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Stamkos demeure positif durant sa période de réhabilitation

vendredi 2013-12-13 / 18:03 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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Stamkos demeure positif durant sa période de réhabilitation
Stamkos demeure positif durant sa période de réhabilitation

Plus d’un mois depuis qu’il a entrepris sa réhabilitation à la suite d’une opération au tibia, Steven Stamkos se surprend lui-même en constatant à quel point il a pu demeurer positif et énergique après avoir surmonté le choc de la première grave blessure de sa carrière dans la LNH.

« Au début, je prévoyais être beaucoup plus dépressif et frustré et je me demandais, ‘Pourquoi moi? Pourquoi à ce moment? Pourquoi cette année quand c’est une année olympique et que notre équipe connaît un si bon départ?' », a raconté la grande star du Lightning de Tampa Bay à LNH.com. « Mais je suis demeuré très positif et j’ai toujours eu hâte de venir à l’aréna et de travailler fort pour préparer mon retour au jeu. »

Stamkos s’approche de cette date même s’il reconnaît faire de tout petits pas chaque jours, parfois même difficiles à constater.

« Mais ces pas de bébé visent un but, dit-il. Maintenant il faut que ça aboutisse. »

Stamkos s’est fracturé le tibia en glissant violemment dans le poteau du filet lors d’un match disputé à Boston le 11 novembre. Il se rappelle chaque détail, du contact initial avec le défenseur Dougie Hamilton à la sensation de ne pouvoir rien y faire lorsqu’il glissait en direction du filet, puis de la douleur et finalement de ce qu’il a ressenti lorsqu’il a essayé de se mettre debout.

« Quand j’ai essayé de me relever, j’ai senti l’os bouger et c’est quand j’ai chuté sur la glace pour une deuxième fois que j’ai été certain que c’était fracturé, a-t-il confié. Je savais que j’étais dans le trouble. »

Stamkos a été opéré dès le lendemain à Boston.

Steven Stamkos se remet d'une fracture au tibia qu'il a subie le 11 novembre face aux Bruins de Boston. (Photo: Getty Images)

Cette blessure a mis fin à une saison qui annonçait un possible trophée Hart puisque la grande star du Lightning avait déjà 14 buts à sa fiche en 17 rencontres.

Elle a aussi ralenti l’excellent début de saison de son équipe. Le Lightning avait une fiche de 12-5-0 avec Stamkos dans la formation, il est à 6-5-3 sans lui.

Enfin cette blessure aura peut-être ruiné le rêve de Stamkos de représenter le Canada aux Jeux de Sotchi, même si rien n’est encore certain.

La Canada doit faire connaître sa formation le 7 janvier et il existe une bonne chance que le nom de Stamkos y apparaisse parce qu’il y a toujours une possibilité qu’il soit remis à temps.

Il aura officiellement jusqu’au 11 février, la veille des premiers matchs, pour convaincre les dirigeants canadiens qu’il a sa place. Mais la décision finale sera sans doute prise par Steve Yzerman, le directeur exécutif de l’équipe, avant le départ le l’équipe le 9 février, et on ne peut même pas savoir si Stamkos sera en mesure de jouer d’ici là.

Yzerman, évidemment, est aussi le directeur général du Lightning.

« Vous essayez de prendre tout ce qui peut servir de motivation, encore plus un événement comme celui-là », a dit Stamkos des Jeux olympiques. « C’est quelque chose à quoi vous rêvez enfant. Cela dit, je ne pense pas que ça change vraiment grand-chose. Je veux retrouver la santé à 100 pour cent le plus tôt possible et je ne serai pas une nuisance pour cette équipe. Je veux revenir aider le Lightning à gagner des matchs de hockey. »

Jon Cooper, l’entraîneur du Lightning, estime que Stamkos le fait déjà, du moins quand son équipe joue à domicile, où Stamkos assiste à chaque match et chaque entraînement.

Ce n’est peut-être pas une coïncidence donc si, depuis sa blessure, son équipe montre une fiche de 5-1-1 à Tampa et de 1-4-2 sur la route, où elle affrontera les Devils du New Jersey samedi.

« Il passe chaque jour avec nous quand on est à domicile et vous pouvez voir les joueurs graviter autour de lui, a confié Cooper. On n’apprécie jamais quelqu’un autant que lorsqu’on le perd, n’est-ce-pas? Wow, quel impact il a sur notre équipe! C’est remarquable. Il est un leader. Ce jeune homme va finir par être capitaine un jour. Je ne sais pas si j’en étais vraiment conscient avant. Ce gars-là a du leadership qui émane de lui. »

Stamkos a fait savoir comment il lui avait été douloureux de vois le Lighnting disputer quatre matchs dans l’Ouest sans victoire (0-3-1) le mois dernier et que c’était donc une priorité pour lui d’accompagner ses coéquipiers quand il le pouvait. Avec pas moins de 13 joueurs qui ont disputé moins de 100 matchs dans la LNH, il sait qu’il peut contribuer autrement qu’en marquant des buts.

« Une conversation peut aider. Un rire aussi, a-t-il expliqué. C’est formidable d’aller à la patinoire quand l’équipe est en ville, Je m’y rends tôt et fais mes affaires. Ensuite c’est agréable de voir les gars, de les regarder s’entraîner. Ces gars-là sont vos frères, vous les voyez tous les jours et vous voulez faire partie de ce qu’ils vivent même quand vous ne jouez pas. »

Cooper continue d’être impressionné par la façon dont Stamkos interagit avec les joueurs qui ont moins d’expérience. Il a même changé de place dans le vestiaire pour se rapprocher d’Alex Killorn, qui en est à sa deuxième saison, et des recrues Tyler Johnson, Ondrej Palat et Richard Panik.

L’idée est venue de Cooper, qui indique que Stamkos a tout de suite dit oui.

« On pense à Steven Stamkos comme un joueur né en 1990, a rappelé l’entraîneur. Tyler Johnson est aussi né en '90. Palat et Panik en '91, Killorn en '89. Mais Stamkos est devenu si bon que tous se dirigent vers lui et on oublie qu’il a leur âge ou qu’il est même plus jeune encore. C’est un très bon signe de leadership quand vous transcendez votre âge. »

C’est aussi un signe que que Stamkos a pu demeurer un leader en dépit de sa blessure.

Sûr, il est frustré et il aimerait beaucoup plus jouer. Mais peu importe l’attitude qui sera la sienne, sa blessure ne guérira pas plus vite. Alors pourquoi pas demeurer positif et optimiste avec un œil sur le futur?

« Vous devez réaliser que ce sera un long processus et il faut se faire à l’idée, raisonne Stamkos. Il n’y a rien que vous pouvez y faire sinon d’avoir cette approche positive. »

Suivez Dan Rosen sur Twitter à: @drosennhl

 

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