Nous avons mis à jour nos Conditions d'utilisation et notre Politique de confidentialité.  En continuant d'utiliser les services en ligne de la LNH, vous acceptez ces documents mis à jour et l'arbitrage de différends.
Bienvenue |Compte|Déconnecter 
NOUVEAUTÉ! SE CONNECTER AVEC VOTRE PROFIL DES MÉDIAS SOCIAUX
OU
Nom d’utilisateur ou courrielMot de passe
 

Les Coyotes croient qu’ils peuvent combler n’importe quel déficit

mardi 2013-11-12 / 12:51 / LNH.com - Nouvelles

Par Jerry Brown - Correspondant LNH.com

Partagez avec vos amis


Les Coyotes croient qu’ils peuvent combler n’importe quel déficit
Les Coyotes connaissaient leur meilleur début de saison sous le règne de FDave Tippett avec une fiche de 12-4-2. Le chemin qu’ils ont pris pour présenter pareille fiche est étrange, mais il est certainement plaisant.

GLENDALE, Arizona – Au cours des quatre dernières saisons sous les ordres de l’entraîneur en chef Dave Tippett, les Coyotes de Phoenix ont utilisé une recette gagnante basée sur un jeu défensif discipliné, de bons gardiens, tout en étant capables de préserver de minces priorités en fin de match.

Cette saison? Avant le match contre les Blues de St. Louis mardi les Coyotes connaissaient leur meilleur début de saison sous le règne de Tippett avec une fiche de 12-4-2. Le chemin qu’ils ont pris pour présenter pareille fiche est étrange, mais il est certainement plaisant.

« Oui, vraiment excitant », a dit Tippett en roulant les yeux. « Sauf, si vous êtes entraîneur. C’est comme si vous étiez assis sur une chaise de dentiste. »

Samedi, les Coyotes tiraient de l’arrière 3-1 contre les Capitals de Washington avec moins de quatre minutes à jouer. Mais Lauri Korpikoski a marqué à l’aide d’un tir du revers à 16 :34 de la troisième période et Shane Doan a inscrit son deuxième but du match en supériorité numérique avec 1:46 à jouer pour égaler le score. Les Coyotes ont entrepris la prolongation en écoulant une pénalité et ils n’ont eu besoin que de deux rondes pour mettre fin à la séquence de neuf victoires consécutives des Capitals en tirs de barrage et ils l’ont emporté 4-3.

« Nous sommes un groupe résilient, a déclaré le défenseur Keith Yandle. Dans le vestiaire après la deuxième période, même si nous tirions de l’arrière 3-1, il n’y avait pas de panique et on ne croyait pas que le match était perdu. On savait que nous pourrions revenir de l’arrière, nous l’avions fait dans le passé. C’était comme, ‘OK, marquons quelques buts et obtenons notre chance en prolongation.’

« Quand tu l’emportes de cette manière, c’est différent que de gagner par trois buts ou mener de bout en bout. Ce genre de remontées te fait croire que les victoires valent plus que deux points. Tu en retires beaucoup plus. »

Ce genre de victoire contre les Capitals survient habituellement une fois par saison, sauf que les Coyotes ont réalisé l’exploit plusieurs fois au cours des cinq premières semaines de la campagne.

Phoenix domine la LNH avec 23 buts en troisième période et ils ont comblé des déficits dans le dernier engagement pour remporter quatre matchs cette saison. Les quatre dernières victoires des Coyotes sont survenues en fusillade, ce qui leur a permis de rejoindre les Capitals et les Kings de Los Angeles avec le plus de victoires en pareilles circonstances cette saison.

Ce n’est pas la manière que Tippett préfère, mais c’est une façon qui fonctionne.

« Nous avons un bon groupe qui n’abandonne jamais et j’aime cela, a indiqué Tippett. Mais pourquoi, se retrouve-t-on dans cette position? Nous obtenons de bons résultats en nous sortant du pétrin, mais ce n’est pas aussi amusant à regarder nous creuser des trous. »

Mais, ça se poursuit.

Le 31 octobre, les Coyotes ont laissé les Predators de Nashville prendre une avance de 3-0 en première période et ils tiraient de l’arrière 4-2 au début de la troisième avant de créer l’égalité avec des buts de Doan et d’Antoine Vermette pour finalement compléter leur remontée avec le but victorieux de Mikkel Boedker en fusillade.

« Nous sommes extrêmement confiants présentement et c’est énorme », a indiqué Doan, qui a inscrit sept buts à ses huit derniers matchs. « Présentement, même quand nous tirons de l’arrière par deux buts en troisième période, on croit que l’on peut combler le déficit et nous l’avons prouvé. Mais on ne peut pas se placer dans cette situation trop souvent. »

Tippett est prompt à souligner les matchs dans lesquels son équipe a tiré de l’arrière mais que le score n’indiquait par l’allure de la rencontre.

« Dans certains matchs, on tirait de l’arrière mais je n’étais pas déçu de la manière que nous jouions, a mentionné Tippett. On avait accordé un mauvais but ou nous avions été victimes d’un mauvais rebond, mais nous n’avions pas à changer notre jeu. On n’avait qu’à continuer de jouer de la même façon en espérant que les choses se rétabliraient. »

Une des principales raisons de leurs remontées a été l’amélioration de leur unité en avantage numérique, qui a commencé le match de mardi au 11e rang de la ligue avec un pourcentage de 20,3 pour cent. Avec l’arrivée du nouveau venu Mike Ribeiro, qui agit à titre de quart, et des tirs des défenseurs Oliver Ekman-Larsson et Yandle qui touchent le filet, les Coyotes ont marqué 14 buts en supériorité numérique dans leurs 18 premiers matchs de la saison, eux qui en avaient totalisé 25 dans toute la dernière saison.

« Ribeiro nous aide à faire le bon jeu au bon moment, nos défenseurs sont vraiment énergiques et le taux de réussite de notre unité en avantage numérique le démontre, a dit Tippett. Mais nous avons aussi été chanceux. Nous avons réussi à marquer en fin de match quand nous en avions besoin. »

Les remontées ne suffisent pas toujours. Le 24 octobre, les Coyotes tiraient de l’arrière 4-0 après une période à Los Angeles et ils ont créé l’égalité au début de la troisième. Mais ils avaient dépensé beaucoup d’énergie et ils se sont finalement inclinés 7-4.

Les Coyotes savent que tôt ou tard, ils devront revenir à leur système qui a été leur pain et leur beurre, soit un jeu serré, des matchs à bas pointage et protéger de minces avances.

« Il semble que ça nous prend un peu de temps à nous mettre en marche et c’est une manière dangereuse de jouer, a déclaré l’attaquant Rob Klinkhammer. On n’a pas besoin de faire ce genre de remontées en fin de match à chaque soir. On doit jouer de façon déterminée pendant 60 minutes. C’est ce qui nous fera passer à la prochaine étape. »

 

La LNH sur Facebook