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Touchette : Martin St. Louis est une exception qui confirme la règle

lundi 2013-11-04 / 13:45 / LNH.com - Nouvelles

Par Serge Touchette - Chroniqueur LNH.com

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Touchette : Martin St. Louis est une exception qui confirme la règle
À 38 ans, Martin St. Louis appartient encore à l'élite de la LNH. Et oui ça m'impressionne. Et pas à peu près.

Dans le dessin animé bien connu, l'infatigable coyote continue de courir après le Roadrunner.

Dans la Ligue nationale de hockey aussi.

Comme quoi, il est parfois facile de confondre réalité et fiction.

Martin St. Louis, qui investit beaucoup d'efforts dans sa forme physique, en est une preuve éloquente.

À 38 ans, il appartient encore à l'élite de la LNH. Et oui ça m'impressionne. Et pas à peu près.

Dans une ligue, qui privilégie la jeunesse et la vitesse, il est, avouons-le, ahurissant de voir un joueur comme St. Louis se maintenir dans le haut de la pyramide avec les Sidney Crosby, Steven Stamkos et Alex Ovechkin, entre autres.

Le Lightning de Tampa Bay surprend à souhait depuis le début de la présente saison et St. Louis, qui a obtenu sept buts et neuf mentions d'aide à ses 14 premiers matches, en est certainement l'une des principales raisons.

Envers et contre tous, le Roadrunner continue de déjouer le coyote !

Je me souviens encore de l'année 2003-2004 lorsque le Lightining a enlevé la seule Coupe Stanley de son histoire.

L'équipe, souvenez-vous, s'appuyait principalement sur ses trois mousquetaires, Vincent Lecavalier, Brad Richards et St. Louis.

À l'époque, Lecavalier était considéré comme le plus doué, Richards le plus complet et St. Louis le plus rapide.

À vrai dire, un peu tout le monde prédisait des carrières plus productives à Lecavalier et Richards. Sans doute parce que St. Louis, malgré ses nombreux talents, était le moins costaud des trois, donc le plus vulnérable dans un circuit souvent impitoyable pour les joueurs de petite taille.

Dans le champ 

Tout ce beau monde, et je m'inclus dans le groupe, était dans le champ.

St. Louis a non seulement maintenu la cadence avec les deux autres, mais il a fait mieux encore.

Depuis le début de sa carrière, l'athlète Lavallois a accumulé 928 points en 993 matches comparativement à 881 points en 1046 matches pour Lecavalier. Richard, pour sa part, a contribué 826 points en 914 parties.

Et St. Louis, qui a remporté deux championnats des marqueurs, continue de filer à vive allure contrairement aux deux autres. Cette année ou l'an prochain, il pourrait devenir le 17e joueur québécois de l'histoire à atteindre le plateau des 1000 points. Ce n'est pas banal, en effet.

La morale de cette histoire ?

Je ne sais pas s'il y en a vraiment une, mais St. Louis, qui n'a jamais été repêché, peut se vanter d'avoir déjoué tout le monde.

Pas juste le coyote.

Une pensée pour Lapointe 

L'Avalanche du Colorado a posé un geste, qui l'honore, samedi soir au Pepsi Center en retirant le numéro 52 de l'ancien défenseur Adam Foote, qui a déjà endossé les couleurs des Nordiques de Québec.

De temps à autre, il fait bon de voir des organisations reconnaître les mérites d'un joueur, qui s'est démarqué par son jeu défensif.

Foote n'était pas seulement un défenseur solide. Il était aussi un leader qui avait toujours le couteau entre les dents.

Tout en regardant la cérémonie, j'ai eu une pensée pour Guy Lapointe.

Je me demande toujours pourquoi le Canadien de Montréal n'a pas encore hissé son numéro cinq dans les hauteurs du Centre Bell.

Quoiqu'on en dise, Pointu a été l'un des meilleurs défenseurs de son époque. Au cours de sa carrière, il a accumulé 572 points en 777 matches. Et en 1974-75, il a marqué 28 buts, un record qui tient toujours chez les défenseurs du Canadien.

S'il n'a jamais gagné le trophée Norris, c'est qu'il a joué à l'époque de Bobby Orr.

Il a aussi fait partie du trio de défenseurs le plus célèbre de l'histoire de la LNH avec Serge Savard et Larry Robinson.

Que voulez-vous de plus ? Je vous le demande.


 

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