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Steen, Harding, Bishop, Duchene et Seguin se sont imposés en premier quart de la saison

mardi 2013-11-19 / 6:00 / LNH.com - Nouvelles

Par John Kreiser - Chroniqueur LNH.com

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Steen, Harding, Bishop, Duchene et Seguin se sont imposés en premier quart de la saison
Qu’ont en commun Alexander Steen, Josh Harding, Ben Bishop, Matt Duchene et Tyler Seguin? Ils se sont tous révélés en ce premier quart de la saison dans la LNH.

Maintenant que le quart de la saison est complété, LNH.com jette un coup d’œil sur les faits saillants jusqu’ici ainsi que sur la lutte aux différents trophées.

Un est un vétéran qui a déjà marqué deux fois plus de buts qu’au cours de toute la saison dernière. Deux autres sont des gardiens qui ont su saisir leur chance de jouer régulièrement, le premier avec l’équipe qui est la sienne depuis plusieurs années, le second au sein d’une nouvelle formation. Deux autres, finalement, sont des attaquants qui ont été repêchés parmi les trois premiers de leur classe et qui ont haussé leur jeu à un niveau supérieur, le premier avec son équipe préférée quand il était jeune, le second au sein d’une nouvelle formation après avoir été rejeté par une équipe aspirant à la Coupe Stanley.

Qu’ont en commun ces cinq joueurs? Ils se sont tous révélés en ce premier quart de la saison dans la LNH.

Alexander Steen, Blues de St. Louis – Le fils de Thomas Steen, l’ancien joueur étoile des Jets de Winnipeg, a marqué huit buts en 40 matchs en 2012-13 et n’en a jamais réussi plus de 24 en une saison. Il a déjà surpassé son total de la saison dernière et semble assuré de connaître la meilleure campagne de sa carrière à l’âge de 29 ans.

Steen a déjà 17 buts en 19 rencontres, un rythme jamais vu à St.Louis depuis les 19 buts en autant de matchs de Brett Hull quand il a fini avec 86 buts en 1990-91.

« Je ne pense pas qu’on devrait me comparer à Brett Hull », a prévenu Steen.

Personne ne croit effectivement qu’il va répéter les statistiques de Hull, mais Steen a été élu première étoile du mois d’octobre dans la LNH. Il partage le premier rang pour les buts avec Alex Ovechkin et occupe le premier rang des compteurs avec 26 points, un seul de moins qu’à la fin de la saison dernière.

De plus, ses exploits offensifs n’ont pas été réalisés au détriment de sa fiabilité défensive comme le confirme son différentiel de plus-11.

« Pour moi, la confiance d’Alex vient de sa préparation, de son engagement et de son conditionnement physique », estime son entraîneur Ken Hitchcock. « C’est l’exemple parfait d’un joueur qui s’est appliqué à s’améliorer. C’est un bel exemple de ce qui arrive quand vous travaillez et vous vous entraînez fort. C’est lui qui a le mieux résumé: il se sent frais et dispos sur la glace. Quand c’est le cas, on joue avec confiance et c’est ce qu’il fait présentement. »

Josh Harding, Wild du Minnesota – Jusqu’à cette saison, le gardien du Wild était probablement mieux connu pour sa lutte contre la sclérose en plaques que pour ses performances devant le filet. Mais tout a commencé à changer quand Niklas Backstrom s’est blessé le 8 octobre contre les Predators de Nashville.

Harding est entré dans le match à la première période et a été presque invincible depuis. En 17 présences, il montre une fiche de 12-2-2, avec une moyenne de 1,26, un taux d’arrêts de ,945 et deux blanchissages. Il a un dossier parfait de 10-0-0 au Xcel Energy Center et il a concédé moins de deux buts dans 11 matchs pour une équipe qui a entrepris la saison avec une fiche de 13-4-4.

Le gardien de 29 ans estime que le fait de jouer pour une formation qui prêche la défense d’abord a grandement contribué à ses succès.

« L’équipe m’a beaucoup aidé, a-t-il dit. Je ne pense pas y être pour beaucoup. »

Les problèmes de santé de Harding l’ont limité à cinq matchs en 2012-13 mais son entraîneur Mike Yeo estime qu’il a maintenant acquis suffisamment de confiance pour continuer de jouer à un haut niveau.

« La confiance joue un grand rôle, a expliqué Yeo. Il n’a pas été facile de négocier sa situation la saison dernière. Il n’a jamais eu la chance de trouver le moindre rythme. Il a dû s’absenter pendant presque toute l’année. Mais on l’avait vu jouer à ce niveau avant. »

Ben Bishop, Lightning de Tampa Bay – Bishop était l’homme en trop à Ottawa la saison dernière. Aujourd’hui il constitue la principale raison pour laquelle le Lightning trône au premier rang de l’Association de l’Est.

Comptant déjà sur Craig Anderson et Robin Lehner, les Sénateurs ont échangé Bishop au Lightning à la date butoir des échanges en avril. Sa fiche de 3-4-1 et sa moyenne de 2,99 n’avaient rien de remarquables mais son taux d’arrêts de ,917 derrière une formation à risque en défense a convaincu Steve Yzerman de lui consentir une prolongation de contrat de deux ans

La confiance d’Yzerman a été drôlement bien récompensée. Bishop montre une fiche de 13-2 avec une moyenne de 2,11 et un taux d’arrêts de ,927. Il a apporté au Lightning une solidité devant le filet qu’on n’avait pas connu depuis que le vétéran Dwayne Roloson l’avait mené jusqu’au septième match de la finale d’Association en 2011.

« Ben arrête tout ce qu’il doit arrêter et même parfois ce qu’il ne devrait pas arrêter », a noté son entraîneur Jon Cooper après une victoire de 4-2 sur les Oilers d’Edmonton conclue après 38 arrêts. « Quand votre gardien fait ça, vous avez toujours une bonne chance de gagner. »

Les performances de Bishop pourraient lui valoir un poste au sein de l’équipe olympique américaine.

« Il est sensationnel », a reconnu David Poile, le directeur général de la formation américaine, en entrevue avec le Tampa Bay Times plus tôt ce mois-ci. « Il est certainement sur notre radar. Surtout pour les gardiens, nous avons besoin de joueurs qui vont bien cette année, ce qui joue en faveur de quelqu’un comme Ben. »

Matt Duchene, Avalanche du Colorado – L’Avalanche s’avère peut-être la plus grande surprise du premier mois et demi d’activités dans la LNH et le jeu de Duchene y compte pour beaucoup.

Duchene a été repêché au troisième rang en 2009 et c’était pour lui un rêve devenu réalité puisqu’il était déjà un grand fan de l’Avalanche.

« Je vénérais Patrick (Roy), (Joe) Sakic, (Peter) Forsberg et Adam Foote », a-t-il confié.

Peut-être en raison du retour de Roy comme entraîneur ou encore de l’extension de contrat de cinq ans pour une valeur de 30 millions $, toujours est-il que Duchene a haussé la qualité de son jeu à un autre niveau cette saison. Il était passé de 67 points (27-40) en 80 matchs à sa deuxième saison dans la ligue à 28 points (14-14) en 58 rencontres lors d’une campagne 2011-12 marquée par les blessures. Il est revenu en force avec 43 points (17-26) en 47 matchs la saison dernière et il produit jusqu’ici cette saison à un rythme supérieur à un point par match, soit 20 en 19.

« Il est un des meilleurs jeunes joueurs dans la ligue présentement », l’a vanté le directeur general des Stars de Dallas Jim Nill. « Il est à son mieux. Il possède beaucoup de vitesse, il voit bien la glace et, grâce à ces qualités, il parvient à s’en sortir quand on veut le mettre en échec dans le coin de la patinoire. Il est difficile à contenir. »

Tyler Seguin, Stars de Dallas – Etre échangé d’une équipe, les Bruins de Boston, qui a participé à deux des dernières finales de la Coupe Stanley, à une autre, les Stars de Dallas, qui ne s’est pas qualifiée pour les séries depuis 2008, est juste ce qu’il fallait à Seguin pour qu’il puisse s’épanouir.

Seguin a été le deuxième choix du repêchage de 2010 et il a joué un rôle important le printemps suivant quand les Bruins ont remporté leur première Coupe Stanley depuis 1972. Il a été le meilleur compteur des siens la saison suivante mais le printemps dernier il était encore considéré comme un jeune homme manquant de maturité qui ne cadrait pas dans le système de jeu d’une équipe d’élite. Il n’a réussi qu’un but lors des dernières séries même si les Bruins se sont rendus jusqu’au sixième match de la grande finale.

Les Bruins l’ont envoyé à Dallas au cours de l’été dans le cadre de l’échange qui leur a rapporté Loui Eriksson et pour Séguin, ce fut comme une renaissance. Avec Jamie Benn à sa gauche, il est devenu, à seulement 21 ans encore, la force offensive attendue.

« Si vous donnez à ce gars-là du temps et de l’espace, il va vous le faire payer », a déclaré Benn après avoir aidé Seguin à marquer quatre buts contre les Flames de Calgary la semaine dernière.

Seguin a tiré profit de ce temps et de cet espace qu’on lui a accordés pour se hisser parmi les meneurs de la LNH avec 12 buts et 23 points et il est une des principales raisons pour lesquelles les Stars ont conclu le quart de la saison avec une fiche de 11-7-2.

« Il a très bien fait pour nous », a constaté son entraîneur Lindy Ruff. « Il a de bonnes statistiques offensives et il a bien joué en défense. Pour un gars qui joue au centre pour la première fois depuis quelques années, Tyler a fait du bon travail. »

 

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