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Cinq Questions: Andrew Ladd, des Jets, tanné d’attendre pour gagner

mardi 2013-12-03 / 10:15 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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Cinq Questions: Andrew Ladd, des Jets, tanné d’attendre pour gagner
Andrew Ladd, qui a remporté deux fois la Coupe Stanley, veut la gagner avec les Jets de Winnipeg maintenant, pas dans un avenir éloigné.

La chronique hebdomadaire de LNH.com appelée « Cinq questions à… » est publiée chaque mardi. Nous nous entretenons avec des personnalités phares du monde du hockey et nous leur posons des questions qui nous permettent d'en savoir plus sur leurs vies, leur carrière et leurs équipes.

Cette semaine, on rencontre le capitaine des Jets de Winnipeg, Andrew Ladd:

NEW YORK - Andrew Ladd tente de sortir les Jets de Winnipeg de la médiocrité, une situation où les équipes ont tendance à demeurer trop longtemps en exagérant leurs bons coups et en connaissant trop de mauvaises périodes.

Le processus prend trop de temps au goût de Ladd, qui a remporté deux fois la Coupe Stanley, en 2006 avec les Hurricanes de la Caroline et en 2010 avec les Blackhawks de Chicago.

Le capitaine des Jets croit que l’équipe devrait être meilleure qu’elle ne l’a été cette saison. Il aime croire que les bonnes pièces sont au bon endroit afin d’aider les Jets à prendre un certain élan afin qu’ils puissent commencer à monter au classement de la section Centrale.

Ladd sait aussi quel important rôle il joue dans les succès et les échecs des Jets. Winnipeg présente une fiche de 7-3-2 quand Ladd obtient au moins un point, mais ne présente qu’un dossier de 6-9-2 quand il est blanchi. Les Jets ont une fiche de 13-12-4, et Ladd ne va pas s’absoudre de la fiche moyenne de l’équipe.

Ladd a discuté de l’équipe avec LNH.com, la façon de trouver un moyen pour être plus constant et de son rêve olympique avant l’impressionnante victoire de 5-2 contre les Rangers de New York Rangers au Madison Square Garden, lundi.

Voici les Cinq questions à… Andrew Ladd:

Pour un gars qui a remporté deux fois la Coupe Stanley, peux-tu nous décrire comment se vit le processus de construire une équipe gagnante à Winnipeg. Étant donné que tu es le leader à titre de capitaine, comment composes-tu avec la frustration qui vient avec cela?

« C’est frustrant de perdre. Tout le monde sait que c’est bien plus plaisant de jouer quand on remporte des victoires. C’est donc frustrant. Nous voulons gagner beaucoup plus de matchs. Ayant dit cela, c’est un nouveau défi pour moi. J’ai eu l’opportunité de jouer dans différentes situations. Quand je suis arrivé en Caroline, les Hurricanes formaient une équipe de vétérans, et j’ai connu du succès. Par la suite, je me suis joint à une jeune équipe (Chicago) qui avait beaucoup de talent et qui devait apprendre à gagner. Maintenant, nous tentons de construire quelque chose à Winnipeg. C’est un nouveau défi et j’aime cela. J’aime pousser mes coéquipiers et moi-même afin que l’équipe atteigne de nouveaux sommets.

« Il y a de la pression, mais la plus grande pression de gagner vient de moi. Je tente de bien jouer et d’aider cette équipe à accéder à la prochaine étape. Il y a plusieurs autres joueurs dans cette équipe qui pensent comme moi. On gère cela de différentes façons. Si vous regardez le tableau dans son ensemble, ça peut être un peu intimidant, il faut donc y aller au jour-le-jour. »

Quelles sont les raisons, les signes, qui te permettent d’être optimiste?

« Pour être honnête, je pense que nous avons joué en-dessous de notre potentiel, l’optimisme vient donc du fait que nous pouvons jouer beaucoup mieux. Je ne pense pas que notre fiche indique la qualité de notre équipe. Il y a encore plusieurs matchs à disputer. Nous avons le potentiel pour être bien meilleur, mais c’est à nous d’y parvenir.

« Il faut être constant. Nous disputons un bon match, puis le suivant est moyen. Quand tu offres une performance moyenne contre les autres équipes dans cette ligue, tes chances de gagner de façon constante ne sont pas très élevées, surtout dans notre association. Je pense qu’il ne faut pas se laisser abattre et s’assurer que nous sommes constants match après match. »

Ça ne fait-il pas partie d’une équipe en reconstruction?

« Non, je n’achète pas cela. Je pense que c’est une excuse, c’est quelque chose que l’on peut utiliser comme béquille. Nous sommes de grands garçons, on sait comment prendre soin de nous, on sait comment nous préparer. Nous savons comment nous devons jouer. Ça dépend de nous individuellement et collectivement en tant que groupe pour s’assurer que nous atteindrons notre but. »

Tu crois qu’il y a assez de talent dans le vestiaire pour permettre aux Jets d’accéder à l’étape suivante. Comment fais-tu cela? Comment on accède à la prochaine étape? Comment devenir une équipe plus que moyenne?

« Tu tentes de presser différents boutons et tu tentes de nouvelles choses, et tu pars de là. C’est quelque chose que l’on doit comprendre en tant que groupe. Je ne pense pas qu’il n’y a qu’une seule voie pour atteindre le succès. C’est quelque chose que les gars devront comprendre et faire les choses de la bonne façon. Quand tu connais le succès, ça devient contagieux et tout le monde commence à y croire. Alors, tu pars de là. »

Tu as été l’un des 45 joueurs invités au camp d’orientation de l’équipe canadienne olympique en août. Nous sommes en décembre, as-tu commencé à penser aux Jeux olympiques, décrocher un poste au sein d’Équipe Canada et que peux-tu apporter à l’équipe, si tu es choisi?

« C’est certain que j’y pense, c’est difficile de ne pas le faire. Si je suis choisi, ce serait un accomplissement incroyable et un honneur, surtout dans un pays où on retrouve tant de talents. Pendant longtemps, je n’ai jamais pensé que j’avais la moindre chance d’être choisi. Tu y penses, mais tu réalises qu’en tant que joueur tu dois t’occuper de ce que tu fais sur la glace, tu dois t’occuper de ton équipe et toutes les autres affaires vont tomber en place.

« J’ai joué au sein de plusieurs équipes et j’ai été à l’aise avec les différents rôles qu’on m’assignait, des rôles mineurs. À mes débuts avec la Caroline, je jouais probablement huit ou 10 minutes par match et j’étais un joueur énergique. Avec Chicago, j’étais plus un joueur de troisième trio. J’ai joué plusieurs rôles. Je tente de jouer dans les deux sens de la patinoire et j’espère que c’est quelque chose qu’ils voient. »

Suivez Dan Rosen sur Twitter à: @drosennhl

 

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