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Touchette : Il était une fois dans l’Ouest

lundi 2013-11-11 / 13:41 / LNH.com - Nouvelles

Par Serge Touchette - Chroniqueur LNH.com

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Touchette : Il était une fois dans l’Ouest
Mais si la tendance se maintient comme dirait l'autre, une équipe de l'Association de l’Ouest gagnera la précieuse coupe pour la sixième fois au cours des huit dernières années.

Qui gagnera la Coupe Stanley ?

« Où est-ce que tu t'en vas avec tes skis ? », réagiront les fidèles de LNH.com

Ils n'ont pas tort. Nous sommes seulement au mois de novembre et il est évidemment beaucoup trop tôt pour essayer d'identifier « the best of the best ».

Les nerfs, Touchette !

Mais si la tendance se maintient comme dirait l'autre, une équipe de l'Association de l’Ouest gagnera la précieuse coupe pour la sixième fois au cours des huit dernières années.

Voulez-vous gager ?

Depuis je ne sais quand, nombre d'amateurs soutiennent que le meilleur hockey se joue dans l'Ouest.

Peut-être.

Mais une chose est claire: les meilleures équipes, du moins pour l'instant, sont dans l'Ouest.

Les chiffres ne disent pas tout, bien sûr, mais parfois ils parlent fort. Très fort même.

En date du 11 novembre, cinq équipes de l'Ouest affichaient déjà 25 points ou mieux au classement contre aucune dans l'Association de l’Est.

Ce n'est pas tout. Sept d'entre elles n'avaient pas encore subi cinq défaites en temps règlementaire. Dans l'Est, une seule équipe, le Lightning de Tampa Bay (quatre), pouvait en dire autant.

Bref, l'écart entre les deux associations ne cesse de grandir.

Cela dit, la saison est encore bien jeune, mais l'Ouest, qu'on le veuille ou non, a déjà deux bonnes longueurs d'avance, minimum, sur sa rivale.

Il devrait s'inspirer de Gallagher 

Au Québec lorsqu'un Québécois performe, les fans l'applaudissent bien fort. Mais dès lorsqu'il

traverse une période noire, ils sont légions à lui lancer des tomates. Et à le fustiger sur les réseaux

sociaux.

David Desharnais, on s'entend, connait des moments difficiles depuis un bon bout de temps.

Il n'y pas si longtemps, il était peut-être l'attaquant le plus créatif du Canadien de Montréal. Sa vitesse et ses passes sur la palette représentaient ses points forts.

Depuis, plus rien. Quand il ne se fait pas sortir du jeu par un joueur adverse, il prend de mauvaises décisions. Bref, son niveau de confiance n'a jamais été aussi bas.

Aurait-il intérêt à foncer vers le filet plus souvent ? Sans doute. Devrait-il exercer un échec-avant

plus soutenu ? Aucun doute là-dessus.

Tout près de lui, il se trouve un joueur, pas tellement plus gros ou plus grand que lui, qui devrait

l'inspirer jour après jour. J'ai nommé le fougueux Brendan Gallagher, qui n'hésite jamais à provoquer des choses.

Tout cela pour dire que la solution aux misères de Desharnais est plus proche qu'on pense. Il n'a

qu'à observer Gallagher.

Un premier chapeau 

Difficile à croire.

En fin de semaine dernière, Ryan Getzlaf a signé le premier tour du chapeau de sa carrière dans la victoire des Ducks d'Anaheim contre les Sabres de Buffalo.

Getzlaf aura donc attendu près de dix ans avant de s'offrir pareil exploit. Oui, dix ans. C'est quand même surprenant si l'on considère que Getzlaf appartient à l'élite du circuit depuis nombre d'années.

C'est aussi la preuve que ce type d'exploit se fait plus rare de nos jours alors que les gardiens de but et les défenses n'ont jamais été aussi solides, aussi efficaces.

À ce chapitre, le meneur de tous les temps est, bien sûr, Wayne Gretzky, qui en compte pas moins de 50, dix de plus que Mario Lemieux. Mike Bossy (39), Brett Hull (33) et Phil Esposito (32) suivent.

Je ne vous le fais pas dire: depuis les beaux jours de Gretzky et Super Mario, le chapeau est moins à la mode dans la LNH.

Un guerrier

Le Panthéon du hockey compte quatre nouveaux membres: Chris Chelios, Brendan Shanahan, auteur de 656 buts, Scott Niedermayer et feu Fred Shero, qui a mené les Flyers de Philadelphie aux deux

seules conquêtes de la Coupe Stanley de leur histoire.

Une grande cuvée s'il en est une. Je veux seulement prendre quelques instants pour souligner les mérites de Chelios, qui a joué dans la LNH pendant 26 ans, s'il vous plait.

Il n'a pas été seulement l'un des meilleurs défenseurs de son époque; il a été un guerrier comme

on n'en voit pas souvent.

Il y a des joueurs, qui, c'est bien connu, sont plus braves à domicile que sur les patinoires adverses.

Ça n'a jamais été le cas de Chelios. Que non. Il frappait, il bousculait l'adversaire autant à domicile qu'à l'étranger.

Il n'y avait pas deux Chelios. Il y en avait un seul, mais un vrai de vrai.

 

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