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Les Canucks ont hissé le no 10 de Pavel Bure dans les hauteurs du Rogers Arena

samedi 2013-11-02 / 21:49 / LNH.com - Nouvelles

Par Kevin Woodley - Correspondant LNH.com

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Les Canucks ont hissé le no 10 de Pavel Bure dans les hauteurs du Rogers Arena
Les Canucks ont hissé le no 10 de Pavel Bure dans les hauteurs du Rogers Arena

VANCOUVER – Pavel Bure a fait lever une génération de partisans de hockey de leur siège. Samedi, les Canucks de Vancouver lui ont rendu la pareille, hissant son no 10 dans les hauteurs du Rogers Arena.

Bure a rejoint Stanley Smyl et ses anciens coéquipiers Trevor Linden et Markus Naslund en tant que seuls joueurs à avoir vu leur numéro être retiré.

« Je me suis senti comme si je jouais encore », a dit Bure après la cérémonie, lui qui est maintenant âgé de 42 ans, ajoutant qu’il n’avait pas réalisé l’envergure de l’événement avant que Wayne Gretzky ne l’appelle plus tôt samedi. « J’étais au milieu de la glace et 20 000 personnes criaient pour m’encourager… je me suis senti comme je jouais encore. »

Les « Bure! Bure! » se sont fait entendre alors que le directeur général de Vancouver, Mike Gillis, présentait son ancien client.

« Dès le moment où tu es devenu un membre des Canucks, tu as changé le paysage du hockey à Vancouver », a déclaré Gillis, qui étais l’agent de Bure avant de s’amener avec les Canucks. « Tu as électrisé les partisans et amené un niveau d’excitation qui serait rare dans toutes les villes et dans tous les sports. Tu as créé une nouvelle génération de partisans. Tout le monde est fasciné par le ‘Russian Rocket’. »

Les célébrations incluaient une longue vidéo pour lui rendre hommage avec plusieurs de ses plus beaux buts – Bure a marqué 254 de ses 437 buts en carrière au cours de ses sept premières saisons avec les Canucks, dont plusieurs ont été inscrits après qu’il eut traversé la patinoire d’un bout à l’autre et contourné ses adversaires. La vidéo s’est terminée avec son but en double avantage numérique à la suite d’une échappée, qui avait permis aux Canucks d’éliminer les Flames de Calgary en première ronde des séries éliminatoires de 1994, au cours desquelles Vancouver s’était rendu en finale de la Coupe Stanley.

« Un de mes meilleurs souvenirs », a indiqué Bure à propos du printemps 1994.

Ce l’était aussi pour les partisans des Canucks, même si les débuts de Bure dans l’uniforme de Vancouver ne sont pas très loin derrière. Son premier match en carrière a eu lieu le 5 novembre 1991, et Bure a soulevé tout le monde de son siège dès sa première présence sur la patinoire, récupérant la rondelle dans sa zone et patinant à travers les Jets de Winnipeg avant de rater son premier but dans la LNH de peu. Il n’a pas marqué avant son quatrième match, mais plusieurs se souviennent surtout de ses débuts, et de l’incroyable rapidité avec laquelle Bure est devenu le premier vrai joueur étoile des Canucks.

« C’est difficile à croire que presque 22 ans ont passé depuis que j’ai disputé mon premier match dans la LNH ici à Vancouver, a-t-il dit. Je ne l’oublierai jamais. »

Et les partisans non plus, mais il semble qu’il y en ait plus qui soient prêts à oublier le départ de Bure sept ans plus tard après qu’il eut fait la grève pour qu’on l’échange. Ce geste avait terni son passage à Vancouver pour certains, mais son entrée au Temple de la renommée du hockey en 2012 – qui a fait de lui le seul joueur de l’histoire des Canucks à avoir reçu pareil honneur – a fait du retrait de son no 10 une décision plus facile à prendre.

« C’est probablement le plus gros honneur que tu puisses recevoir », a dit Bure quand on lui a demandé s’il pensait que ce jour n’arriverait jamais. « Je suis très heureux. »

Échangé aux Panthers de la Floride pendant la saison 1998-99, Bure a vu sa carrière être écourtée par des blessures aux genoux, lui qui a finalement accroché ses patins en 2003 après deux campagnes interrompues par les blessures avec les Rangers de New York.

Il a terminé avec 779 points en 702 matchs, mais on se souvient autant de lui pour la manière dont il marquait – et la passion qu’il démontrait après l’avoir fait – que pour le nombre de buts qu’il a marqués.

 

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