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Le premier trio des Bruins reprend là où il avait laissé en séries éliminatoires

jeudi 2013-10-31 / 18:26 / LNH.com - Nouvelles

Par Matt Kalman - Correspondant LNH.com

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Le premier trio des Bruins reprend là où il avait laissé en séries éliminatoires
Le premier trio des Bruins reprend là où il avait laissé en séries éliminatoires

BOSTON - Le rythme de production soutenu de la première ligne des Bruins de Boston s’est avéré déterminant dans la marche de l'équipe vers la finale de la Coupe Stanley, en juin dernier.

Bien que les Bruins soient tombés à court de leur deuxième championnat de la Coupe Stanley en trois saisons, le blâme n’aurait pu être dirigé vers le centre David Krejci et ses ailiers Milan Lucic et Nathan Horton.

Quand la poussière est retombée, à la suite du triomphe des Blackhawks de Chicago, Krejci menait tous les pointeurs des séries éliminatoires de la Coupe Stanley avec 26 points. Lucic et Horton ont terminé à égalité en deuxième place avec le récipiendaire du trophée Conn Smythe Patrick Kane, des Hawks, avec une récolte de 19 points. Au cours des six matchs contre les Blackhawks, le trio de Krejci a amassé un total combiné de 13 points.

Alors que tout le monde s'émerveillait de la production fournie par Krejci et ses compagnons de trio aux Bruins durant les séries, la gloire d’avoir traversé trois rondes de séries pour ensuite passer à deux victoires près de remporter la Coupe Stanley n’a pu empêcher une question d’être soulevée à juste titre : Où était ce type de production en saison régulière?

Au cours du premier mois de la saison 2013-14, Krejci et Lucic ont répondu à cette question en reprenant là où ils s'étaient arrêtés l'été dernier.

« Oui, évidemment, » a répondu Krejci lorsqu'on lui a demandé récemment s’il voulait prouver qu'il pouvait être l’un des meilleurs pointeurs de la ligue, lorsque l’enjeu n’est pas tout à fait aussi élevé. « Mais mon objectif en amorçant la saison n’était pas d’être le même joueur que j'étais l'an dernier dans les séries éliminatoires. Mon but était de venir au camp et d’entamer la saison régulière dans la meilleure forme possible, puisque la saison estivale a été de courte durée. La seule chose à laquelle je me concentrais était de connaître un très bon début de saison. Je pense que c'est correct, mais je dois encore faire du chemin pour me rendre là où je le voudrais. »

À l'approche de leur rencontre face aux Ducks d'Anaheim au TD Garden jeudi (19 h 00 H.E.; NHL Gamecenter Lives), Krejci et Lucic se retrouvaient à égalité en tête de leur équipe avec 12 points. Les six buts de Lucic représentaient également un sommet d’équipe après 11 rencontres. Bien sûr, Horton encaisse désormais les chèques signés par les Blue Jackets de Columbus. Et l’arrivée de l’agent libre Jarome Iginla, qui a signé un contrat lié à des bonus qui permet de bien cadrer sous le plafond salarial en juillet, a rempli le vide laissé par le départ de Horton comme s’il était un pilier au sein de ce trio depuis plusieurs saisons.

Iginla accuse trois points de retard sur le rythme imposé par ses coéquipiers et sa récente séquence de cinq matchs avec au moins un point (Lucic vogue également sur une séquence de cinq matchs) lui a permis d’ajouter trois buts et huit points.

« Je pense que c’est assez évident qu’il démontre que c'est un joueur constant, » a affirmé l’entraîneur des Bruins Claude Julien à propos d’Iginla. « Quand vous jetez un regard sur ces 10 premiers matchs, vous le voyez tous les matchs. Vous savez que nous aimions Horton et c'est un joueur très habile. Mais nous savons aussi qu'il a eu sa part de hauts et de bas. Certains matchs, il était vraiment bon et dans d'autres, il n'avait pas beaucoup d'impact. Donc, nous obtenons la constance de Jarome et il a été vraiment bon. On connaît ses qualités de leadership et sa personnalité se marie bien avec notre équipe de hockey. »

À 36 ans et avec près de deux décennies d'expérience dans la LNH, Iginla a joué avec de nombreux centres durant sa carrière avec les Flames de Calgary et les Penguins de Pittsburgh. Comme le prouve son palmarès de plus de 500 buts dans la LNH, il a été capable de s'adapter à différents pivots.

En Krejci, il dispose d'un joueur qui peut trouver ses ailiers, en autant qu'ils arrivent à se démarquer dans la zone payante.

« Ouais, Krejci est un gars avec qui il est très facile de jouer. C’est vraiment facile d’évoluer avec lui, » a déclaré Iginla. « Vous savez, parfois vous avez juste une chimie différente avec des joueurs différents et parfois vous n'en avez pas. Et parfois, vous travaillez avec lui et les choses se replacent. Et je pense que dès le premier jour, nous avons essayé de travailler sur cela ensemble. Mais je pense également qu’en tant qu’ailier, c’est lui qui est au milieu, il aime beaucoup être en possession de la rondelle. Vous aimez jouer avec un centre qui aime être en possession du disque. Mais il aime aussi attirer les joueurs vers lui, agir avec patience et effectuer la passe. Pour un ailier, c'est très bien. Vous le voulez également, tout comme lorsqu’il a su trouver Lucic sur son but (contre New Jersey le 26 octobre), il a attendu, attendu, attendu, jusqu'à ce qu'il soit en plein élan et a remis le rondelle en soulevant la passe. C’est donc un joueur de centre avec qui il est très facile de jouer, il attire les joueurs vers lui et attend l’ouverture. Il travaille profondément également. J’aime vraiment évoluer à ses côtés. Vous savez, nous allons continuer à y travailler, continuer à essayer de construire davantage. Mais je pense que ça s’en vient. »

Même quand Iginla a commencé la saison sans marquer durant huit matchs, la chimie était évidente. Lucic et Krejci amassaient des points et la ligne mettait de la pression sur l’adversaire avec un échec avant soutenu et du travail le long des bandes. Iginla a raté ses chances de marquer, mais ses opportunités s’amélioraient à chaque fois parce qu'il ne se décourageait pas.

Bien que les Bruins survivent principalement grâce à la production d'une seule ligne et qu'ils tentent d’obtenir un peu de production de leurs autres unités, il y a une chose qui pourrait décourager les adversaires de Boston, que Krejci a bien voulu partager. Son trio peut probablement faire encore mieux.

« Je ne sais pas. Je me sentais très bien l'année dernière. Cette année, je sens que je peux jouer encore mieux, a déclaré Krejci. Je reconnais que les points sont là. Mais je sens que mon jeu n'est pas là où je veux qu'il soit. Alors, évidemment, il est bon de voir que les choses vont bien pour moi et mes coéquipiers, mais je ne suis toujours pas là où je le voudrais. »

 

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