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Rosen: un message texte rallume la passion de Claude Giroux avec les Flyers

mercredi 2013-11-20 / 6:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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Rosen: un message texte rallume la passion de Claude Giroux avec les Flyers
Rosen: un message texte rallume la passion de Claude Giroux avec les Flyers

PHILADELPHIE – Un message texte d’un joueur qui s’est récemment retrouvé dans la même situation a aidé le capitaine des Flyers de Philadelphie, Claude Giroux, redécouvrir sa passion pour qu’il se sorte de sa disette offensive.

« Ça n’allait pas bien et j’ai reçu un beau message de Mike Richards, et je crois que ça m’a encouragé à relaxer et à simplement jouer », a indiqué Giroux à LNH.com mardi, avant d’affronter les Sénateurs d’Ottawa au Wells Fargo Center. « C’est un sport extraordinaire. Il y a une raison pour laquelle nous jouons dans la LNH. C’est parce que nous savons ce que nous faisons. C’est seulement une question de retourner à la base, avoir du plaisir et jouer. »

Giroux ne se souvient pas exactement quand il a reçu le message texte de Richards, l’ancien capitaine des Flyers qui évolue maintenant pour les Kings de Los Angeles. Il a dit que c’était il y a quelques semaines, bien avant qu’il n’inscrive son premier but de la saison contre les Oilers d’Edmonton le 9 novembre.

DANS LE COURRIER DE ROSEN

Les Panthers réagissent bien à Peter Horachek, mais l’équipe a-t-elle besoin de nouveaux joueurs de talent pour devenir une prétendante au titre? – @mikelaybourne

Oui, la formation des Panthers a besoin de plus de talent, ça ne fait aucun doute. Une partie de ce talent est déjà au sein de l’organisation. Jonathan Huberdeau, Aleksander Barkov, Nick Bjugstad et Erik Gudbranson sont des joueurs autour desquels les Panthers pourraient être en mesure de bâtir. On verra peut-être aussi Dmitry Kulikov. Ces joueurs sont encore trop jeunes pour qu’on compte sur eux pour qu’ils soient des joueurs de premier plan constants. Les Panthers ont besoin d’ajouter à leur profondeur au niveau des vétérans. Mais ce n’est pas évident. L’histoire de la Floride et sa formation actuelle l’exclut des destinations convoitées par les joueurs autonomes.

Si les choses tournent mal pour Ben Scrivens, les Kings regarderont-ils vers Ryan Miller? – @MHulicius

Ouf, vous êtes difficile. Scrivent vient tout juste d’être nommé première étoile de la semaine dans la LNH. On pourrait penser que ça l’éloignerait de toute spéculation. Mais je comprends votre question parce que Scrivens n’a pas la fiche d’un gardien qui peut traîner une équipe sur ses épaules pendant une longue période. Miller serait probablement enclin à s’amener avec les Kings puisque sa femme, l’actrice Noureen DeWulf, passe la majeure partie de son temps à Los Angeles. Cependant, Quick sera de retour cette saison, alors une transaction pour Miller ne serait pas très logique.

Quel genre d’aide John-Michael Liles pourrait apporter aux Hurricanes, qui comptent déjà sur huit défenseurs au sein de leur formation et qui n’ont pas de profondeur à l’attaque? – @dshort_0610

Vous parlez des récentes rumeurs provenant de Darren Dreger de TSN qui veulent que le directeur général des Hurricanes de la Caroline, Jim Rutherford, avait parlé de Liles avec les Maple Leafs de Toronto. Liles amènerait beaucoup en raison de ses habiletés à l’attaque. Les Hurricanes sont près des bas-fonds de la ligue aux chapitres des buts marqués et du pourcentage d’efficacité sur le jeu de puissance. Ils veulent un défenseur qui bouge bien la rondelle. Ils ont besoin d’un défenseur qui bouge bien la rondelle. Il n’y a pas d’entente en place encore, et c’est peut-être en raison du prix trop élevé pour Liles en ce moment.

Qu’est-ce que ça signifie pour le réalignement quand les meilleures équipes de l’Est ne pourraient même pas participer aux séries dans l’Ouest? – @MLHS_Mike

Je ne crois pas que ça veuille dire quelque chose à propos du réalignement. Les seules équipes à avoir bougé sont les Jets de Winnipeg, les Red Wings de Detroit et les Blue Jackets de Columbus. Les Jets ont déménagé dans l’Ouest et ils ont bien fait récemment, mais ils ne sont pas la raison pour laquelle l’Ouest domine cette saison. La ligue a fait un réalignement géographique pour les sections et les associations cette année, mais l’Ouest fait mieux que l’Est depuis plusieurs années. C’est simplement plus prononcé aujourd’hui.

Si vous avez une question à laquelle vous souhaitez que Dan Rosen réponde, envoyez un tweet à @drosennhl. Le courrier sera une section hebdomadaire de cette rubrique.

Il n’a pas voulu révéler le contenu dudit message, mais c’était suffisant pour remonter le moral de Giroux et le pointer vers la bonne direction.

Giroux a amorcé le match de mardi avec quatre points à ses quatre derniers matchs. Sans surprise, les Flyers ont présenté une fiche de 3-0-1 au cours de cette séquence.

« C’est facile pour les gens de dire, ‘Allez, marque un but’, a dit Giroux. Mais de l’entendre [de Richards], on dirait que ça m’a fait relaxer et penser à combien je suis chanceux de faire ce que je fais. Je suis dans l’une des meilleures organisations et nous avons des partisans qui nous encouragent comme des fous. Simplement en regardant où j’en suis, je me sens très chanceux et ça ne fait que me motiver à mieux jouer. »

Giroux sait qu’il n’a pas très bien fait plus tôt dans la saison. Il n’a amassé aucun point au cours de ses cinq premiers matchs, et seulement sept aides pendant les 15 premiers. Il sentait la pression, surtout après une défaite de 7-0 face aux Capitals de Washington le 31 octobre, quand il a été vu à l’extérieur du vestiaire des Flyers en train d’avoir une discussion animée avec le propriétaire de l’équipe, Ed Snider.

« Je prends les choses vraiment personnellement quand je ne joue pas bien et je vais être le premier à être dur envers moi-même, a mentionné Giroux. C’était mon jeu. J’étais au courant qu’il n’était pas à point. J’étais déçu de mon jeu, je savais que je pouvais mieux faire.”

Les Flyers ne gagnaient pas, Giroux ne marquait pas, c’était un mélange toxique.

« S’il avait marqué deux buts au cours des premiers matchs, il y a des choses qu’il ferait différemment autour du filet, mais quand tu ne marques pas et que l’équipe perd, tu te mets de la pression sur les épaules, surtout lui », a déclaré l’attaquant des Flyers Jakub Voracek à LNH.com. « C’est un gars qui travaille fort et c’est un gagnant, alors quand les choses vont moins bien il se met beaucoup de pression sur les épaules. Je crois que c’était ça le plus gros problème. »

Mais la pression n’a pas disparue maintenant que Giroux se sent mieux par rapport à son jeu. Elle est toujours présente à Philadelphie, surtout avec les Flyers qui tentent de se refrayer un chemin jusqu’en séries après un début de saison épouvantable qui avait coûté à Peter Laviolette son poste d’entraîneur.

« Les partisans ont l’équipe à cœur, a dit Giroux. Les partisans veulent gagner. Si les victoires ne leur importaient pas, ça ne serait aussi amusant. »

Giroux tente quant à lui de retrouver le plaisir de jouer après n’en avoir ressenti aucun pendant longtemps. Il sourit davantage. Il aime être autour de l’amphithéâtre comme c’était le cas il y a quelques années, quand les Flyers étaient une équipe des séries et que Giroux était un joueur qui récoltait 100 points par saison, et celui que Laviolette avait nommé le meilleur joueur au monde.

Bien sûr que ça aide que les Flyers aient enligné quelques victoires, mais pour Giroux, le crédit pour son ajustement d’attitude est attribuable à Richards, un des rares autres joueurs au monde à comprendre sa situation.

« Je lui parle de temps en temps, mais oui, il a joué ici, il a été capitaine, a déclaré Giroux. C’était gentil de sa part de me contacter pour me parler un peu. »

Turris profite toujours de la blessure à Spezza

Personne autour des Sénateurs d’Ottawa ne voulait voir le joueur de centre Jason Spezza sur la touche après seulement cinq matchs dans la saison en raison d’une blessure au dos qui lui a coûté les 45 rencontres suivantes, incluant deux en séries. Mais avec du recul, la blessure de Spezza pourrait avoir été la meilleure chose qui soit arrivée au joueur de centre Kyle Turris.

La blessure de Spezza a forcé Turris à disputer des minutes de premier trio contre les meilleurs attaquants défensifs adverses et les meilleures paires de défenseurs. Il a connu une saison en dents de scie, mais a tout de même terminé avec 29 points en 48 matchs.

« Ç’a changé ma carrier », a déclaré Turris à LNH.com. « Il y a des leçons que j’ai apprises pendant cette saison que j’aurais pu ne jamais apprendre. »

Spezza est en santé et dispute plus de 19 minutes par match pour les Sénateurs cette année, alors Turris n’a pas à affronter des joueurs comme Zdeno Chara et Dion Phaneuf sur une base régulière, mais ces leçons de l’an dernier l’ont aidé à connaître tout un départ cette saison.

Turris a récolté 18 points (tout comme Spezza) avec un différentiel de plus-9 en 20 rencontre avant le match contre les Flyers mardi. Turris disputait en fait 16 secondes de plus que Spezza en moyenne avant la rencontre de mardi en raison de son plus grand rôle en désavantage numérique.

« De voir Chara sauter sur la glace à chacune de tes présences l’an dernier, et maintenant voir la même chose arriver à Spezza il y a quelques jours, ça m’a fait réaliser qu’il fallait que je lui donne un coup de main, a dit Turris. Je dois profiter de ces opportunités contre ces joueurs [que j’ai la chance d’affronter]. J’espère que ça enlèvera un peu de pression et d’attention sur Spezz pour que ça lui donne un peu plus d’espace, parce qu’il n’en a pas beaucoup en ce moment. »

Les joueurs des Kings découvrent les meilleurs attributs de Scrivens

La confiance entre le gardien des Kings Ben Scrivens et ses coéquipiers a commencé à se développer avant même que Scrivens ne réussissent deux jeux blancs consécutifs et trois victoires au total dans la région de New York de jeudi dernier à dimanche.

« Quand un nouveau joueur arrive au sein d’une équipe, ça peut lui prendre du temps pour avoir confiance en lui, mais [Scrivens] s’y est mis dès le premier match qu’il a disputé en Floride et a récolté le blanchissage, a mentionné Richards. Ç’a beaucoup aidé. La confiance est mutuelle. »

Scrivens a repoussé 20 rondelles dans un gain de 3-0 face aux Panthers le 13 octobre. C’est aussi autour de ce moment que les patineurs des Kings ont commencé à réaliser que l’une des forces de Scrivens était son contrôle de la rondelle, et sa capacité à effectuer la première passe.

Le défenseur des Kings Robyn Regehr a indiqué à LNH.com que la capacité de Scrivens à manœuvrer avec la rondelle avait aidé l’unité défensive de l’équipe dans sa transition de Jonathan Quick (blessé à l’aine) à Scrivens.

CE QU'ILS ONT DIT



Le joueur de centre des Kings Mike Richards par rapport au flot de blessures au sein de son équipe:
« Il semble toujours que lorsqu’il y a un ou deux blessés, il y a des joueurs qui jouent davantage et qui deviennent plus susceptibles de se blesser. Évidemment, on ne veut jamais se blesser, alors je ne sais pas si on fait un peu plus attention, mais on n’essaie de ne pas le faire parce que dans ce cas ça changerait l’objectif du sport. Tu vas arrêter d’avoir du succès si tu évites les mises en échec ou que tu arrêtes de te placer dans les bons endroits pour marquer. C’est un scénario difficile, mais il faut continuer à jouer. »

Le capitaine des Flyers, Claude Giroux, sur la lente reconstruction sous les ordres de l’entraîneur coach Craig Berube:
« Je ne voulais pas croire [que ça prendrait un moment], mais on a compris que pour qu’on soit tous sur la même longueur d’onde, ça allait nécessiter beaucoup de travail. On y a mis les heures, on a visionné beaucoup de vidéos. Lentement, on voit que les gars sont de plus en plus confortables. Ils savent où se placer sur la glace. Quand ça deviendra un automatisme, c’est là qu’on va devenir une équipe dangereuse. »

« Quand vous n’avez pas vraiment joué ensemble, vous essayez de communiquer le plus possible et de dire à l’autre ce que vous aimez faire, a dit Regehr. Tout le monde a ses habitudes et ses tendances dans son jeu. C’est probablement le plus grand ajustement en ce moment, mais ça nous aide beaucoup qu’il puisse sortir de son filet et contrôler la rondelle. »

Les Jets trouvent leur volonté en troisième période

Si les Jets de Winnipeg avaient aussi bien joué lors des 40 premières minutes de leurs matchs que pendant les 20 dernières, ils seraient en position pour faire les séries à l’heure actuelle. Mais encore, imaginez où les Jets en seraient s’ils n’étaient pas parmi les meilleures équipes de la ligue en troisième période cette saison?

Les Jets figurent au sixième échelon de la section central avec 23 points en partie parce qu’ils ont marqué 25 buts au troisième tiers, à égalité au premier rang de la LNH avant mardi.

En 13 matchs au cours desquels les Jets ont amassé au moins un point, incluant 10 victoires, ils ont dominé leurs adversaires 18-8 en troisième période. Ils ont marqué au moins un but au troisième engagement lors de leurs six dernières rencontres, séquence au cours de laquelle ils ont présenté une fiche de 5-0-1.

« Je ne peux pas vraiment l’identifier parce que si je le pouvais, je leur ferais faire pendant 60 minutes et pas seulement en troisième », a déclaré l’entraîneur des Jets, Claude Noel. « Une des choses que je sens, c’est que nous ne perdons pas espoir même si nous tirons de l’arrière quand c’est le cas. Notre volonté de gagner et d’avoir du succès est très élevée et menée par Andrew Ladd. Il est notre meneur dans plusieurs aspects, mais il mène surtout avec sa volonté. »

Noel a indiqué que la clé serait pour son équipe de comprendre que les 40 premières minutes sont aussi importantes que les 20 dernières. Mais c’est un processus, et il faut demeurer patient.

« C’est un travail de tous les instants, a dit Noel. On est en plein processus. On essaie de soutirer le meilleur de notre équipe, mais on essaie de bâtir une tradition gagnante sur laquelle on pourrait bâtir. On aimerait évidemment que ça arrive plus vite, mais il faut passer à travers ce processus. Il n’y a pas de manuel d’explications. C’est comme être parents. »

Zajac dans sa zone de confort aux côtés de Jagr

Il y a quelques semaines, l’attaquant des Devils du New Jersey Patrik Elias avait indiqué qu’Andrei Loktionov et lui étaient de bons compagnons de trio à Jaromir Jagr parce qu’aucun d’entre eux n’était un joueur qui jouait « nord-sud ».

« Il se déplace beaucoup », avait dit Elias à LNH.com le 29 octobre. « S’il jouait avec quelqu’un d’autre et qu’il fallait qu’il joue seulement nord-sud, il entrerait en collision avec tout le monde tout le temps. »

Eh bien, le joueur de centre des Devils Travis Zajac, qui joue du hockey « nord-sud » mais qui est également en mesure de créer des choses à l’attaque, fonctionne à merveille avec Jagr. Zajac évolue avec Jagr depuis les quatre derniers matchs et sent qu’il est à son meilleur aux côtés du no 68 parce qu’il le force à toujours être prêt à recevoir la rondelle, et à s’attendre à l’avoir quand il devrait le moins s’attendre à l’avoir.

Zajac a inscrit un but et amassé deux aides avec un différentiel de plus-7 depuis qu’il joue au centre de Jagr et Dainius Zubrus de façon régulière. Il a récolté une aide et affiché un différentiel de plus-4 lors de la victoire du New Jersey 4-1 face aux Penguins de Pittsburgh samedi dernier. Il avait amassé trois points avec un différentiel de moins-5 à ses 14 rencontres précédentes.

« Je joue en fait davantage comme j’aime jouer avec lui, un jeu de possession de rondelle, a dit Zajac. Nous sommes de gros joueurs, nous gagnons beaucoup de batailles avec la rondelle. Pour moi, c’est là que je suis à mon mieux, foncer au filet. Je dirais que je suis davantage dans ma zone de confort. Je suis bon quand je patine, quand je suis agressif. Je crois que ç’a été le meilleur aspect de mon jeu au cours des dernières semaines. »

Ici et là

* On parle beaucoup du fait que Steve Mason serait un gardien différent à Philadelphie en comparaison à l’époque où il évoluait avec les Blue Jackets de Columbus. Et Voracek peut en témoigner.

Steve Mason
Gardien - PHI
Dossier: 6-7-2
Moyenne: 2,12 | % d'arrêts: 0,932

Voracek a indiqué qu’il avait l’habitude de déjouer Mason quand ils jouaient ensemble à Columbus, mais aujourd’hui?

« Je peux le battre à l’entraînement, a-t-il dit. C’est fou. C’est fou. »

Voracek a dit que Mason n’avait rien changé au niveau de sa personnalité.

« Il est exactement le même gars, a-t-il déclaré. À Columbus, c’était difficile pour lui parce que tout le monde avait des attentes très élevées après son trophée Calder. Quand il a été échangé ici, il a obtenu un nouveau départ. Il savait que s’il jouait bien, il pourrait être l’un des meilleurs gardiens de la ligue. Il présente certaines des meilleures statistiques de la ligue en ce moment. C’est drôle quand même. »

* Une chose que Bobby Ryan apprécie de son séjour avec les Sénateurs jusqu’à maintenant, c’est l’attention médiatique. Pas que ce soit une chose qu’il recherche, mais il aime le fait qu’à Ottawa, les Sénateurs soient l’équipe no 1 et qu’il y a une certaine responsabilité qui vient avec ce statut.

« C’est bien d’être tenu responsible, a dit Ryan. Quand tu ne performes pas, tu dois répondre à des questions. Ça vient avec. Je crois que c’est motivant. »

* Le joueur de centre des Jets Bryan Little a marqué 12 buts sur 50 lancers. C’est le plus bas total de tirs au sein des 20 joueurs ayant inscrit au moins 10 buts avant mardi. Quand on lui a demandé s’il aimerait que Little lance davantage, Noel a essentiellement répondu non.

« Je ne m’assoirais pas ici pour vous dire que Bryan Little doit effectuer plus de tirs, a-t-il dit. Est-ce qu’on voudrait qu’il lance davantage? Je crois qu’il est intelligent. Il est un bon passeur. Il tire quand il doit tirer. Je ne dirais jamais qu’il rate des chances de lancer.

« Le fait qu’il marque et qu’il ait du succès en ce moment, ça veut tout dire parce qu’il fait tout de la bonne façon et à chaque jour, a ajouté Noel. Il obtient le crédit qu’il mérite en ce moment, mais il n’a rien changé. »

Suivez Dan Rosen sur Twitter: @drosennhl

 

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