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Cinq questions: Kunitz parle de sa vie comme compagnon de trio de Crosby

mardi 2013-10-22 / 11:48 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

Le questions/réponses hebdomadaire de LNH.com intitulé « Cinq questions avec… » sera publié à tous les mardis. Nous parlerons à des personnalités clés du sport et leur poseront des questions pertinentes pour avoir un aperçu de leur vie, de leur carrière et de leur équipe.

La plus récente édition met en vedette l’attaquant des Penguins de Pittsburgh Chris Kunitz.

Chris Kunitz sait que plusieurs joueurs de hockey paieraient cher pour changer de place avec lui.

Il a la chance d’évoluer sur un trio avec le joueur que plusieurs considèrent comme le meilleur au monde aujourd’hui, le capitaine des Penguins de Pittsburgh Sidney Crosby. Et malgré le fait qu’il soit âgé de 34 ans et qu’il en soit à sa neuvième saison complète dans la LNH, Kunitz n’a jamais été aussi productif qu’il l’est jusqu’à présent en 2013-14.

Kunitz a amélioré sa moyenne à plus d’un point par match depuis le début de la dernière saison (62 points en 56 rencontres avant le match des Penguins lundi) et cet été, Hockey Canada l’a officiellement désigné comme candidat pour la formation canadienne qui participera aux Jeux de Sotchi en février 2014 en faisant de lui un des 45 joueurs invités au camp d’évaluation de l’équipe au mois d’août.

Mais il n’est pas naïf. Kunitz sait très bien qu’il a été invité à Calgary à cause de la chimie qu’il a avec Crosby. Ça fait de lui un des candidats les plus intrigants pour représenter le Canada à Sotchi.

Kunitz n’a jamais vraiment été considéré dans la meilleure douzaine d’attaquants canadiens de la LNH, mais personne dans cette ligue n’a plus de chimie avec le meilleur joueur canadien que lui.

Comme tout le monde, Kunitz se demande si cette chimie avec Crosby jumelée à sa production offensive seront suffisantes pour convaincre le directeur général d’Équipe Canada, Steve Yzerman, de le choisir. Il a discuté avec LNH.com de cette possibilité, de la vie d’ailier gauche sur le même trio que Crosby et Pascal Dupuis, et de ce que c’est d’être Chris Kunitz ces jours-ci.

Voici cinq questions avec… Chris Kunitz:

Penses-tu à la possibilité de faire partie de l’équipe olympique canadienne?

« J’essaie de ne pas y penser, mais c’est plus fort que moi. C’était évidemment un immense honneur de simplement être invité au camp à Calgary. Et c’était un honneur pour toute ma famille aussi, pas seulement pour moi. C’est quelque chose que tout le monde suit avec intérêt à tous les quatre ans, l’équipe nationale olympique. Ce serait un honneur de faire partie de cette équipe, mais j’essaie que ça n’affecte pas ma routine de tous les jours. Je veux seulement jouer pour les Penguins de Pittsburgh et qu’on ait le plus de succès possible. Si tu connais au mauvais début de saison, tu n’as pas vraiment de chance de te tailler un poste au sein de l’équipe [olympique]. Si tu joues ton style et que tu fais bien les choses, tu peux prouver à chaque jour que tu mérites de faire partie de cette équipe et avoir du succès. »

Crois-tu avoir mis la barre haute pour toi-même l’an dernier avec 52 points en 48 matchs, toi qui as probablement connu ta meilleure saison à 33 ans?

« Côté production offensive, je ne crois pas avoir déjà pensé que je serais ce genre de joueur. Ceci étant dit, jouer avec Sid alors qu’il connaît les meilleurs moments de sa carrière aide évidemment beaucoup. En ayant de la chimie avec Dupuis et Sid, tu peux apprécier les succès offensifs que tu connais et quand même continuer à bien jouer défensivement. Je ne sais pas si j’ai fixé la barre – c’était vraiment hors norme que j’amasse autant de points – mais notre jeu était en partie de la chimie et en partie de la confiance. Je ne sais pas si ce ne sera pas possible de répéter l’exploit. On va évidemment tout faire pour refaire ce qu’on a accompli la saison dernière. »

À tort ou à raison, il y a quelques années, je suis assez convaincu que personne n’aurait cru que tu serais un candidat pour la formation olympique. Tu l’es maintenant. Te considères-tu parmi l’élite en ce sens?

« J’ai toujours été fier d’être un bon joueur d’équipe, un gars qui peut jouer plusieurs rôles dans différentes situations. Quand tu bâtis une équipe, tu as besoin de joueurs différents pour remplir certains rôles. J’ai essayé de faire ça toute ma carrière. Je ne crois pas avoir déjà pensé que je serais ‘de niveau olympique’. Depuis que je suis dans la ligue, deux [tournois olympiques] ont eu lieu et je les ai regardés à partir de la maison. J’avais des coéquipiers qui y participaient et je les encourageais en espérant qu’ils aient du succès. Quand j’étais jeune et que je regardais ça à la télévision, je n’y ai jamais rêvé. C’est définitivement un honneur de voir son nom circuler dans les discussions, mais il reste encore beaucoup de travail à faire. »

Tu as de la chimie avec un joueur considéré par plusieurs comme le meilleur au monde. Comment c’est d’être toi en ce moment, de te retrouver dans cette position, d’avoir cette occasion dans ta carrière alors que, comme tu l’as dit, tu ne t’étais jamais considéré comme ce genre de joueur offensif?

« Honnêtement, je ne sais pas. Mes premières années ont été un peu difficiles et ensuite [avec les Ducks d’Anaheim] j’ai eu la chance de jouer avec Andy McDonald et Teemu Selanne, puis avec Ryan Getzlaf et Corey Perry. Ensuite je suis arrivé ici et j’ai pu jouer aux côtés de gars comme Sid et Geno [Evgeni Malkin] et Jordan Staal. J’essaie de ne pas trop y penser, de juste profiter du moment présent. Je garde évidemment de bons souvenirs de tout le monde, mais je sais pertinemment que j’ai été chanceux d’avoir de bons joueurs au sein des équipes pour lesquelles j’ai joué. »

Tu n’étais pas là cet été et malgré cela, ta chimie avec Crosby et Dupuis est revenue au galop dès le début de la saison. Comment est-ce possible?

« Premièrement, je pense qu’on apprécie tous la compagnie des autres et notre sens de l’humour. On peut se taquiner à propos de certaines choses et avoir du plaisir avec ça. C’est un truc de joueurs de hockey. Ça ne dérange pas si on ne s’est pas vus depuis un bout de temps, on a cette relation spéciale. Je crois que quand tu as du succès, tu gardes de bons souvenirs de ce que tu as fait dans le passé, des exploits que tu as réalisés, et tu essaies de les répéter avec chaque joueur qui fait sa part. Sid est le plus grand responsable de notre succès, et je pense qu’on le sait et qu’on l’accepte et qu’on essaie simplement de jouer notre rôle. On n’essaie pas de changer qui on est. On tente seulement d’être aussi constant qu’on le peut pour continuer de jouer avec lui.

« Tu ne peux pas commencer à jumeler des joueurs pour aucune raison. Je sais que j’ai l’occasion de jouer sur le trio de Crosby parce que je fais quelque chose de bien et je dois continuer à le faire, essayer de récupérer des rondelles, forcer des revirements et me placer aux bons endroits sur la glace. C’est lui qui crée les jeux. Il attire les joueurs vers lui. Si deux joueurs se dirigent vers lui, ça veut dire qu’ils s’éloignent de nous et donc ça crée des ouvertures. Ceci étant dit, on doit encore travailler fort, produire ces occasions de marquer, et on a fait du bon boulot en conservant notre chimie et en connaissant du succès sur la patinoire. »

Suivez Dan Rosen sur Twitter: @drosennhl

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