement nuls. Staal a connu des difficultés comme tous les défenseurs des Rangers avant sa blessure, et il est maintenant absent pour une période indéterminée, lui qui vient de subir sa deuxième commotion cérébrale en carrière. Il peinait à afficher de la constance avant d’être tenu à l’écart du jeu.

    Dustin Byfuglien, États-Unis (Jets de Winnipeg)

    Byfuglien doit donner beaucoup de maux de tête à David Poile et aux membres du personnel de l’équipe américaine chargés de l’évaluer. Ils savent qu’il peut être un défenseur offensif extrêmement dangereux, mais il fait preuve de trop d’inconstance lorsqu’il n’est pas en possession de la rondelle, et son manque de vitesse pourrait faire de lui un maillon faible sur une grande patinoire. Il pourrait faire partie de l’équipe en tant que spécialiste du jeu de puissance en raison de son excellent lancer, mais la production de Byfuglien est décevante depuis quelque temps, lui qui n’a pas trouvé le fond du filet à ses dix derniers matchs.

    Paul Stastny, États-Unis (Avalanche du Colorado)

    Stastny n’en fait pas suffisamment pour forcer Poile à le sélectionner à titre de cinquième centre de l’équipe américaine derrière David Backes, Ryan Kesler, Joe Pavelski et Derek Stepan. Il a été tenu à l’écart de la feuille de pointage pendant neuf parties consécutives, et il a affiché un différentiel de moins sept au cours de cette séquence. Avant la partie de dimanche, il était à égalité au 21e rang parmi les attaquants américains avec une récolte de 17 points.

    Suivez Dan Rosen sur Twitter : @drosennhl