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Rosen : Richards va de l’avant suite aux déboires de l’an dernier

mercredi 2013-10-23 / 5:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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Rosen : Richards va de l’avant suite aux déboires de l’an dernier
Rosen : Richards va de l’avant suite aux déboires de l’an dernier

À quel moment les questions à propos des déboires de Brad Richards la saison dernière sont-elles devenues obsolètes, dépassées et déconnectées de la réalité?

« Si c'est pour cela que les choses vont bien, alors je vais continuer à y répondre », a déclaré Richards à LNH.com.

Les choses ne se passent pas bien pour les Rangers de New York cette saison, mais pour la première fois depuis longtemps, Richards n’a pas le fardeau de cette responsabilité sur les épaules. Il connaît un bon départ avec sept points et 30 tirs au but en sept matchs. Considérant le fait que les Rangers ont marqué 11 buts lors de ces sept matchs (2-5-0), Richards a évidemment été leur joueur le plus productif et le plus constant en attaque.

« Je ne peux pas me prononcer sur ce qui s'est passé la saison dernière, mais je peux commenter sur les années précédentes, lorsqu’il était un joueur d'élite avec un niveau d’habiletés de premier plan et il a vraiment bataillé ferme », explique Alain Vigneault, entraîneur des Rangers. « Ce que nous avons vu jusqu'à présent, cette année, c'est exactement cela. »

Pour Richards, ce n'est pas une nouvelle et ça ne mérite pas de défrayer les manchettes.

Pour le reste du monde du hockey, le fait que Richards et le mot « élite » se retrouvent dans la même phrase est un contraste frappant, par rapport aux histoires qui ont suivi la saison morte 2013.

Richards venait de connaître une saison régulière en montagnes russes et des séries éliminatoires épouvantables. Son ancien entraîneur John Tortorella, qui est allé au bâton pour Richards afin de convaincre le directeur général Glen Sather de l'amener à New York en offrant un contrat de neuf ans et 60 millions $, a fait de lui un joueur de quatrième trio, puis il l’a laissé de côté pour les deux derniers matchs des demi-finales de l’Association de l’Est.

Richards a pris le blâme, en admettant qu'il n'était pas prêt à commencer la saison une fois le lock-out terminé. Il a dit, au sujet de la dernière saison dans son ensemble: « Tout a été un gâchis. »

Il n'était certainement pas prêt à jouer un rôle de joueur de quatrième ligne durant les séries éliminatoires. Il a blâmé Tortorella pour l’avoir placé dans cette position peu familière et ne pas l’avoir placé dans une position pour réussir.

Richards avait-il raison ? Tortorella avait-il raison ? Personne ne le saura jamais, mais cela a conduit à une relation brisée entre les deux, une relation qui ne sera possiblement jamais réparée.

CE QU'ILS ONT DIT



L’entraîneur des gardiens des Flyers Jeff Reese a mentionné d’autres raisons pour lesquelles Steve Mason a été brillant à Philadelphie jusqu'à présent:
« Je pense qu’à la base, il avait juste besoin d'un changement. Il avait besoin que des gens croient en lui. J'ai regardé sa carrière et j'ai toujours senti qu'il s'agissait d'un énorme talent. Des gestionnaires, aux entraîneurs, jusqu’aux joueurs, ils croient tous en lui ici. Il évolue. Il a vécu une certaine adversité. Tôt dans sa carrière, il a obtenu beaucoup de succès et effectivement il est parfois préférable de passer par un peu d’adversité en premier. »

L’attaquant des Bruins Brad Marchand affirme, à savoir s’il y a une ligne qu'il ne franchira pas quand vient le temps de narguer l’adversaire en paroles:
« Je ne sais pas. Cela dépend de l’intensité du moment. Lorsque viendra le temps, je déciderai… »

La relation entre Richards et les Rangers était sur le point de s'effondrer aussi.

L'équipe aurait pu utiliser son droit de rachat de contrat sans être pénalisée sur le contrat de Richards, qui a débuté la saison avec sept ans et 36 millions $ à écouler à son entente. Les Rangers ont choisi de ne pas en prévaloir.

Même si l'échantillon est mince, Richards a jusqu'ici fait passer la chose pour une sage décision.

« C'est l'adversité et je ne suis pas à l'abri de cela, a déclaré Richards. Beaucoup de joueurs sont passés par là à différents stades de leur carrière. J'étais assez chanceux dans ma carrière où tout allait bien, j'ai gagné une Coupe rapidement. Je ne peux pas dire que j'ai eu à faire face à beaucoup de mauvais moments, mais certaines personnes font face à cela très tôt. C'était une demi-saison et j’ai connu des problèmes lors d’environ la moitié de cette demi-saison. Les problèmes ont pris vie et je les ai laissés s’emparer de moi.

« Je devais juste sortir la chose de mon esprit et me rendre compte que je pouvais encore effectuer un bon travail au cours de ma carrière. Je me suis fié à cette idée et me suis remis au travail durant l’été. C'était dur, mais j'ai vraiment juste essayé de tout sortir de mon esprit et de repartir à zéro. »

Les Rangers pourraient encore utiliser un droit de rachat de contrat sur Richards, l’été prochain, alors qu’il restera six ans et 27 millions $ à son entente. Richards sait et comprend que son poste n’est pas sécurisé. Mais il ne semble pas inquiet parce que son nouveau départ l’a conduit à jouer, comme il le dit, son style de jeu habituel, ce qui pour Richards est historiquement une bonne chose.

« Les gens ont l'habitude de venir me voir pour me demander: comment vous sentez-vous ? Ils me regardent comme si j'étais un extra-terrestre, a déclaré Richards. Je me sens comme je me sens d’habitude, lors de mes autres saisons. Si ce n'était de l'année dernière, ce ne serait pas une histoire. C'est là où j’en suis. C'est la façon dont je joue. J'ai établi ces barèmes tout au long de ma carrière. C'est tout ce que je veux faire, et peut-être même mieux. C'est le plan. C’est ainsi que je veux qu’on en parle.

« Je suis un peu tanné de toutes ces histoires à propos de la saison dernière. C’est tout. »

En forçant Mason à jouer plus profondément, Reese l’a ramené à sa forme qui lui a permis de remporter le trophée Calder

Bien que réticent à parler des ajustements qu'il a apportés à Steve Mason, l’entraîneur des gardiens de but des Flyers de Philadelphie Jeff Reese a au moins admis qu'un des changements majeurs qu’il a apportés est de faire jouer Mason plus profondément dans son demi-cercle et cela en fait un gardien plus efficace.

Mason, avec son pourcentage d'arrêt ,923 et sa moyenne de buts alloués de 2,37, est le seul point positif dans un début de saison lamentable pour les Flyers.

« Cela simplifie tout son jeu et le rend plus efficace », a déclaré Reese à LNH.com à propos des raisons qui l’ont porté à faire jouer Mason plus profondément. « Cela a pour conséquence qu’il a à travailler moins fort. Cela facilite le jeu. Vous êtes là et vous pouvez jouer beaucoup de matchs en maintenant un niveau constant. Vous ne pouvez pas faire cela avec un gardien plus petit. Comme Jonathan Quick, il joue loin et il est très rapide avec ses déplacements d’un côté à l’autre. Ça fonctionne avec lui. Mason a encore à lire le jeu, mais cela le rend plus efficace et plus en contrôle. »

Reese a déclaré que la taille de Mason – il mesure 6 pieds et 4 pouces et fait osciller la balance à 217 livres – est une raison majeure pour laquelle il sentait qu’en jouant plus profondément, il obtiendrait de meilleurs résultats.

« Je veux le voir battre la passe et être prêt pour le lancer, parce que de cette façon, si le joueur tir sur réception ou tente une manœuvre, il peut s’ajuster dans sa réaction, a déclaré Reese. Si votre position est plus avancée, vous avez un chemin plus long à parcourir. L'idée tient également du fait qu’il pourra faire trois ou quatre arrêts qu'il n'aurait pas faits autrement dans le cours d’un match. L'inconvénient est que vous allez le battre avec un tir à trajectoire bizarre ou un tir de la pointe qui sera dévié. Mais je le veux toujours en position. Je pense qu'un gars de cette taille ne devrait jamais être hors position. »

Santorelli est vite devenu l’homme de Tortorella

John Tortorella, maintenant entraîneur des Canucks de Vancouver, continue d'être impressionné par le jeu et l'attitude qu'il constate tous les jours chez l'attaquant Mike Santorelli, qui a fourni des minutes de jeu productives en l'absence de l’attaquant Alexandre Burrows (fracture du pied).

« Honnêtement, je pense que l'organisation le voyait probablement à Utica (dans la Ligue américaine de hockey), mais il s’est présenté au camp dans une forme physique qui était probablement la meilleure parmi nos athlètes, du moins parmi les trois premiers. Il a simplement eu comme attitude de vouloir faire partie de cette équipe et de faire une différence, a dit Tortorella. Il continue à le faire juste avec son jeu. Il ne dit pas un mot, il joue, c’est tout. C'est vraiment rafraîchissant. »

Santorelli a joué sur la première ligne avec les jumeaux Sedin et sur la deuxième ligne avec Chris Higgins et Jannik Hansen. Il a également évolué avec Ryan Kesler. Il a récolté quatre buts et deux passes au cours des 10 premiers matchs. Il s’est aussi fait remarquer quand il ne s’est pas inscrit à la feuille de pointage, ce qui explique pourquoi Tortorella le fait jouer régulièrement plus de 18 minutes par match. Il n'a pas été une nuisance en défensive.

« Il fait tout bien », de dire Henrik Sedin à LNH.com. « Il est difficile de jouer contre lui le long des rampes. Il dirige des rondelles au filet. Il est intelligent. Il fait très bien les petites choses. C'est ce que Torts recherche. »

DANS LE COURRIER DE ROSEN

Combien un entraîneur dans la LNH est-il payé en moyenne et pourquoi les salaires ne sont-ils pas rendus publics, comme les salaires des joueurs ? - @NJD4LIFE

Un dirigeant d'équipe m’a mentionné que ce qui explique en grande partie pourquoi les salaires des joueurs ont monté en flèche, c’est lorsqu’ils ont été dévoilés publiquement. Il a suggéré que la même chose pourrait se produire si les salaires des entraîneurs étaient divulgués. Cela dit, la même personne a noté que les entraîneurs dialoguent entre eux et savent probablement le montant que les autres touchent, ce qui les aide dans leurs propres négociations. Il a estimé que le salaire moyen d'un entraîneur se situe entre 1,2 million et 1,3 million $. Il y a des entraîneurs qui touchent plus de 2 millions $ et d'autres font autour de 700 000 $, tandis que beaucoup se situent entre les deux.

Les détails entourant le contrat d'un entraîneur seront parfois dévoilés suite à une fuite d’un agent, de l'équipe ou de l'entraîneur lui-même. Par exemple, quand Alain Vigneault a été nommé entraîneur des Rangers, il y avait plusieurs médias qui rapportaient que son contrat valait environ 10 millions $, étalés sur cinq saisons. Ces mêmes sources ont rapporté que ce montant ferait de lui l'entraîneur le mieux payé dans la LNH.

Il convient de noter que de nombreuses équipes ne divulguent pas les salaires des joueurs non plus. Une poignée a commencé à dévoiler les détails d’un contrat lorsqu'un joueur signe, mais il y en a encore beaucoup qui ne divulguent pas l'information, citant la politique interne de l'équipe. Il y a beaucoup d'autres façons d'obtenir cette information et c’est plutôt important en raison des implications sur le plafond salarial. Mais comme il n'y a pas de plafond salarial pour les entraîneurs, le besoin de connaître leur salaire n'est pas aussi grand.

Quelle portion du succès de Phoenix revient au gardien Mike Smith et fait-il partie des prétendants à l’obtention du trophée Vézina ? - @Mikelaybourne

Avant de regarder du côté de Smith, il ne faut pas ignorer le fait que les Coyotes étaient 10e dans la LNH pour les buts marqués par match (3,00) avant les matchs de mardi. Ils ont marqué quatre buts ou plus dans quatre de leurs neuf matchs. Ils peuvent marquer, c’est certain, mais de suggérer qu'ils vont maintenir ce rythme pendant toute la saison serait une utopie. Ils ont inscrit en moyenne 2,61 buts par match lors des quatre premières saisons sous la tutelle de l'entraîneur Dave Tippett. Leur alignement n'est pas construit pour maintenir le rythme actuel, ce qui constitue une raison de plus pour affirmer que Smith est très important.

Les Coyotes pratiquent un système défensif discipliné, mais tout entraîneur qui se respecte comprend qu’une défensive disciplinée fonctionne seulement si votre gardien est en mesure d'arrêter la rondelle. Comme d'habitude, les Coyotes iront aussi loin que Smith les mènera, mais avec une moyenne de buts alloués de 2,83 et un pourcentage d'arrêts de ,916, il n'est pas encore un candidat pour l’obtention du trophée Vézina en ce début de saison.

Avec les améliorations à 5 contre 5 et le jeu inspiré de Steve Mason, est-ce que le jeu de puissance pourrait être la clé pour relancer les Flyers ? - @KylePineda2

Cela ne nuirait pas si les Flyers en obtenaient davantage de leur jeu de puissance (3-en-33 cette saison), mais il en faudra plus que cela pour sortir du trou qu’ils se sont creusé.

Leur défensive est lente et vieillissante. Trop de joueurs commettent des revirements et sont sujets à rater leurs couvertures défensives devant le filet. Les Flyers n’en reçoivent pas assez de la part de leurs meilleurs attaquants, même si Claude Giroux semble prendre sur ses épaules la responsabilité de deux joueurs pour aider l’équipe à se replacer. Il est victime d'essayer d'en faire trop au lieu de simplement essayer d'être bon dans ce qu'il est censé faire.

Mason doit être excellent (il en est bien près) et le jeu de puissance doit livrer la marchandise (cinq matchs consécutifs sans marquer), mais si les Flyers désirent amorcer une bonne séquence, ils vont devoir resserrer la défensive, jouer de manière beaucoup plus prudente avec la rondelle et également simplifier les choses à l'attaque.

Si vous avez une question à laquelle vous souhaitez que Dan Rosen réponde, envoyez un tweet à @drosennhl. Le courrier sera une section hebdomadaire de cette rubrique.

Marchand tentera de desserrer son emprise

Brad Marchand n'a pas produit de la façon dont les Bruins de Boston le souhaitaient cette saison (deux points en sept matchs) et par conséquent son temps de glace en a souffert, en baisse à 14:57 par match après avoir maintenu une moyenne de 16:57 minutes par match la saison dernière.

« Je me suis pointé et il m'a semblé que je tenais mon bâton un peu trop serré et que je forçais le jeu au mauvais moment, a dit Marchand à LNH.com. Ma prise de décision n'était pas vraiment présente. Je pense que je dois simplement travailler un peu plus fort et un peu plus intelligemment. Si je fais cela, les choses se replaceront. »

Marchand a affirmé être plus efficace et impliqué dans le jeu quand il est à cheval entre agitateur et instigateur, quand il parle à ses adversaires et essaie d’entrer dans leur tête. Il a affirmé en faire suffisamment de ce côté, mais qu’il doit utiliser son bâton et son savoir-faire ainsi que son franc-parler pour aider les Bruins, qui affronteront les Sabres de Buffalo (20h00 HE, RDS2, TSN2, NBCSN).

Les Sabres atterrés par leur début de saison

Steve Ott a identifié un élément positif dans ce qui s’est avéré un premier segment de 10 matchs atroce pour les Sabres (1-8-1).

« Je dirais que c'est le fait que nous sommes dans le coup à chaque match », a expliqué Ott à LNH.com.

Peut-être pas tous les matchs, compte tenu du fait que trois des défaites de Buffalo l’ont été par des marges de trois buts, mais le point de vue partagé par Ott est qu'au moins, les Sabres ont été compétitifs. Le problème est que ce n’est le cas que lorsque la deuxième période commence.

Buffalo a été surclassé 13-1 en première période. Cinq des neuf défaites des Sabres (dont une en prolongation) ont été décidées par un but, mais ils n'ont pas marqué en première période dans aucun de ces affrontements. Leur seul but en première période cette saison est survenu contre les Blue Jackets de Columbus, le 10 octobre, mais ils tiraient de l’arrière 3-1 après 20 minutes de jeu lors de ce match.

Les Sabres ont été dominés au niveau des tirs au filet 141-77 en première période.

« Il y a eu beaucoup de matchs où nous avons mal commencé parce que nous tentions de tâter le terrain et évidemment de découvrir plus tard que nous pouvions jouer contre ces gars-là, pour ensuite revenir pour être probablement la meilleure équipe lors de la deuxième et de la troisième période, a déclaré Ott. Nos départs nous ont vraiment tués. L'aspect positif, c'est que nous sommes dans le coup lors de tous ces matchs serrés, mais nous sommes du mauvais côté du spectre. Nous devons chercher ces points positifs. »

Ici et là

* Sidney Crosby mène la LNH avec 17 points. Ses compagnons de trio Chris Kunitz, Pascal Dupuis et lui ont amassé un total combiné de 19 points. Ils étaient tous parmi les 30 premiers marqueurs de la ligue avant les matchs de mardi et pourtant, voici une citation de Kunitz qui suggère que la première ligne des Penguins, qui a aidé l'équipe à se forger un dossier de 7-2-0 en début de saison, n’en fait pas assez :

« C’est correct, mais je sais que nous avons laissé échapper des petits détails sur la glace et nous devons faire mieux », a dit Kunitz à LNH.com. « Nous avons besoin de notre chimie pour réussir à chaque match. »

Ils ont peut-être laissé filer quelques points sur la glace, lundi, malgré une récolte de 16 tirs au but (la faute du gardien Jean-Sébastien Giguère de l’Avalanche du Colorado), mais si une récolte de 36 points amassés par un seul trio est tout juste « correcte » comme récolte, qu’est-ce qui constitue une bonne récolte ?

* L’approche offensive de l’entraîneur des Flyers de Philadelphie Craig Berube est, en un mot, simple.

« Il suffit de tirer des rondelles et de foncer au filet, » a-t-il dit.

Du lot, l’attaquant recrue Tye McGinn des Flyers, montre l'exemple de ce que veut voir Berube. Il a inscrit trois buts en autant de matchs depuis qu'il a été rappelé de la Ligue américaine de hockey. Tous ses buts sont le résultat du fait qu’il s’est dirigé au filet, a saisi la rondelle et, vous l'aurez deviné, l’a expédiée dans le filet.

« La façon dont il se comporte avec la rondelle, il lance le disque, il est génial pour notre équipe », a déclaré le capitaine de Flyers Claude Giroux, qui a autant de points que McGinn, même s’il a joué cinq matchs de plus.

* David Clarkson fera ses débuts pour les Maple Leafs de Toronto, vendredi, face aux Blue Jackets de Columbus. Clarkson a purgé sa suspension de 10 matchs pour avoir quitté le banc afin de prendre part à une altercation lors d'un match préparatoire. Il fera ses débuts à domicile samedi, contre les Penguins (19h00 HE, CBC).

 

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