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Rosen : LaFontaine a effectué ses recherches auprès de Neely

mercredi 2013-11-27 / 9:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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Rosen : LaFontaine a effectué ses recherches auprès de Neely
Cam Neely croyait que Pat LaFontaine ne faisait que prendre de ses nouvelles, pour voir comment il allait, comme le ferait un ami et un compétiteur de longue date.

Cam Neely croyait que Pat LaFontaine ne faisait que prendre de ses nouvelles, pour voir comment il allait, comme le ferait un ami et un compétiteur de longue date.

Neely ne se doutait pas que LaFontaine tentait subtilement de lui demander des conseils au cours des deux entretiens que les deux hommes ont eus plus tôt cette saison.

« Avec du recul, je peux maintenant réaliser qu’il effectuait une petite recherche », a déclaré Neely, le président et adjoint au gouverneur des Bruins de Boston, au LNH.com. « Mais à l’époque où ces discussions ont eu lieu, je me disais qu’il ne s’agissait que d’un intérêt de sa part par rapport à ce qui se passait. »

LaFontaine et Neely rigolent bien aujourd’hui au souvenir de ces conversations, deux semaines après l’embauche de LaFontaine à titre de président des opérations hockey des Sabres de Buffalo le 13 novembre dernier.

« Je ne pouvais pas vraiment tout lui raconter, a indiqué LaFontaine au LNH.com. Lorsqu’il a compris ce qui se passait, il m’a envoyé un courriel humoristique, il m’a appelé et m’a souhaité bonne chance. »

LaFontaine avait d’excellentes raisons pour choisir Neely comme conseiller secret.

« J’éprouve beaucoup de respect pour lui, a admis LaFontaine. Je suis très heureux de le voir connaître du succès à Boston. »

DANS LE COURRIER DE ROSEN

Crois-tu que les Devils vont tenter d’acquérir un défenseur capable d’évoluer sur les deux premières paires de défenseurs d’ici la fin de la saison? -- @amazingjr87

Ils doivent tenter de mettre la main sur un joueur de ce calibre, peut-être un joueur dont le contrat arrivera à échéance à la fin de la campagne, comme Nikita Nikitin des Blue Jackets de Columbus, Tom Gilbert des Panthers de la Floride ou Nick Schultz des Oilers d’Edmonton. Je ne dis pas que les Devils tentent d’acquérir ces joueurs, je ne fais que les utiliser comme exemples, surtout que Nikitin et Schultz ne feraient peut-être même pas partie des quatre meilleurs défenseurs de l’équipe à l’heure actuelle. Néanmoins, les Devils doivent tenter le coup. Ils devraient être dans la course aux séries s’ils continuent de profiter des prouesses devant le filet de Martin Brodeur et de Cory Schneider. Le New Jersey a utilisé beaucoup de défenseurs jusqu’ici cette année, mais je ne suis pas convaincu de la profondeur de l’équipe à cette position.

Tu n’as pas mentionné une seule fois le nom de James Reimer dans ton texte sur Équipe Canada. S’il continue à jouer de cette façon, pourquoi ne pas faire de lui le troisième gardien de l’équipe? -- @NathanKanter11

À titre informatif, j’ai effectué mes prédictions pour la composition de l’alignement de l’équipe canadienne olympique dans ce texte (http://www.nhl.com/ice/fr/news.htm?id=692970) publié lundi. Mes trois gardiens étaient Roberto Luongo, Carey Price et Corey Crawford. Si l’on ne tient pas compte de la défaite de 6-0 subie lundi, Reimer a offert un rendement assez élevé au cours d’un nombre plutôt limité de matchs jusqu’ici cette saison. Il ne m’a cependant pas encore convaincu qu’il peut mener son équipe à la médaille d’or dans le cadre d’un tournoi où les meilleurs au monde s’affronteront. Je sais, tu suggères de lui faire de la place en tant que troisième gardien, mais il ne s’agit pas d’une position que l’on accorde à la légère. Que se passera-t-il si les deux premiers gardiens se blessent? Et si Reimer doit disputer le match pour la médaille d’or? Steve Yzerman doit prendre ces questions en considération, et il doit être capable de faire confiance à Reimer dans les situations où la pression est à son comble. Reimer n’a pas encore démontré au cours de sa carrière qu’il peut être digne de cette confiance.

Que faut-il faire pour améliorer les Islanders? -- @BillyFitzz

Cette question ne compte que huit mots, mais on peut y répondre de bien des façons. Je vais toutefois pointer la situation devant le filet. Les Islanders ont besoin de mettre la main sur un jeune gardien, qui compte tout de même une certaine expérience dans la LNH, qui pourra progresser en même temps que l’équipe. Ils ne possèdent pas un tel gardien en ce moment. Deux gardiens correspondant à ce profil étaient disponibles cet été (Jonathan Bernier, Cory Schneider). Ils auraient dû tenter de faire l’acquisition de l’un d’entre eux. Peut-être ont-ils déposé une offre qui a été refusée, mais dans ce cas, il aurait fallu déposer une offre encore plus alléchante. Aucune équipe ne peut gagner avec des gardiens sous la moyenne. De bons gardiens permettent à toute l’équipe de gagner en confiance, et une équipe joue mieux si elle sait qu’elle peut avoir confiance en son gardien. Lorsque les Islanders auront résolu leur problème devant le filet, ils pourront se pencher sur leur défensive, qui a aussi manifestement besoin de renfort.

Si vous avez une question à laquelle vous souhaitez que Dan Rosen réponde, envoyez un tweet à @drosennhl. Le courrier sera une section hebdomadaire de cette rubrique.

LaFontaine souhaite maintenant connaître le même genre de succès à Buffalo, mais les deux hommes occupent des rôles différents. Neely sert d’intermédiaire entre le propriétaire des Bruins Jeremy Jacobs, soit le volet affaires de l’équipe, et la gestion quotidienne du volet hockey. De son côté, LaFontaine a reçu le mandat de réorganiser les opérations hockey pour les Sabres. Ted Black s’occupe du volet affaires à titre de président et adjoint au gouverneur de l’équipe.

LaFontaine et Neely ont cependant suffisamment de tâches communes pour que le nouveau patron du secteur hockey des Sabres trouve pertinent de demander des conseils au président des Bruins.

Les deux hommes ont été repêchés la même année (1983) à seulement six rangs de différence. LaFontaine a été sélectionné au troisième échelon par les Islanders de New York alors que Neely a vu les Canucks de Vancouver appeler son nom au neuvième rang. Neely a pris sa retraite en 1996 en raison de blessures, et LaFontaine l’a imité deux ans plus tard pour les mêmes raisons. LaFontaine a été intronisé au Temple de la renommée du hockey en 2003, et Neely y a fait son entrée deux ans plus tard. Ils ont uni leurs efforts dans le cadre de différents projets, et ils travaillent maintenant tous les deux pour des équipes pour lesquelles ils ont évolué.

« Le rôle qu’occupe Cam dans le volet hockey est très important, puisqu’il agit en tant que lien entre le propriétaire et le président et le directeur général et l’équipe d’entraîneurs, a souligné LaFontaine. Dans les organisations de qualité, il n’y a pas de mauvaise communication. On souhaite que tous soient sur la même longueur d'onde et travaillent de concert. Ma responsabilité est non seulement de trouver les bonnes personnes pour occuper les postes à combler, mais de m’assurer que tout le monde travaille main dans la main, possède les mêmes informations et pousse dans la même direction. Cette responsabilité me revient; je dois m’assurer que les bonnes personnes seront choisies, que tout fonctionne comme prévu et que chacun s’acquitte de sa tâche. »

Neely n’a pas eu à faire tout cela. Le directeur général Peter Chiarelli et l’entraîneur Claude Julien étaient déjà en poste lorsque Neely est devenu président de l’équipe en 2010, après avoir occupé les fonctions de vice-président pendant trois ans. Neely estime que Chiarelli et Julien ont rendu son travail plus facile.

« Lorsque vous êtes entourés de personnes de qualité, vous pouvez vous concentrer sur les secteurs qui nécessitent votre attention », a-t-il ajouté.

LaFontaine a lancé le processus qui l’amènera à sélectionner, du moins l’espère-t-il, les bonnes personnes pour des postes importants. Il a annoncé qu’il avait déjà réalisé quelques entrevues pour le poste de directeur général des Sabres, et que d’autres candidats allaient être rencontrés bientôt. Il n’a pas fixé d’échéance précise pour l’embauche du nouveau directeur général.

Neely a confirmé que les Bruins avaient donné la permission à l’adjoint au directeur général, Jim Benning, de rencontrer LaFontaine.

« Jim est une pièce importante de notre organisation, et je comprends pourquoi Pat et les Sabres souhaitent lui parler », a indiqué Neely en parlant de Benning.

Les autres candidats au poste vacant seraient l’adjoint au directeur général des Penguins de Pittsburgh Jason Botterill, l’adjoint au directeur général des Predators de Nashville Paul Fenton, ainsi que l’adjoint au directeur général du Canadien de Montréal Rick Dudley.

LaFontaine n’a pas révélé quels candidats il avait déjà rencontrés, ni ceux qu’il comptait interviewer, mais il a avoué que sa liste de candidats avait allongé depuis sa première ébauche.

« J’avais d’abord dressé une liste plutôt courte, mais certaines personnes ont été recommandées par des gens très respectés dans le milieu du hockey, et je me suis dit qu’il valait mieux garder l’esprit ouvert, a expliqué LaFontaine. De toute évidence, je voudrais être en mesure de trouver la bonne personne, celle qui cadre le mieux avec notre organisation, et qui occuperait ensuite ce poste pendant plusieurs années. C’est pourquoi je souhaite prendre mon temps. Si quelqu’un est chaudement recommandé, il faut prendre le temps de le rencontrer. »

LaFontaine fait fi de l’adversité

Deux semaines seulement après son embauche, LaFontaine a déjà goûté à l’amertume de la défaite. En effet, les Sabres ont compilé une fiche de 1-4-0 depuis son arrivée et celle de l’entraîneur Ted Nolan, eux qui remplacent respectivement Darcy Regier et Ron Rolston.

LaFontaine tente toutefois de garder les choses en perspectives lorsqu’il évalue sa nouvelle équipe.

« Je déteste perdre, comme tous ceux qui sont le moindrement compétitifs, mais je dois aussi être réaliste, a-t-il analysé. Je m’attarde surtout sur l’énergie déployée, sur l’intensité, et je repère ceux qui continuent à travailler fort à toutes les présences, et qui se présentent à tous les matchs. Il est important de créer une telle culture. Les résultats vont venir par la suite, mais je veux d’abord voir qui veut vraiment être ici et faire partie de la culture et de l’environnement que nous allons créer. »

LaFontaine a mentionné qu’il avait embauché Nolan car il avait besoin de « quelqu’un près de l’action avec qui je peux travailler pour non seulement observer les joueurs, mais aussi comprendre ce qui se passe dans le vestiaire ».

Il a déclaré qu’il devra être patient, un trait de personnalité qu’il tente de développer depuis qu’il a accroché ses patins.

« L’une des choses que j’ai apprises depuis ma retraite est qu’il m’est désormais impossible d’aller chercher la rondelle dans le coin de la patinoire, d’effectuer une passe et de marquer en moins de dix secondes, a-t-il philosophé. Ça ne fonctionne pas comme ça dans la vie. Je me suis rabattu sur la satisfaction différée. Dans la situation présente, je dois apprendre à m’adapter et à faire preuve de patience.

« Nous évaluons ce que nous avons sous la main. Il serait stupide de s’attendre à ce que les choses changent en cinq rencontres. Après un mois ou deux, des résultats commenceront à apparaître. »

Puisqu’il est question de joueurs intronisés au Temple de la renommée, que dire de Brett Hull?

Hull a découvert la réalité d’être directeur général dans la LNH lorsqu’il a travaillé en équipe avec Les Jackson dans l’organisation des Stars de Dallas entre 2007 et 2009. Cette expérience lui a fait réaliser qu’il ne souhaite pas travailler à temps plein dans les opérations hockey.

« Le seul poste que je pourrais occuper dans le volet hockey serait celui de conseiller, a confié Hull au LNH.com. Il existe trop de personnes qui n’ont aucune idée de ce qu’ils font, mais qui croient malgré tout qu’ils prennent de bonnes décisions. »

Hull a donc décidé que sa candeur et son expérience en tant que membre du Temple de la renommée seraient plus utiles dans le volet affaires de son sport. Il travaille maintenant pour les Blues de St. Louis à titre de vice-président à la direction, et il se concentre sur l’expansion commerciale. Il croit avoir trouvé sa niche, lui qui aide le président des Blues Tom Stillman et le président des opérations commerciales Bruce Affleck à générer des rentrées d’argent et à améliorer la notoriété de l’organisation.

« J’ai toujours cru que j’allais jouer au golf après avoir pris ma retraite, mais après cinq ans au cours desquels j’ai pris un peu trop de kilos, je me suis dit : “je dois faire quelque chose” », a raconté Hull, qui a inscrit 741 buts au cours de sa carrière. « Lorsque Tom et un nouveau groupe de propriétaires se sont amenés, je me suis dit qu’il s’agissait d’une excellente occasion de revenir au sein d’une organisation que j’adore et qui compte maintenant sur un formidable groupe de propriétaires qui se soucie beaucoup de l’équipe.

« Nous essayons de revenir dans les bonnes grâces des gens d’affaires et représentants de la communauté de St. Louis, puisque le dernier groupe de propriétaires s’était éloigné d’eux. Nous tentons de regagner la confiance du milieu des affaires. »

Hull déclare cependant qu’il ne se dissocie pas complètement du secteur hockey à St-Louis, surtout si le directeur général Doug Armstrong ou l’entraîneur Ken Hitchcock souhaitent lui demander son avis.

« Je suis toujours disposé à écouter », a indiqué Hull.

Il ne faut pas oublier Mike Modano à Dallas.

Modano embrasse également une deuxième carrière en tant que conseiller à la direction et adjoint au gouverneur. Il travaille aux côtés de Jim Lites, le président, chef de la direction et adjoint au gouverneur des Stars, alors que l’organisation tente de renouer les liens avec la communauté des affaires de Dallas.

« Nous n’avons pas à déployer d’efforts à grande échelle, a expliqué Modano au LNH.com. Nous sentions seulement que nous avions perdu quelques acquis à la suite de la transition qui a eu avec le changement de propriétaire et le départ de Tom Hicks. Plusieurs sociétés ont décidé de ne plus faire affaire avec les Stars pour leur marketing. Nous tentons de récupérer ces sociétés, et nous avons beaucoup de succès jusqu’ici. Cependant, tout est lié au produit sur la glace. Si l’équipe gagne, et que la population parle d’elle, il devient facile de conclure des ventes. »

Modano a mentionné qu’il croit apprécier davantage le volet affaires associé à un poste de direction qu’il le ferait s’il occupait un poste du côté des opérations hockey.

« Cela m’amène à discuter avec des gens différents, a souligné Modano. Je n’ai pas à gérer le stress de prendre les bonnes décisions sur base quotidienne à propos du personnel, des mouvements de joueurs, des signatures de contrats. C’est une situation un peu différente, et je l’apprécie énormément. »

De retour sur la glace, Eric Staal retrouve son rythme

Le capitaine des Hurricanes de la Caroline Eric Staal a amassé au moins un point à ses six derniers matchs, amassant un total de trois buts et cinq passes au cours de cette séquence. En temps normal, cela ne ferait pas les manchettes puisque Staal appartient à l’élite de la LNH, mais comme il n’avait obtenu que trois buts et six mentions d’aide à ses 18 premières parties, il convient de souligner sa récente hausse de production.

CE QU'ILS ONT DIT



Le président des Bruins Cam Neely par rapport à l'objectif à long terme à Boston:
« Il faut s’assurer d’être dans une position avantageuse lorsque la saison sera terminée. Je pense que nous pouvons encore une fois aspirer à la Coupe Stanley cette année. Nos joueurs sont ici depuis un certain temps maintenant, et ils savent ce qu’il faut faire, le genre de parcours qui nous attend, si nous voulons y parvenir. De mon point de vue, il faut faire preuve de constance et fournir un effort soutenu afin de se retrouver là où nous voulons être au fur et à mesure que la saison progresse. »

Eric Staal à propos des deux rencontres cette semaine entre les Hurricanes et les Devils, qui ont des dossiers identiques de 9-10-5 à égalité au quatrième rang de la division Métropolitaine:
« Il s’agit d’une excellente occasion pour nous, et nous nous devons d’avoir hâte de disputer ces rencontres. Deux matchs en deux soirs contre des rivaux de division, ce sera un énorme défi pour notre équipe. Ils jouent de mieux en mieux, et nous devrons remporter ces parties afin de passer à l’étape suivante et de nous établir en tant qu’équipe à surveiller dans notre division. »

Staal a indiqué au LNH.com que sa séquence productive s’explique par le fait qu’il a retrouvé la vitesse à laquelle il est habité de jouer, ce qui lui permet, en combinaison avec son imposant gabarit, de se créer plus d’espace en zone offensive. Il ne court plus après le jeu comme il le faisait plus tôt cette année. Il garde le contrôle du disque plus longtemps, et il remporte ses batailles à un contre un le long des rampes.

« Je ne me trouvais pas au niveau auquel je devais être, ou plutôt auquel je souhaitais être, en début de saison, a admis Staal. Depuis peu, je commence à atteindre ce niveau. »

Mais pourquoi lui a-t-il fallu autant de temps pour y parvenir?

Staal refuse d’utiliser cette excuse, mais la blessure au genou qu’il a subie en mai au Championnat du monde de la FIHG explique en grande partie ce lent départ. Il a passé l’été en réadaptation plutôt qu’à trouver des façons de s’améliorer. Il n’a pu plier son genou avant le mois d’août, lorsqu’il a finalement pu remettre les patins. Staal s’est présenté au camp d’entraînement en bonne forme et en santé, mais il ne pouvait évoluer à une vitesse suffisante pour lui permettre de connaître du succès.

« Ce n’est pas que je ne me sentais pas bien, mais je sentais que je pouvais en donner plus, mais que je ne parvenais pas à le faire, a expliqué Staal. En raison de la manière dont sont disputées les rencontres aujourd’hui, et comme les matchs sont de plus en plus serrés, il ne suffit que d’un demi-pouce, une demi-enjambée ou un bond défavorable pour qu’un jeu avorte. En début de campagne, rien ne fonctionnait pour moi, mais ça va mieux depuis quelque temps. Je retrouve ma confiance et je suis de plus en plus confortable, ce qui est très positif. »

Cette confiance retrouvée améliorera aussi ses chances de faire partie de l’équipe olympique canadienne. Il faisait partie des favoris pour participer aux Jeux olympiques de Sotchi, mais Staal doit tout de même prouver aux dirigeants de l’équipe canadienne que son genou ne lui pose plus problème.

Ici et là

* Une dernière note à propos de Hull : L’ancien directeur général associé des Stars a indiqué qu’il est toujours irrité lorsqu’on le blâme pour le fiasco Sean Avery.

« Je n’ai pas aimé la manière dont j’ai été traité dans l’affaire Avery, a-t-il avoué. Comme si tout ça avait été mon idée, et que j’étais allé lui offrir un contrat sans que personne ne donne son autorisation. »

Avery a accepté un contrat de quatre ans d’une valeur de 15,5 millions $ avec les Stars le 2 juillet 2008. À l’époque, Hull avait déclaré qu’Avery allait insuffler à l’équipe l’émotion dont elle avait besoin. Il a finalement disputé 23 parties avec Dallas avant d’être suspendu pour six rencontres par la LNH en raison de déclarations controversées dans les médias. Les Stars ont finalement placé Avery au ballottage le 7 février 2009.

* Que dire de cette déclaration accablante de la part de l’entraîneur des Sénateurs d’Ottawa Paul MacLean :

« En ce moment, nous ne jouons pas avec assez d’intensité pour espérer gagner. »

MacLean y est allé de cette déclaration après la défaite des Sénateurs 4-1 aux dépens des Hurricanes dimanche, ce qui portait leur fiche à 9-11-4. Ils ont pris les devants 1-0, et auraient bien pu doubler cette avance avant la sixième minute de jeu en première période, mais le gardien des Hurricanes Cam Ward a effectué un arrêt du bâton en plongeant. La Caroline a marqué trois fois au deuxième tiers avant de mettre la touche finale dans un filet désert tard en troisième.

Ottawa sera à Washington mercredi pour y affronter les Capitals.

* Puisqu’il est question de Ward, ce dernier a confié au LNH.com qu’il croyait qu’il était plus agressif le week-end dernier, et qu’il ne réfléchissait pas autant qu’avant, lui qui a repoussé 70 des 74 tirs qu’il a affrontés au cours des deux rencontres qu’il a disputées contre les Bruins et les Sénateurs, récoltant une victoire et une défaite.

Ward a obtenu le départ lors de deux matchs en 24 heures pour la première fois cette saison. Il a été victime d’une blessure au genou le 3 mars dernier qui a mis un terme à sa saison. Cette année, il a raté dix rencontres en raison d’une blessure à l’aine.

Suivez Dan Rosen sur Twitter : @drosennhl

 

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