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Touchette : Après le Big Three, Subban est le Big One

lundi 2013-10-21 / 13:37 / LNH.com - Nouvelles

Par Serge Touchette - Chroniqueur LNH.com

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Touchette : Après le Big Three, Subban est le Big One
Il y a longtemps que les partisans du Canadien n'ont pas applaudi un joueur aussi électrisant, aussi flamboyant que P.K. Subban.

Après le Big Three, voilà le Big One.

Le Big One, vous l'avez sans doute reconnu, c'est P.K. Subban, un défenseur pas comme les autres, le meilleur joueur du Canadien de Montréal.

L'année dernière, il a excellé au point de gagner le trophée James Norris. Et à le voir jouer depuis le début de la présente campagne, il n'a nullement l'intention de mettre fin à son contrat de location. Il a intérêt à se lever de bonne heure celui qui lui ravira le Norris.

Au cours de sa longue histoire, la défense du Canadien a été gâtée à souhait. On n'a qu'à mentionner les noms de Doug Harvey, Jean-Claude Tremblay, Jacques Laperrière, Serge Savard, Guy Lapointe, Larry Robinson et Chris Chelios, entre autres, pour s'en convaincre.

Le Big Three formé de Savard, Lapointe et Robinson, par exemple, a été sans égal. Jamais une équipe n'a réuni trois défenseurs aussi habiles, aussi solides dans les deux sens de la patinoire.

Subban ? Il ne vaut pas trois défenseurs, mais certains soirs, il en vaut quasiment deux.

Et à 24 ans, il n'a pas fini de s'améliorer.

Déjà, on le considère comme un grand leader. Là-dessus, je me garde encore une petite gêne.

Je m'explique: Il a certainement l'étoffe d'un leader, mais le leadership d'un joueur se mesure dans les matches importants. Or Subban et le Canadien, spécialement en séries éliminatoires, n'ont pas suffisamment disputé de matches importants pour vraiment évaluer le leadership de P.K.

Ça viendra sans doute, mais, d'ici là, respirons un peu par le nez.

Un des plus complets 

N'empêche que Subban est en train de devenir l'un des défenseurs les plus complets de l'histoire du Canadien.

S'il maintient son allure, il aura un jour sa place quelque part au sommet de la pyramide.

Ses atouts sont multiples; il patine à un train d'enfer, il cogne dur, ses passes ratent rarement la cible et son tir est à la fois puissant et précis. On peut lui reprocher son indiscipline à l'occasion, mais si c'est là son plus grand défaut, le Canadien a raison de se frotter les mains.

Et ce qui ne gâche rien, il est parmi les joueurs les plus spectaculaires de la ligue.

Il y a longtemps que les partisans du Canadien n'ont pas applaudi un joueur aussi électrisant, aussi flamboyant.

Le public raffole des joueurs talentueux, mais un joueur talentueux qui, en prime, donne un bon show, c'est encore mieux.

Parfois, Subban prend, c'est vrai, de gros risques, mais les joueurs d'exception en prennent toujours plus que les autres.

Les meilleurs font plein de trucs que les autres n'osent pas faire. Faut vivre avec. Pour le meilleur et pour le pire.

Combien ? 

Ce qui amène la question suivante: combien vaut Subban ?

Bonne question, madame Thibodeau.

Il écoule la dernière année d'un contrat, qui lui rapporte environ 2,875 millions $ par an et, en juillet prochain, il obtiendra le statut de joueur autonome avec restriction. Bref, pas besoin de vous faire un dessin. Le camion de la Brinks est dans son champ de vision.

Comme l'impression que le Canadien a déjà commencé à faire des petits calculs.

Elle n'est pas sur le point de passer le chapeau, mais il y a fort à parier que son meilleur joueur lui coûtera près de 10 millions $ par année.

Le Canadien peut toujours se consoler: combien coûterait le Big Three de nos jours ?

Biron a éliminé le Canadien 

Sans grande surprise, Martin Biron a annoncé sa retraite en fin de semaine dernière.

Le gardien de but Québécois a connu une belle carrière. Les partisans du Canadien s'en souviendront surtout pour ses performances lors des séries éliminatoires, cuvée 2007-2008.

Cette année-là, R.J. Umberger, qui touchait la cible à tout coup ou presque, et lui avaient permis aux Flyers de Philadelphie de sortir le Canadien lors du deuxième tour des séries éliminatoires.

Biron, après avoir battu les Capitals de Washington en sept matches, avait éliminé le Canadien en cinq. Il avait été too much.

« J'ai décidé de passer à un autre chapitre de ma vie », a confié Biron, qui a joué pendant 16 saisons.

Souhaitons-lui un second chapitre aussi heureux que le premier.

 

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