Bienvenue |Compte|Déconnecter 
NOUVEAUTÉ! SE CONNECTER AVEC VOTRE PROFIL DES MÉDIAS SOCIAUX
OU
Nom d’utilisateur ou courrielMot de passe
 

Rosen: domination de l’Association de l’Ouest sur celle de l’Est

mercredi 2013-11-13 / 3:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

Partagez avec vos amis


Rosen: domination de l’Association de l’Ouest sur celle de l’Est
Les équipes de l’Association de l’Ouest ont l’avantage sur celles de l’Association de l’Est depuis le début de la saison 2005-06, mais la tendance est encore plus prononcée cette année, ce qui mène à plusieurs théories qui tentent d’en expliquer les raisons.

Les équipes de l’Association de l’Ouest ont l’avantage sur celles de l’Association de l’Est depuis le début de la saison 2005-06, mais la tendance est encore plus prononcée cette année, ce qui mène à plusieurs théories qui tentent d’en expliquer les raisons.

Il y a l’élément vitesse, que de nombreux entraîneurs, en particulier dans l’Association de l’Ouest, croient en progression dans l’Ouest par rapport à l’Est au cours des dernières années. Il y a la profondeur à l'attaque, surtout parmi les deux meilleurs trios de chaque équipe, qui font pencher les entraîneurs en faveur de l'Ouest.

« Nous avons joué contre Detroit et leur premier trio nous a tués, mais il n'y avait aucun support offensif secondaire », a expliqué l’entraîneur des Stars de Dallas, Lindy Ruff, à LNH.com. « Buffalo connaît des moments difficiles au niveau de l’offensive et nous avons joué contre eux. Montréal, au même moment, vivait le même type de problèmes. Je pointerais vers ces facteurs. »

Le pilote des Blues de St. Louis, Ken Hitchcock, n'est pas en désaccord avec tout ça, mais lorsqu'on lui a demandé la raison pour laquelle la profondeur et la vitesse semblent être meilleures dans l’Association de l’Ouest, peut-être plus que jamais, il estime que c'est le résultat d’avoir à se mesurer à certains clubs de l’Ouest qui n’ont rien à voir avec les équipes de l'Est.

Les Kings de Los Angeles ont remporté la Coupe Stanley en 2012. Les Blackhawks de Chicago l'ont fait en 2013. Les deux équipes sont encore en lice pour remporter un championnat et selon Hitchcock, ces clubs contribuent à stimuler la domination de l'Ouest sur l'Est, parce que les formations de l'Ouest essaient simplement de survivre face à celles de leur association.

Avant cette saison, la fiche globale de l'Ouest contre l'Est, depuis 2005-06, était de 818-524-189, ce qui équivaut à un pourcentage de points de 59,6. Les équipes de l'Ouest affichent un rendement supérieur de 10% cette saison, car avant les rencontres de mardi, elles présentaient une fiche de 73-29-11 contre les équipes de l'Est, qui équivaut à un pourcentage de points de 69,5.

« Quand vous voyez la même association remporter la Coupe Stanley deux années de suite, votre accent est mis sur la manière de battre ces gars », explique Hitchcock à LNH.com. « Le simple fait d’avoir à suivre le rythme représente un combat d’envergure. Tout le monde met l’accent sur l’idée de suivre le rythme imposé dans l’Ouest, sans parler de battre l'Est. Cela fonctionne par cycles, mais j'ai toujours trouvé que le cycle suit celui qui gagne la Coupe Stanley. »

Cinq des huit derniers champions de la coupe provenaient de l’Association de l’Ouest, mais même les trois équipes de l'Est qui l’ont remportée sont passées par un septième et ultime match. Les Penguins de Pittsburgh et les Bruins de Boston ont été forcés de l’emporter sur la route. Pittsburgh a remporté son septième match contre les Red Wings de Detroit par un but.

« Compétitivement parlant, nous le sentons vraiment, ici à Phoenix », explique l’entraîneur des Coyotes, Dave Tippett, à LNH.com. « Nous évoluons au sein d’une section avec Los Angeles, Anaheim, San Jose et Vancouver, et ces quatre équipes ont été très solides au cours des trois ou quatre dernières années. Pour que nous puissions trouver un moyen de batailler, nous devons rivaliser avec ces équipes. Nous devons être à notre meilleur niveau simplement pour nous donner une chance dans notre propre section. »

Hitchcock fait valoir que les équipes de l'Est ne sont pas confrontées à ce niveau de compétition en ce moment. Il est probable que cela soit nuisible quand ils jouent contre les équipes de l'Ouest.

Douze des 16 équipes de l'Est ont affiché un rendement de ,500 ou pire contre les équipes de l'Ouest, avant mardi. Aucune des huit équipes de la section métropolitaine n’a une fiche gagnante contre les équipes de l'Ouest. Le Lightning de Tampa Bay (6-0-0), les Bruins (2-1-1), les Maple Leafs de Toronto (6-3-0) et les Red Wings (4-3-2) ont été les seules équipes de l'Est à afficher un rendement victorieux face à l’Ouest.

« Vous avez une idée réelle de ce que les Kings et les Blackhawks font de bien parce que vous essayez de copier certaines des choses qu’ils mettent en pratique et vous voulez être au fait de ces choses, a déclaré Hitchcock. Vous cherchez vraiment à approfondir et à évaluer. Lorsque vous regardez ces équipes jouer aussi souvent, vous vous dites que c’est ce type de personnel qu’il vous faudra et vous devrez pratiquer ce style de jeu. Cela vous renforce, ça vous renforce vraiment.

« Ils vous donnent un élément de comparaison et vous devez vous y mesurer. »

Babcock veut une défensive en santé

L’entraîneur des Red Wings, Mike Babcock, pense que son équipe a été trop lente dernièrement. Il s'attend à ce que cela change bientôt, peut-être même dès vendredi contre les Capitals de Washington, alors que Babcock espère voir Jonathan Ericsson et Brendan Smith de retour dans l'alignement.

« Lorsque nous avons Ericsson et Smith dans la formation en défensive, nous sommes en bonne posture parce que nous pouvons faire jouer Danny DeKeyser au sein de la deuxième paire », a dit Babcock à LNH.com. « Quand nous ne les avons pas, nous devons utiliser DeKeyser au sein de la première paire et nous n'avons pas assez de profondeur dans notre équipe en défensive et nous n’arrivons pas à faire bouger suffisamment la rondelle. Lorsque vous ne bougez pas la rondelle, vous ne marquez pas. Nous n’avons pas assez de profondeur à cette position pour avoir des blessures. »

Ericsson a raté 10 matchs de suite et Smith en a ratés quatre. S'ils retournent dans l’alignement vendredi, à moins d'autres blessures, Babcock devrait être en mesure de rassembler les paires qu'il désire en défensive: Ericsson avec Niklas Kronwall, DeKeyser avec Kyle Quincey et Smith avec Jakub Kindl.

« Quiconque évolue avec DeKeyser joue bien et quiconque est jumelé à Kronwall joue très bien, dit Babcock. Il y a une raison pour cela. Ils sont excellents. D'autres gars ont besoin d'aide. Ce sont simplement les faits. Je ne pense pas que nous soyons si loin que ça. Pour vous dire la vérité, je ne sais vraiment pas. Je pense que nous serons plus rapides. Nous avons une équipe lente en ce moment avec la manière dont nous déplaçons la rondelle en arrière, mais une fois que nous aurons réglé nos duos défensifs, je pense que nous pourrons nous déployer de façon plus rapide que c’est le cas en ce moment. »

Le calendrier des Blues devient plus difficile, Hitchcock en mode évaluation

Après avoir joué seulement 10 matchs en octobre, le plus bas total dans la ligue, les Blues disputeront 15 matchs ce mois-ci et pour Hitchcock et compagnie, c'est une bénédiction, car il pense que le calendrier en montagnes russes du mois dernier les a empêchés de jouer à leur meilleur niveau.

« Je sais que cela pourrait être mal interprété, mais notre plus grand défi a été d’arriver à garder l'intérêt de tout le monde parce que nous avons joué très peu de matchs, a déclaré Hitchcock. Maintenant, nous n’avons pas le choix. Maintenant, nous sommes vraiment dans le vif de notre calendrier. Nous sommes vraiment dedans, mais nous avons eu tous ces arrêts et ces reprises de sorte que ç’a été un véritable défi d’arriver à garder notre niveau de compétition élevé et ç’a paru dans certains matchs, quand nous n'avons pas été en mesure de maintenir un rythme élevé, comme certaines équipes qui ont joué beaucoup de matchs. »

Hitchcock a affirmé qu'il a vu que ce rythme plus soutenu était de retour et que cela apportait des dividendes dans le jeu d’échec avant des Blues.

« Une grande partie de l’échec avant consiste à gérer la rondelle, a-t-il dit. Lorsque nous effectuons un bon échec avant, que nous gérons bien la rondelle et que nous le faisons de manière constante, nous sommes en mesure de déployer quatre trios et de jouer à un haut niveau. »

C'était évident samedi dernier quand ils ont battu les Penguins 2-1.

«Nous n'avions pas d'autre choix que de jouer à un niveau élevé, a déclaré Hitchcock. C'était un match où nous avons très bien joué et qui incluait beaucoup de choses que les entraîneurs sont en mesure d'évaluer. Nous avons réussi à obtenir une excellente évaluation afin de savoir où nous en sommes. C'était notre match le plus compétitif sur une durée de 60 minutes. Nous avons eu quelques parties vraiment émotives contre Chicago, mais nous avons réussi à maintenir un niveau assez élevé dès le début contre les Penguins. »

On se met en marche à Phoenix

À en juger par la façon dont il produisait dans le passé, le jeu de puissance de Phoenix mérite d'être qualifié d’étonnamment bon cette saison. Toutefois, lorsque vous analysez vraiment la chose, cela ne devrait pas être surprenant que les Coyotes aient un bon jeu de puissance, à cause des munitions qu'ils ont et d’à quel point ils sont performants.

Le jeu de puissance des Coyotes était à égalité au 10e rang dans la LNH à 20,3 pour cent avant le match de mardi contre les Blues. Phoenix n'a pas fini plus haut qu’au 23e échelon sur le jeu de puissance au cours des cinq dernières saisons.

« Franchement, c'est un territoire peu familier pour nous parce que normalement, nous devons travailler d’arrache-pied et arracher les buts à force d’acharnement », a déclaré le directeur général des Coyotes, Don Maloney, à LNH.com.

Même si Mike Ribeiro a entamé le match de mardi avec seulement trois points en avantage numérique, Maloney a affirmé qu'il a apporté du mordant à l'unité spéciale en lui donnant une dose de confiance.

« Il y a un sentiment quand il est là, un sentiment qui laisse planer que nous avons une chance de marquer, plutôt que d’espérer et prier pour obtenir quelques tirs au but », a mentionné Maloney.

Les défenseurs Oliver Ekman- Larsson et Keith Yandle ont fourni un certain apport offensif supplémentaire à la ligne bleue. Avant mardi, Yandle se retrouvait à égalité avec P.K. Subban du Canadien de Montréal au sommet des pointeurs en avantage numérique chez les défenseurs de la LNH (neuf). Ekman-Larsson comptait sept points à sa fiche.

« Ekman-Larsson et Yandle ont excellé et l'ajout de Ribeiro a vraiment aidé », a expliqué Tippett. Il a fait quelques jeux importants à des moments critiques, qui nous ont vraiment donné une chance. Vous avez trois gars comme ça sur la patinoire et vos chances de faire bouger les choses commencent à s'améliorer. »

Shane Doan était à égalité en deuxième place dans la ligue avec cinq buts en avantage numérique, avant le match de mardi. Radim Vrbata a amassé six points sur le jeu de puissance et Martin Hanzal en a récoltés quatre.

L'impact de Pominville

Le directeur général du Wild du Minnesota, Chuck Fletcher, a été questionné sur le jeu des jeunes qui évoluent parmi les six premiers attaquants de sa formation, des jeunes tels Mikael Granlund et Nino Niederreiter. Fletcher a transformé la question en répondant au sujet de Jason Pominville, parce qu'il pense que Pominville, l'ancien capitaine des Sabres de Buffalo, doit obtenir le crédit pour avoir donné – à Granlund en particulier – la confiance de savoir qu'il appartenait à la LNH.

« Granlund possède beaucoup de confiance et il a fait quelques grandes pièces de jeu, mais à chaque fois qu'il fait un bon jeu, Pominville expédie la rondelle dans le filet », a déclaré Fletcher.

Pominville mène le Wild et était à égalité au quatrième échelon dans la LNH avant les matchs de mardi avec 11 buts. Granlund a 10 aides, dont quatre de ses cinq dernières sur des buts de Pominville. Niederreiter a pour sa part récolté 10 points.

« C'est une longue saison avec des hauts et des bas » a indiqué Fletcher. Mais le fait d’avoir un vétéran comme Pominville, qui a été capitaine dans cette ligue et qui a le talent pour jouer avec ces deux jeunes et les aider, en plus de terminer les jeux qu'ils font et leur refiler la rondelle dans certaines situations. En plus du fait qu’il est capable d'aller manger avec eux sur la route et leur montrer comment les choses fonctionnent dans la ligue, c’est très précieux pour notre équipe. »

Ici et là

*Ruff a dit que le gros sujet avec les Stars était le déploiement défensif et qu’il aimait ce qu'il avait vu dans les matchs récents, même dans la défaite de 5-2 contre les Blackhawks le week-end passé. Chicago avait marqué deux fois dans les deux dernières minutes pour augmenter son avance à trois buts.

« La chose qui me gênait le plus, c'est que quand vous regardiez le pointage c'était 5-2, mais quand il s'agissait de hasard et de l’exécution du jeu, il faut comprendre que nous avons eu possession de la rondelle plus souvent qu’eux et notre vitesse les a forcés à prendre six pénalités contre nous, a dit Ruff. Nous devons réussir à ajouter un peu de finition. Nous avons fait des erreurs et ils ont fini leurs jeux et quand eux ont fait leurs erreurs, nous n'avons pas ajouté la touche finale à nos jeux. »

Les Stars affrontent Edmonton mercredi.

*Babcock ne sait pas quand le centre Stephen Weiss (blessé à l’aine) sera en mesure de revenir dans la formation des Red Wings, mais même lorsqu’il reviendra, l'entraîneur ne s’attendra pas à de grandes choses rapidement de sa part.

« Je pense qu'il va lui falloir un autre mois après cela », a dit Babcock.

Weiss a récolté trois points en 17 matchs cette saison et il a eu du mal à s'adapter aux Red Wings, après avoir passé ses 10 premières saisons complètes dans la LNH avec les Panthers de la Floride.

« Il est encore loin d'être un Red Wing, a ajouté Babcock. Je savais que ce serait difficile, mais je ne pensais pas que ce le serait autant. »

*Igor Larionov, l'agent de l’attaquant Nail Yakupov des Oilers d'Edmonton, a dit qu'il se rendra à Edmonton dès jeudi pour assister à quelques rencontres et pour parler avec le directeur général Craig MacTavish au sujet de son client. Larionov a dit qu'il ne connaissait pas l’entraîneur des Oilers, Dallas Eakins, mais il espère être en mesure de s'asseoir avec lui pour parler de Yakupov, qui a récolté quatre points et qui affiche un différentiel de moins-14 cette saison.

« Évidemment, il y a beaucoup de questions et je veux avoir des réponses », a déclaré Larionov.

Suivez Dan Rosen sur Twitter: @drosennhl

CE QU’ILS ONT DIT

Le directeur général des Coyotes, Don Maloney, parle du développement du défenseur Oliver Ekman-Larsson:

« Il commence à peine à remplir lentement sa charpente. C’est la chose la plus importante. Il joue 25 minutes par match contre les meilleurs de l'autre équipe, donc il est le joueur désigné pour couvrir les meilleurs en plus d’être un des meilleurs marqueurs à la ligne bleue. Il joue de mieux en mieux. Il doit encore remplir sa charpente et devenir un homme physiquement et cela vient avec de la confiance. Je pense que nous allons assister à de grandes choses de sa part. Quand vous ne le voyez pas aussi souvent que nous, vous ne pouvez pas l'apprécier autant, mais il est un jeune au talent exceptionnel. »

L’entraîneur des Stars de Dallas, Lindy Ruff, offre le fond de sa pensée en vue du match de son équipe, mercredi, face à des Oilers d’Edmonton qui connaissent des difficultés.

« J'ai regardé leurs derniers matchs et je dirais qu'ils jouent mieux qu’ils ne le faisaient dans le passé. Pour moi, c'est un match dangereux. C'est pratiquement comme un match piège. On dirait qu'ils seront meilleurs pour moi. »

DANS LE COURRIER DE ROSEN

Comment la blessure de Steven Stamkos affectera la saison du Lightning? @DustinKlavon07

La seule réponse est que cette blessure affecte grandement les perspectives de succès du Lightning cette saison. Ils ont aidé leur cause en connaissant un bon départ, incluant notamment un dossier surprenant de 6-0-0 contre leurs adversaires de l’Association de l’Ouest, mais il est évidemment impossible pour le Lightning de remplacer la production de Stamkos. Il a inscrit 199 buts en 311 matchs depuis le début de la saison 2009-10. À moins de trouver un moyen d'obtenir Alexander Ovechkin des Capitals de Washington, ils ne remplaceront pas sa production. Le Lightning doit espérer que Stamkos récupère à l’intérieur de l’estimation la plus rapprochée des trois à six mois qui ont été rapportés, mais la bonne nouvelle, c'est qu'ils ont amassé un coussin de quelques points pour la suite des choses.

Est-ce qu’il appert de plus en plus, à chaque jour qui passe, que la saison de Rick Nash est terminée? -@Theskrypclub

Non, il semble qu’il se rapproche en fait de plus en plus d’un retour. Nash a repris le patinage, ce qui est bon signe après des semaines de silence radio.

Voyez-vous une possibilité que l’on présente une « NHL Premiere » en Europe, peut-être en 2014? -@Michael_Horath

Il pourrait y avoir une autre « NHL Premiere » bientôt en Europe, mais pas en 2014. Le commissaire Gary Bettman a confirmé la chose lundi, affirmant que la LNH et l'AJLNH avaient convenu qu'il était trop tard pour en planifier une pour la saison prochaine. Cependant, les deux parties ont l'espoir de parvenir à un accord sur un futur calendrier international bientôt, et une « NHL Premiere » en Europe pourrait faire partie de cela.

Qui sera le meilleur remplaçant pour Steven Stamkos avec Équipe Canada? -@Rick37rypien

Si Stamkos ne peut pas aller à Sotchi, et ce serait étonnant qu’il puisse y aller, je pense que cela ouvre la porte à Matt Duchene, non seulement pour faire partie de l'équipe, mais peut-être pour jouer sur un trio avec Sidney Crosby. Stamkos a possiblement été étiqueté comme étant le joueur qui devrait évoluer avec Crosby, mais la vitesse de Duchene devrait servir de complément à Crosby. Duchene est également fort dans le cercle des mises en jeu. Sur une patinoire aux dimensions internationales, où le jeu de possession de la rondelle est capital, cela permet d’avoir deux joueurs qui excellent dans le cercle des mises au jeu en même temps, au cas où l’un des deux serait chassé du cercle.

Est-ce que Claude Giroux sera retenu au sein d’Équipe Canada? - @Chris_Stearns_4

Si l'équipe était composée aujourd'hui, je dirais que non, il ne le sera pas. Même sans Stamkos, le Canada a tellement de profondeur, en particulier au centre, et Giroux n’en a tout simplement pas fait suffisamment cette saison pour mériter de faire partie de cette équipe. Toutefois, les choses pourraient tourner en sa faveur au cours du prochain mois et demi et il pourrait se frayer un chemin. Ils ne dévoileront la liste que tout juste avant ou après Noël, alors Giroux a du temps.

 

La LNH sur Facebook