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Depuis qu’il est derrière le banc, Patrick Roy a donné un regain de vie à l’Avalanche

vendredi 2013-11-22 / 6:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Brian Compton - Directeur adjoint de la rédaction à NHL.com

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Depuis qu’il est derrière le banc, Patrick Roy a donné un regain de vie à l’Avalanche
Patrick Roy a mené l’Avalanche du Colorado vers 15 victoires à ses 20 premiers matchs, se méritant de se trouver en tête de liste pour le trophée Jack Adams après le premier quart de la saison.

Maintenant que le quart de la saison est complété, LNH.com jette un coup d’œil sur les faits saillants jusqu’ici ainsi que sur la lutte aux différents trophées.

Après avoir conclu la saison 2012-13 avec le deuxième pire total de points (39) de la ligue, plusieurs croyaient que l’Avalanche du Colorado allait peiner à même être dans la course pour une place en séries dans l’Ouest cette année.

Jusqu’à maintenant, il semble que l’Avalanche fera bel et bien partie de cette course. Mais ce qu’il y a de plus surprenant, c’est que plusieurs équipes pourraient être à leurs trousses dans le classement, plutôt que l’inverse.

Le Colorado a amorcé son match de jeudi face aux Coyotes de Phoenix avec 15 victoires à ses 20 premiers matchs, le plus haut total de gains dans cet intervalle dans l’histoire de l’organisation. Matt Duchene, choisi au troisième rang lors du repêchage de 2009, menait l’Avalanche avec 20 points (12 buts et huit aides) en 19 rencontres.

Ça n’a certainement pas nui que Semyon Varlamov ait été l’un des meilleurs gardiens de la ligue cette saison. En 15 matchs, le Russe de 25 ans a présenté une fiche de 10-5-0 avec une moyenne de buts alloués de 2,19 et un pourcentage d’efficacité de ,931.

Mais au final, le crédit se doit d’aller à l’entraîneur recrue Patrick Roy. C’est pour cela qu’après le premier quart de la saison, Roy a été élu favori par LNH.com pour l’obtention du trophée Jack Adams.

Âgé de 48 ans, Roy a été embauché cet été par le nouveau vice-président exécutif des opérations hockey, Joe Sakic, et est à l’origine du regain de vie de l’Avalanche cette saison. Le Colorado a signé 16 gains en 48 matchs en 2012-13; sa prochaine victoire égalera donc son total de l’an dernier. L’Avalanche a déjà remporté six rencontres sur la route, deux de plus que ce que l’équipe avait gagné au cours de la campagne 2012-13 en entier sur les patinoires adverses.

L’attitude enflammée de Roy a été contagieuse pour ses joueurs. Alors qu’il y a encore beaucoup de travail à faire, ce que Roy a réussi à accomplir en 20 matchs cette saison relève déjà de l’incroyable. Si ses succès se poursuivaient, il serait difficile d’imaginer quelqu’un d’autre que Roy pour le titre d’entraîneur de l’année.

« Quand j’ai eu ce poste, et que je savais qu’il fallait que je trouve un entraîneur, Patrick était toujours mon candidat no 1 », avait déclaré Sakic lorsqu’il avait présenté Roy en tant que nouvel entraîneur de l’équipe, le 28 mai dernier. « Patrick a une très bonne tête de hockey, c’est un entraîneur exceptionnel et il n’y a personne d’aussi passionné que lui par ce sport. Il va amener une attitude gagnante et aider cette jeune équipe à grandir, et nous savons qu’il saura tirer le meilleur de chacun de nos joueurs. »

FINALISTES

Jon Cooper, Lightning de Tampa Bay – Un remplaçant de mi-saison à Guy Boucher en 2012-13, Cooper, un ancien avocat, a dirigé son premier camp d’entraînement avec le Lightning en septembre. Ça lui a donné l’opportunité d’inculquer ses croyances et ses systèmes de jeu au sein d’une équipe que plusieurs croyaient trop talentueuse pour avoir raté les séries éliminatoires au printemps dernier. Cooper a aidé le Lightning à se remettre sur le droit chemin, tellement que Tampa Bay n’était qu’à un point du sommet dans l’Est avant les matchs de jeudi.

Cooper fait maintenant face à un des plus gros défis pour tout entraîneur de la ligue; garder le Lightning dans la course aux séries sans Steven Stamkos, qui s’est fracturé le tibia dans un match contre les Bruins de Boston le 11 novembre. Si Cooper parvient à le faire, il n’obtiendra que davantage de momentum d’ici la fin de la campagne pour l’obtention du trophée Jack Adams.

« Il y a 16 matchs, je suis certain que personne n’aurait choisi le Lightning de Tampa Bay pour être parmi les équipes qui allaient se frayer un chemin jusqu’en séries », avait dit Cooper tout juste après la blessure à Stamkos. « Pendant 16 matchs, je crois que nous en étions au point où des gens commençaient à dire, ‘Regarde, je crois que cette équipe pourrait se rendre loin’. [Mais maintenant que Stamkos est sur la touche], ils doivent probablement se dire, ‘Cette équipe est foutue’. »

Dave Tippett, Coyotes de Phoenix – Tippett est un candidat annuel pour cet honneur, et il mérite encore d’être considéré cette année après le premier quart de la campagne 2013-14. Âgé de 52 ans, Tippett garde les Coyotes dans les hauteurs du classement dans l’Ouest. Après 22 rencontres, Phoenix présente une fiche de 14-4-3 et se trouve à un point des Ducks d’Anaheim et des Blackhawks de Chicago pour le premier rang de l’association. Les Coyotes, qui n’ont aucun joueur avec 20 points au sein de leur formation (Martin Hanzal mène avec 18), affichent un dossier de 9-0-1 à domicile et faisaient partie des meneurs de la ligue au chapitre des buts marqués avec 73.

« D’abord et avant tout, je suis comblé par notre capacité à trouver des moyens de gagner des matchs », a indiqué Tippett à la station de radio Arizona Sports 620. « C’est un atout que les bonnes équipes ont. Cela étant dit, je crois qu’il y a beaucoup de bons côtés à cette équipe. Parmi les erreurs que nous commettons parfois qui ne nous donnent pas de très bonnes chances de gagner à chaque soir, nous pouvons corriger plusieurs d’entre elles et continuer à nous améliorer. On va prendre les victoires, mais pour l’instant nous nous concentrons sur les manières de s’améliorer et de faire partie de l’élite de la ligue. »

 

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