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Tim Thomas de retour à Vancouver, où il a gagné la Coupe Stanley et pris part aux Jeux olympiques

mardi 2013-11-19 / 20:33 / LNH.com - Nouvelles

Par Kevin Woodley - Correspondant LNH.com

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Tim Thomas de retour à Vancouver, où il a gagné la Coupe Stanley et pris part aux Jeux olympiques
Le gardien des Panthers de la Floride Tim Thomas a encore bien en mémoire son séjour aux Jeux de Vancouver en 2010, la réalisation de son rêve d’enfance, et il espère que son retour dans la LNH lui permettra de se tailler un poste au sein de la formation américaine qui s’envolera pour Sotchi en 2014.

VANCOUVER – Tim Thomas est de retour à Vancouver pour la première fois depuis qu’il a soulevé la Coupe Stanley en 2011, mais le gardien des Panthers de la Floride n’était pas intéressé à se remémorer ces séries éliminatoires – au terme desquelles il a également remporté le trophée Conn Smythe – avec les Bruins de Boston.

Appelé à commenter le fait d’être de retour dans le vestiaire où il a gagné la Coupe Stanley et le Conn Smythe il y a deux ans et demi, Thomas a d’abord parlé de ses patins ce soir-là, d’à quel point ils lui faisaient mal aux pieds et combien de temps il a attendu avant de les enlever.

« Tu viens de remporter la Coupe Stanley, tu devrais vouloir célébrer, mais la seule chose à laquelle je pouvais penser c’était ‘Je dois ôter ces patins’, mais je ne pouvais pas parce qu’il y avait tellement de monde », a expliqué Thomas.

Âgé de 39 ans, Thomas ne semblait pas très intéressé à revisiter son passé de champion avec les Bruins, ni de discuter de la guerre de mots qui avait précédé avec le gardien des Canucks de Vancouver Roberto Luongo, qui affrontera Thomas mardi soir pour la première fois depuis ce match no 7.

Mais parlez-lui de sa visite à Vancouver dans le cadre des Jeux de Vancouver de 2010, et Thomas aura énormément de choses à dire.

Il a esquissé un sourire en repensant au parcours des États-Unis jusqu’à la médaille d’argent au Rogers Arena, même s’il n’a disputé qu’une période. Thomas n’a pas vraiment caché que de retourner à Sotchi avait grandement motivé son retour dans la LNH après avoir quitté Boston – et la dernière année de son contrat – pour passer un an avec sa famille.

« Mon objectif en grandissant était de gagner une médaille d’or, pas de jouer dans la LNH », a déclaré Thomas à LNH.com. « À l’école secondaire, mon plan était d’aller à l’université et de me tailler un poste au sein de l’équipe olympique, parce que c’était les joueurs universitaires [qui y participaient] à l’époque. Et juste au moment où j’étais rendu à l’université, ils ont changé ça pour les professionnels, alors j’ai dû modifier mon plan pour jouer au niveau universitaire et ensuite faire mon entrée chez les pros afin de faire l’équipe olympique. »

Aujourd’hui, Thomas est déterminé à se tailler un poste au sein de l’équipe nationale américaine pour une deuxième fois. Le natif du Michigan n’a pas été invité au camp d’orientation de la formation olympique à l’automne, mais il n’était pas encore de retour dans la ligue à ce moment-là. Thomas a indiqué mardi que son agent avait été informé par les dirigeants de l’équipe qu’aucune décision n’allait être prise d’ici la fin du mois de décembre, ce qui lui donne exactement six semaines pour leur rappeler qu’il peut encore être l’un des meilleurs au monde.

Avec une fiche de 4-6-0, une moyenne de buts alloués de 2,87 et un pourcentage d’efficacité de ,908 jusqu’à maintenant au sein d’une équipe des Panthers en difficultés, il y a encore du travail à faire. Mais après avoir été sur la touche à deux reprises en raison de blessures et même s’il s’adapte encore à ses nouveaux défenseurs, Thomas a démontré des signes qu’il avait retrouvé sa forme des beaux jours, lui qui avait été élu meilleur gardien en remportant le trophée Vézina en 2009 et 2011, lors de récentes victoires face aux Ducks d’Anaheim et à l’Avalanche du Colorado.

Savoir à quoi s’attendre est important pour un gardien agressif comme Thomas.

« Dès mon retour je me suis senti bien et j’ai senti que j’allais reprendre là où j’avais laissé, a-t-il dit. J’ai dû m’habituer à des chances de marquer qui arrivaient d’endroits différents. Tu joues au sein d’un système pendant tellement longtemps que tu sais d’où vont provenir les chances de marquer. Mais je suis en fait encore à l’étape d’apprendre à connaître ces défenseurs.

Le nouvel entraîneur-chef des Panthers, Peter Horachek, apprend lui aussi à connaître son gardien, et jusqu’à présent il aime ce qu’il voit – autant en situation de matchs, lui qui a donné le départ à Thomas lors des six matchs qu’il a dirigés, qu’à l’entraînement, où Thomas déteste toujours se faire déjouer.

« Son niveau de combativité et son désir de faire l’arrêt et le fait qu’il sourie en le faisant, je l’apprécie et les autres gars aussi, a déclaré Horachek. Il t’inspire. Tu as besoin d’un gars comme ça, surtout quand ton équipe se cherche, alors il a vraiment exercé une influence positive. »

Cela inclut la séance d’entraînement matinale de mardi, qui s’est amorcée avec Horachek qui disait à ses joueurs que les Panthers n’avaient jamais gagné au Rogers Arena; la seule victoire de l’histoire de l’organisation à Vancouver est survenue à l’ancien Pacific Coliseum en 1994.

« Mais Tim a dit, ‘Moi j’ai gagné’, a mentionné Horachek. Ç’a fait rire et sourire les gars. »

Thomas ne sait pas s’il aurait été la même personne, ou le même gardien, s’il n’avait pas pris une année sabbatique en 2012-13.

« Je n’aurais peut-être pas été à un niveau qui m’aurait satisfait, et ça m’aurait rendu misérable, a dit Thomas. Je n’aurais peut-être pas eu la motivation pour jouer au niveau que j’aurais voulu, alors ç’aurait probablement été une mauvaise chose que je continue à jouer et que je ne prenne pas cette année de repos. »

Thomas n’éprouve aucun regret quant à cette décision, et n’a jamais douté qu’il se trouverait un autre poste dans la LNH, même à 39 ans.

« Non, j’ai toujours cru que j’aurais une chance, je ne savais simplement pas à quoi ça ressemblerait, a-t-il indiqué. Alors oui, dans ce sens-là, j’ai pris un risque. »

Pour Thomas, son plus gros risque pourrait avoir été de s’éloigner du radar olympique. Mais encore une fois, s’il y a un joueur qui sait qu’il ne faut pas s’inquiéter, c’est bien un joueur qui a dû attendre d’avoir 32 ans et d’avoir disputé neuf saisons dans les ligues mineures en Europe avant de jouer de façon régulière dans la LNH.

Au moment où les Bruins se sont manifestés, Thomas était déjà en paix avec une carrière qui n’incluait pas la LNH. Maintenant, il ne veut pas qu’elle se termine sans une autre participation aux Jeux olympiques.

 

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